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La Paix, éternelle Utopie ?
Pas facile de décrypter le chaos du monde pour les spectateurs, plus ou moins lointains, que nous sommes, face aux faits tragiques qui nous submergent en avalanche via la presse, les réseaux sociaux, vraies ou fausses nouvelles… Et c’est dans ces moments-là que nous avons encore plus envie de croire...

LES SALLES UTOPIA SE METTENT AU VERT
Vous y croyez, vous, au bon sens qui voudrait que partir se bronzer les fesses à l’autre bout du monde  avec des avions Macron volant avec du bio kérozène made in France serait bon pour votre corps et la planète ? Cela ne ressemblerait-il pas étrangement au discours tenu il y a quelqu...

Rosmerta continue ! Vous connaissez l’histoire ? 
Depuis les débuts, et même avant, Utopia Avignon suit l’histoire de près ! Ça fait presque cinq ans qu’on vous en parle dans nos gazettes, à chaque rebondissement. Ce qu’il s’est passé depuis 2018 : réquisition citoyenne d’une école vétuste appartenant au diocèse, procès et appel...

UTOPIA PALMER LANCEMENT D’UN FINANCEMENT PARTICIPATIF
Pour un cinéma alternatif et vivant, sur les hauteurs du parc Palmer à Cenon, petite ville de 30 000 habitants faisant partie de Bordeaux Métropole.À l’heure où les professionnels cherchent désespérément la recette miracle du « retour du public en salles », entre prestations...

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LARMES DE JOIE

(RISATE DI GIOIA) Mario MONICELLI - Italie 1960 1h46 VOSTF - avec Anna Magnani, Toto, Ben Gazzara, Gina Rovere... Scénario de Suso Cecchi d'Amico, Agenore Incrocci, Furio Scarpelli et Mario Monicelli, d'après deux récits d'Alberto Moravia.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LARMES DE JOIEGioia Fabbricotti, surnommée Tortorella, une figurante de Cinecittà qui, pour gagner sa vie, s’échine dans de petits rôles en rêvant de devenir une diva, refuse pour le réveillon de fin d’année la compagnie d’Umberto Pennazuto, un ancien acteur surnommé Infortunio pour sa capacité à provoquer de faux accidents et à escroquer les assurances.
Infortunio a promis à son ami Lello, un pickpocket, de l’aider pendant la nuit de la Saint-Sylvestre pour tenter quelques coups. Les trois personnages se rencontrent par hasard et Tortorella – qui a été abandonnée par les amis avec qui elle devait réveillonner – oblige les deux hommes à l’accompagner à un bal masqué…

« Les ratés magnifiques, leurs magouilles approximatives, leurs espoirs trop grands pour eux : Mario Monicelli les a aimés et honorés comme personne. Qu’on se souvienne des cambrioleurs piteux du Pigeon, des conscrits pleutres et gaffeurs de La Grande guerre.
« Réalisé en 1960, juste après ces deux grands films, Larmes de joie est un cru (en noir et blanc) du même tonneau : pétillant de la comédie, amertume de la chronique sociale. On croise ici, en un seul soir – agité – de Saint-Sylvestre, l’irrésistible star comique de l’époque, Toto et ses yeux tristes. On découvre Anna Magnani en… blonde, plus volcanique et vulnérable que jamais. Ben Gazzara, futur acteur fétiche de John Cassavetes, joue les voleurs de salon, les rats de gala, entraînant les deux autres dans ses combines perdues d’avance.
« Monicelli et sa complice, la grande scénariste Suso Cecchi d’Amico, concoctent pour le trio une folle virée nocturne dans Rome, à la poursuite des illusions de chacun : romance, richesse ou, au moins, un brin de rêve, pour quelques heures. Comme dans un petit conte philosophique dont les héros, quoi qu’ils fassent, malgré leur énergie, leur rage de vivre, sont toujours les dindons de leur propre farce. » (Cécile Mury, Télérama)

PS : Le titre original est à double sens : la traduction littérale de Risate di gioia est « éclat de rire de joie » mais puisque Gioia est le prénom du personnage joué par Anna Magnani, cela peut être tout aussi bien « le rire de Gioia » (qui ne passe pas inaperçu, soit-dit en passant…)