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« Quand les gens pensent au cinéma, ils pensent directement aux célébrités, aux studios, au glamour. Mais l’industrie du cinéma englobe d’autres personnes : les gens qui travaillent dans les snacks, qui s’occupent des équipements, des caisses, qui programment des films, qui sont en charge ...

La librairie La Mémoire du Monde propose...
Nous relayons un message de la librairie La Mémoire du Monde avec qui nous travaillons régulièrement et qui comme beaucoup de petits commerces sont en grande difficulté.“Comme beaucoup d’entre nous, nous avons eu la gorge nouée ce lundi soir avec l’annonce de la poursuite du c...

Le Café Roma et Italie là-bas propose des paniers gourmands
Depuis samedi 11 avril, Italie Là-bas et Café Roma vous proposent la totale : des paniers gourmands pour votre petit-déjeuner, déjeuner, apéro et dîner. On pense à tout ! ... Lire Le Café Roma et Italie là-bas propose des paniers gourmands...

Le cinéma du peuple
“La plus grande qualité accessible pour tous, sans clivage social et culturel… Ce sera notre combat”. (Jean Vilar)   Ainsi donc le cinéma indépendant, le cinéma d’auteur serait « élitiste »… c’est en tout cas ce que déclarait, semble-t-il, une sociologue devant un amphi de 300 élèves ...

Utopia, mon amour !
Courrier reçu de Bernard et Véronique.Mais que se passe-t-il encore dans ma bonne ville d’Avignon ?Mon vieux pote avec qui j’écumais vos salles à leur ouverture, il y a plus de quarante ans, vient de m’en annoncer une bien bonne : l’épatante promenade qu’il avait l’habitude de faire en fam...

BÉBERT ET L'OMNIBUS

Yves Robert - France 1963 1h36 - avec Martin Lartigue (alias Petit Gibus, tout droit sorti de La Guerre des boutons), Jacques Higelin, Michel Serrault, Pierre Mondy, Jean Richard... Pour les enfants à partir de 6 ans. À (re-)découvrir évidemment de préférence en famille, de 6 à (au moins) 106 ans.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

BÉBERT ET L'OMNIBUSPersonne aujourd’hui n’est plus surnommé « Bébert », diminutif de Robert, à moins d’être septuagénaire ; les omnibus qui marquaient un arrêt à toutes les gares ont été remplacés par des TER, des RER ou des autocars. C’est dire si la vision du film d’Yves Robert, 57 ans après sa sortie, nécessitera, de la part des grands-parents qui pourraient y conduire leurs petits-enfants, une petite explication préalable.
En 1963, les ados roulaient à vélo. Terrifiants, les adultes menaçaient les enfants de torgnoles pour un oui pour un non. On vendait de tout à la Samaritaine, grand magasin parisien aujourd’hui promis à une seconde vie dans l’hôtellerie de luxe. Les vacances d’été étaient le Graal d’une année de labeur. En 1963, les trains roulaient lentement, mais tout le monde était desservi. Des agents débonnaires savaient se mettre en quatre pour assurer la réputation de la SNCF et la grandeur du service public. Après cette mise à jour, les accompagnateurs se laisseront gagner par leurs souvenirs (s’ils sont assez âgés) et les enfants par le charme suranné d’un film tendre et bienveillant.
L’histoire tient sur un ticket de train. Alors que toute la famille Martin, résidant en Seine-et-Marne, fait ses derniers achats à la « Samar », afin de préparer son départ en vacances, elle laisse Bébert, enfant rêveur et farceur, sous la surveillance de son aîné, Tiennot (Jacques Higelin), chargeant ce dernier de le ramener en train à Tournan-en-Brie, berceau de la famille. Mais Tiennot préfère courir les filles et perd son petit frère en chemin. Et tout le monde de partir à la recherche de Bébert, transformant le film en road-movie seine-et-marnais où se croisent train à vapeur, vélo mi-course, moto et 403 de la gendarmerie nationale… (d'après Philippe Ridet, Le Monde)