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UN CINÉMA UTOPIA À TROYES DES NOUVELLES DU PETIT NOUVEAU
Citoyens inconnus ou reconnus, journalistes indépendants, petites mains de l’ombre… que serait-on sans vous ?Pour ceux qui auraient loupé quelques épisodes entre deux festivals, deux confinements ou une déclaration de Poutine, rembobinons l’histoire…L’action débute en l’an 2019 après JC, toute l...

LA MÉNARDIÈRE Un habitat partagé à Bérat, entre Toulouse et l’Ariège
C’est un rêve, modeste et fou… Parvenus à l’âge où les clairons sonnent la retraite, une poignée de filles et de garçons se sont mis en tête d’inventer une alternative à ce que la société propose à ses vieux : ne pas vivre seuls, ne pas finir dans une de ces horribles institutions où il ne rest...

Cannes, c’est plus ce que c’était !
C’est tous les ans ou presque la même rengaine. Cannes, ma bonne dame, c’est plus ce que c’était : la sélection n’est vraiment pas terrible, le palmarès est complètement naze, tout ça c’est copinage et compagnie, bref le festival part à vau-l’eau… Sauf ces deux dernières années, pour des raison...

ROSMERTA, une belle aventure humaine à Avignon, qui continue contre vents et marées.
Suite à une réquisition citoyenne en 2018, le lieu Rosmerta est né et depuis, il donne un toit à près d’une quarantaine de jeunes mineurs isolés et des familles avec enfants en bas âge. L’association qui le gère, composée exclusivement de bénévoles, aide près de 50 personnes sans aucun soutien des p...

Les dimanches 10, 17 et 24 juillet à 10h30

LE SOMMET DES DIEUX

Patrick IMBERT - film d'animation France 2020 1h30mn - Scénario de Magali Pouzol, Patrick Imbert et Jean-Charles Ostorero, d’après le roman graphique de Jiro Taniguchi et Baku Yumemakura. Pour les enfants à partir de 12 ans.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LE SOMMET DES DIEUXL’histoire débute dans les années 1990 à Katmandou, dans un de ces bars (sur)peuplés d’expatriés hâbleurs venus se délasser après une journée de labeur en solitaire. Fukamachi, photographe reporter pour un grand journal nippon, s’y fait aborder par un drôle de type qui cherche à lui vendre l’affaire du siècle : l’appareil photo de George Mallory et Andrew Irvine, alpinistes disparus 70 ans plus tôt en essayant de conquérir l’Everest. Une pièce à conviction majeure, qui pourrait résoudre l’énigme restée en suspens : les deux comparses réussirent-ils leur ascension, furent-ils les premiers à fouler le sommet tant convoité ? Celui qui en apporterait des preuves pourrait réécrire un pan de l’histoire de l’alpinisme moderne. Le genre de scoop capable de propulser une carrière. Évidemment la proposition semble trop belle, le type qui la fait a l’air trop filou pour être honnête et Fukamachi ne fonce pas dans un tel panneau.
Mais quelques instants plus tard, une étrange rencontre avortée va bouleverser
le cours de sa routine… Dans une ruelle sombre, il pense reconnaître Habu Jôji,
un brillant grimpeur rendu célèbre plus par les mystérieuses circonstances de sa
disparition que par ses exploits. Quand notre journaliste le hèle, l’homme s’efface dans la nuit. Voilà de quoi piquer la curiosité de Fukamachi. Est-ce bien Habu Jôji qu’il a aperçu ? Et qui était réellement ce dernier ? Pourquoi celui qui avait un avenir si prometteur s’est-il littéralement volatilisé ? Fukamachi n’aura de cesse de comprendre son parcours, ses motivations. Il va s’engouffrer dans une enquête qui va le hanter de façon obsessionnelle, le pousser jusqu’à des actes extrêmes auxquels il était peu préparé…

Le dessin ultra-réaliste, de pure beauté, nous transporte sur les crêtes immaculées, hors de portée du commun des mortels, dans les pas de ceux qui accomplissent prouesse sur prouesse, parfois dans la quasi indifférence générale. Avec eux l’on va frémir, vibrer. L’animation va là où une équipe de tournage aurait toutes les peines du monde à aller, rend vivante l’ambiance d’une époque, sa reconstitution, donne lieu à une mise en
tension palpitante.