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Le blog des profondeurs...
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Gazette post-covid no3
Donc on récapitule : à Avignon, à ce jour en zone rouge, on maintient toujours un fauteuil de libre de chaque côté d’une personne ou d’un groupe et le port du masque est obligatoire au cinéma même pendant les séances. À ce propos nous voudrions rassurer le monsieur de l’autre jour, récalcitrant...

« ciné-déconfiné » Ce qui a changé et ce qu’il faut respecter
• Il y a un décalage entre chaque séance pour que vous vous croisiez le moins possible.•.• Le port du masque est obligatoire dans tout le cinéma et également pendant la séance..• L’équipe est masquée (mais tout à fait reconnaissable).• L’heure c’est l’heure et VRAIMENT l’heure : aucun retard ne...

Utopia est dans le Canard Enchaîné ! Notre futur Utopia écolo retenu par Ulule et Lilo !
Après tant de rencontres animées dans nos salles sur l’écologie, on s’est dit qu’il était temps de passer à l’action et d’impulser une véri-table nouvelle génération de ciné-mas respectueux de l’environnement ! ... Lire Utopia est dans le Canard Enchaîné ! Notre futur Utopia écolo retenu par...

L’association 100 pour 1
L’association 100 pour 1 choisit de faire vivre la soli-darité en privilégiant l’action concrète depuis 2016. Grâce à ses adhérents qui s’engagent à verser au minimum 5€ par mois pendant 2 ans, elle procure gratuitement un logement à des familles migrantes sans papiers et les accompagne dans la rech...

Le Collectif 23h59 communique :
Comme annoncé en des temps très anciens datant d’avant le fameux Monde d’après, dans une précédente gazette, le Collectif 23h59 avait décidé de se muter en association pour poursuivre son action dans la continuité de sa propre histoire qui avait jadis duré plusieurs mois. Ces temps de guerre travers...

En collaboration avec Couleurs d’encre, séance unique le vendredi 31 janvier à 18h15 suivie d’une discussion avec Julien Paolucci, traducteur de littérature coréenne, en charge de la collection Romans et Nouvelles chez De Crescenzo éditeurs.

PRINTEMPS, ÉTÉ, AUTOMNE, HIVER… ET PRINTEMPS

Écrit et réalisé par KIM KI-DUK - Corée du Sud 2003 1h43 VOSTF - avec Oh Young-su, Kim Young-min, Seo Jae-kyung, Ha Yeo-jin, Kim Ki-duk...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

PRINTEMPS, ÉTÉ, AUTOMNE, HIVER… ET PRINTEMPSDeux grandes portes en bois sculptées apparaissent sur l’écran. Quel secret enferment-elles ? Soudain, comme poussées par une main invisible, lentement elles s’ouvrent. Apparaît alors un paysage d’une beauté exaltante. Au milieu d’un lac, au cœur de montagnes recouvertes d’une forêt luxuriante, flotte, immobile, éternel, un temple de bois.
On pourrait, à l’infini, contempler ce paysage qui inlassablement se métamorphose au fil du temps, comme cet enfant qu’un vieux moine élève dans ce havre de paix. Tous deux vivent isolés, coupés du monde extérieur. Seule la barque (ou plus tard la glace en hiver) assure le lien avec la terre ferme, la « civilisation ».
La méditation, les rituels, l’apprentissage des gestes essentiels rythment leur vie jusqu’au jour où arrive, accompagnée par sa mère, une adolescente malade. Elle reste. Le vieux moine tente de la soigner, mais le mal résiste, peut-être a-t-il plus à voir avec l’âme de la jeune fille qu’avec son corps.
L’enfant devenu jeune homme s’enflamme pour la belle…, les jours passent et la jeune femme guérit. Il est temps pour elle de partir et le jeune moine amoureux décide de quitter cet Eden pour aller la retrouver.
Les années passent et l’ex-disciple devenu adulte, presque vieux avant l’âge, reviendra auprès du vieux moine… mais ce sera pour y trouver refuge, pour se cacher... Et le temple est toujours là, immobile sur l’eau calme…
Printemps, été, automne, hiver… et printemps est un conte philosophique sur la condition humaine, sur le cycle sans cesse recommencé de la vie, intimement lié à celui de la nature. Le film sait à la fois être simple et profond, contemplatif et vibrant, doux et cruel, mystique et concret. C’est splendide et fascinant, ça vous illumine et crée en vous un très rare sentiment de sérénité.

Cette projection vient conclure l’exposition Dialogue d’encre installée à la Bibliothèque Ceccano jusqu’au 28 janvier. Julien Paolucci animera un débat sur la façon dont se vit le lien entre les saisons de la nature et la vie des gens dans la culture coréenne contemporaine, et sur le rôle de la calligraphie dans cette fiction contemplative où s’entremêlent l’imaginaire et le réel.