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Le blog des profondeurs...
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ÇA NE PASSE PAS !
Nous vous avions annoncé dans notre dernière gazette Une Soirée de clôture pour l’ouverture pour la deuxième quinzaine de juin. Tout devait être réglé, les habitants et visiteurs du quartier de la Manutention, les festivaliers, tout le monde retrouverait la liberté de circuler le soir et le bonheur ...

LE PASSAGE DU VERGER URBAIN V : DE L’ABSURDE FAISONS TABLE RASE !
Jamais l’ambiance d’une assemblée générale du collectif n’a été aussi détendue. Détail important : les termes d’arbitraire, grotesque, ubuesque,….pour qualifier la décision de fermeture du passage ont cédé la place à des propos conciliants, bienveillants et un tantinet vigilants pour...

Le passage du Verger Urbain V : le dénouement ?
Rappel pour celles et ceux qui ont pris 9 mois de vacances.Le Verger Urbain V, passage principal pour accéder au quartier de la Manutention est, depuis juillet 2018,  géré par les services des jardins de la ville et se trouve fermé théoriquement à 20h00 (mais de fait plutôt vers 19h30) l’hiver ...

ZONE DE DISCUSSION, DONNEZ-NOUS VOTRE AVIS.
FERMETURE DU VERGER D’URBAIN VN’hésitez pas à donner votre avis et à nous aider à trouver des solutions en vous exprimant sur ce billet.  Voir les textes ci-dessous : Urbain V, le pape de la discorde, et si ce n’était pas le sujet ?Utopia, mon amour ! Verger Urbain V, écrin ou ca...

À nos amis festivaliers, qu’est-ce donc que Rosmerta ?
Afin de palier aux carences des services de l’État en matière d’hébergement des réfugiés, l’association Rosmerta, composée de plusieurs centaines de citoyens bénévoles, occupe depuis fin décembre un bâtiment de 400 m² pour y mettre à l’abri des mineurs isolés et des familles avec enfants en bas...

La séance du lundi 18 février à 20h15 sera suivie d'une rencontre avec le réalisateur Michaël Dacheux.

L'AMOUR DEBOUT

Écrit et réalisé par Michaël DACHEUX - France 2018 1h25 - avec Paul Delbreil, Adèle Csech, Samuel Fasse, Jean-Christophe Marti, Thibaut Destouches, Shirley Mirande, Pascal Cervo, Françoise Lebrun...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

L'AMOUR DEBOUTCette histoire pourrait se dérouler dans un roman de Balzac. Cette fois, les Illusions perdues sont celles de Martin et Léa, deux jeunes provinciaux qui viennent de se séparer et qui montent à Paris pour se trouver une place. Mais comment se reconstruire après l'échec du premier amour ? Et que signifie entrer de plain-pied dans le monde adulte ? À l'intérieur de soi, il y a aussi un être mystérieux que l'on ne connaît pas.
Martin et Léa ne sont pas des héros modernes. Il y a en eux quelque chose de romantique, qui résiste à l'air du temps, à son obsession de réussite et d'efficacité. Ce sont des êtres sensibles, doux et délicats, qui avancent à leur rythme. Ils aiment parler de films, de livres, de musique ; l'art est un espace de liberté ; certaines œuvres sont pour eux des rencontres essentielles, qui ont le pouvoir de les aider à se comprendre, à mûrir.
Il est aussi question de courage. Celui de faire son « saut dans l'existence », d'accepter les désirs enfouis, d'être sincère avec soi-même. Pour Martin, il s'agit entre autres de faire son premier film, de se lancer dans une vie de création. Une vie exaltante, mais éprouvante aussi. Comme dirait Jérôme, son ami, « avoir la gnaque tous les matins, ça ne va pas forcément de soi. »
Pour filmer ces jeunes gens, il fallait une mise en scène à leur image, élégante, épurée et sans effets appuyés, généreuse avec le spectateur, qui le laisse libre de ses émotions, libre de se laisser porter par la musicalité du film, de s'y retrouver au gré de ses propres souvenirs de jeunesse, comme dans les grands romans d'apprentissage.
(les cinéastes de l'ACID)

Ce n’est pas dans n’importe quelle famille du cinéma français que Michaël Dacheux vient mettre ses pas : il s’agit de celle qu’on a coutume d’appeler « La Nouvelle Vague » et, parmi les réalisateurs rattachés à cette famille, l’influence la plus évidente est celle d’Eric Rohmer, en particulier dans sa période des Contes des quatre saisons : dans le jeu des comédiens, dans le récit du film, dans ce parcours initiatique de Léa et de Martin, avec les atermoiements amoureux de ces deux jeunes adultes et les difficultés rencontrées pour trouver leur place dans la société. Ce n’est sans doute pas un hasard, mais plutôt un clin d’œil, si L’Amour debout se déroule justement le temps de quatre saisons ! Toutefois, on ne peut manquer de penser aussi à Jean Eustache, avec la séquence du film où Martin va assister à une projection de La Maman et la putain à la Cinémathèque, une projection en présence de Pierre Lhomme, le directeur de la photographie du film, et de Françoise Lebrun, l’actrice principale… (critique-film.fr)