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Le blog des profondeurs...
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23H59, et après ?
23H59, et après ? Qui n’a pas ressenti cette angoisse profonde face à l’horloge affichant cette heure terrible chaque jour renouvelée ? Qui n’a pas été saisi à la fois par la peur de ce qui risque de se passer après et par la nostalgie d’un temps qui s’achève à ce moment précis et ne reviendra j...

Le cinéma du peuple
“La plus grande qualité accessible pour tous, sans clivage social et culturel… Ce sera notre combat”. (Jean Vilar)   Ainsi donc le cinéma indépendant, le cinéma d’auteur serait « élitiste »… c’est en tout cas ce que déclarait, semble-t-il, une sociologue devant un amphi de 300 élèves ...

COLLECTIF 23H59… Un an plus tard !
Les travaux de séparation du Verger Urbain V et du passage seraient terminés. Il manque encore un panneau annonçant clairement les heures d’ouverture du jardin et du fameux passage… Ainsi nous pouvons de nouveau transiter, le soir, jusqu’à minuit et souvent plus, vers le quartier de la Man...

CAFÉ ROMA (ancien restaurant La Manutention) va enfin ouvrir ses portes !
Les « menus » travaux, comme nous vous l’avions annoncé dans notre dernière gazette vont être terminés ! Menus ? Pas tant que ça finalement :la peinture refaite, le mobilier changé, la cuisine réagencée, les nouvelles machines installées, les nouveaux menus édités… et puis é...

LE PASSAGE DU VERGER URBAIN V : C’EST LE BON SENS !
Belle soirée festive organisée par le Collectif 23h59, le 12 septembre dernier, dans le jardin du Verger Urbain V. Une réussite au-delà de nos espérances, qui attestait du plaisir des participants de pouvoir à nouveau emprunter le passage le soir, librement. Le dialogue avait repris, le bon sens l’a...

DANIEL DARC, PIECES OF MY LIFE

Marc DUFAUD et Thierry VILLENEUVE - documentaire France 2019 1h41 - Festival Musical Écran 2019 : Prix du public.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

DANIEL DARC, PIECES OF MY LIFEDaniel Darc a été pendant 8 ans le chanteur de Taxi-Girl, groupe phare des années 80, à la destinée paradoxale puisqu’il voyagea de la lumière à l’ombre avec une série de hits et une musique en apparence « mainstream », mais une image de plus en plus dure. L’overdose fatale du batteur, l’acharnement de Daniel à affirmer son identité punk en se tranchant les veines sur scène, ne racontaient pas une autre histoire mais révélaient la part radicale d’une génération et d’une époque.
C’est bien la même ambiguïté qui accompagnera les premiers opus de sa carrière solo. Son attitude, son mode de vie extrémiste, « autodestructeur », suscitant dès lors toutes sortes de légendes urbaines, l’exileront du monde de la musique. Bref, Daniel Darc fait peur…
Les années 90 passent et sa trace se perd malgré un album flottant comme une balise au milieu du naufrage. Il faut attendre 2004, sa rencontre avec Frédéric Lo et leur miraculeux Crèvecœur, pour que Darc rencontre à nouveau le succès. Il fait alors figure de survivant et sa trajectoire parle au nouveau millénaire. Trois autres albums suivront, entérinant sa place à part dans le paysage musical et culturel français. Jusqu’à ce 28 février 2013…

« Ceci n'est pas un documentaire musical, qui retracerait la carrière, “avec ses hauts et ses bas”, de Daniel Darc, sombre héros du rock français disparu en 2013. Ni même un film-hommage, vétilleux sinon un panégyrique. Non, ceci est un film-collage, parfaitement raccord avec son personnage chaotique…
« Daniel Darc, Pieces of my life (titre inspiré d'un morceau d'Elvis Presley) se présente en effet comme une combinaison flâneuse, impressionniste, d'archives inédites dudit chanteur et subtil songwriter. Une forme pertinente, pour au moins deux raisons. D'une part, cette évocation poétique épouse au plus près les tours et détours de la pensée mobile de Darc. Vif dandy qui sait être tendre et poseur, mélancolique et rieur, impudique et érudit. D'autre part, elle trouve le bon tempo – assez proche du free-jazz, qu'il aimait – pour accompagner ses déambulations (inlassables) à travers Paris, sa ville-monde. » (A. Allard, Positif)