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UN CINÉMA UTOPIA À TROYES DES NOUVELLES DU PETIT NOUVEAU
Citoyens inconnus ou reconnus, journalistes indépendants, petites mains de l’ombre… que serait-on sans vous ?Pour ceux qui auraient loupé quelques épisodes entre deux festivals, deux confinements ou une déclaration de Poutine, rembobinons l’histoire…L’action débute en l’an 2019 après JC, toute l...

LA MÉNARDIÈRE Un habitat partagé à Bérat, entre Toulouse et l’Ariège
C’est un rêve, modeste et fou… Parvenus à l’âge où les clairons sonnent la retraite, une poignée de filles et de garçons se sont mis en tête d’inventer une alternative à ce que la société propose à ses vieux : ne pas vivre seuls, ne pas finir dans une de ces horribles institutions où il ne rest...

Cannes, c’est plus ce que c’était !
C’est tous les ans ou presque la même rengaine. Cannes, ma bonne dame, c’est plus ce que c’était : la sélection n’est vraiment pas terrible, le palmarès est complètement naze, tout ça c’est copinage et compagnie, bref le festival part à vau-l’eau… Sauf ces deux dernières années, pour des raison...

ROSMERTA, une belle aventure humaine à Avignon, qui continue contre vents et marées.
Suite à une réquisition citoyenne en 2018, le lieu Rosmerta est né et depuis, il donne un toit à près d’une quarantaine de jeunes mineurs isolés et des familles avec enfants en bas âge. L’association qui le gère, composée exclusivement de bénévoles, aide près de 50 personnes sans aucun soutien des p...

ALFRED HITCHCOCK

Également au programme - LES ENCHAINÉS

REBECCA

Alfred HITCHCOCK - USA 1940 2h10 VOSTF - avec Laurence Olivier, Joan Fontaine, George Sanders, Judith Anderson... Scénario de Robert E. Sherwood et Joan Harrison, d'après le roman homonyme de Daphné du Maurier.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

REBECCARebecca marque une date importante dans l’œuvre encore débutante d’Alfred Hitchcock : c’est le premier film qu’il a tourné aux États-Unis, pour le compte du producteur David Selznick, qui venait de mener à bien la gigantesque aventure d’Autant en emporte le vent. C’est aussi, parmi les films du maître, un de ceux qui laisse une empreinte tout particulièrement tenace : non qu’il soit l’un des plus parfaits, mais parce que son sujet, son ambiance, ses acteurs et plusieurs de ses séquences nous le rendent inoubliable.
La Rebecca du titre, nous ne la verrons jamais, puisqu’elle est morte. Mais elle est omniprésente dans le souvenir de Lord de Winter (Laurence Olivier), son époux, et dans les couloirs de Manderley, la majestueuse demeure où ils ont vécu ensemble. Et lorsque Maxim de Winter épouse en secondes noces une jeune femme rencontrée sur la Côte d’Azur (Joan Fontaine), aussi timide que jolie, ni l’un ni l’autre ne se doutent que Rebecca va se dresser entre eux, au risque de rendre impossible leur passion naissante…

Du roman sentimental de Daphné du Maurier, Hitchcock, ses scénaristes, son directeur de la photo (Georges Barnes), son musicien (Frank Waxman) ont tiré un mélodrame somptueux. La mise en scène est magnifique, ponctuée de scènes grandioses et patinée par un noir et blanc comme on n’en fait plus. Et n’oublions pas les acteurs ! Un trio de rêve : Joan Fontaine, Laurence Olivier, George Sanders, et la composition saisissante de Judith Anderson en gouvernante jalouse du souvenir et des prérogatives d’une morte…

PS : Hitchcock n’en avait pas fini avec l’univers inquiétant de Daphné Du Maurier. En 1963, il adapta un autre de ses romans pour un de ses films les plus célèbres : Les Oiseaux.