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Lundi 5 DÉCEMBRE 2022 à 20h30

LA BELLE ET LA BÊTE, JOURNAL D’UN FILM


Une lecture musicale et dessinée par Laureline Mattiussi, dessinatrice, Sophie Robin, comédienne, et Sol Hess, musicien. Soirée organisée par la Compagnie Fracas.
Tarif unique : 8 euros
Prévente des places cinéma, à partir du Vendredi 25 Novembre.

LA BELLE ET LA BÊTE, JOURNAL D’UN FILM

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

1945. La guerre est finie. Jean Marais et Jean Cocteau discutent du projet d’adapter La Belle et la bête, le conte de Madame Leprince de Beaumont. De la préparation à la sortie du film, Cocteau entreprend d’écrire un journal de bord de son aventure créatrice, avec l’idée d’une publication future. Tout au long de cet ouvrage paru finalement en 1958, Cocteau explique qu’il est soumis à un stress permanent, celui de perdre la spontanéité et la fraîcheur qui l’avaient porté lors de son précédent film, Le Sang d’un poète (1930). Or, lorsqu’il met en chantier La Belle et la bête, l’industrie du cinéma français pâtit des sévices de la guerre. On coupe l’électricité sans prévenir, les avions passent au-dessus du plateau de tournage…
Mais il y a surtout une « fièvre » qui émane du cinématographe. Une fièvre qui contamine le cinéaste, rongé par la maladie : « Se faire du mauvais sang, se faire de la bile, tout cela est vrai. Je paie cinq années de bile et de mauvais sang. ». Des maux qui ne sont pas seulement des métaphores poétiques de Cocteau pour exprimer sa souffrance physique et morale sur le tournage, mais de véritables symptômes… Le film ronge littéralement le poète et son entourage. « Je sais qu’on me blâme de m’éreinter pour un film. On se trompe ». Pour Cocteau, qui ne se considère pas cinéaste mais poète, l’acte de faire un film est aussi viscéral que d’écrire un poème. (d’après A. Haÿne – Faispasgenre.com)

Laureline Mattiussi, à l’initiative de cette lecture musicale et dessinée, a travaillé plusieurs années sur la vie et l’œuvre de Jean Cocteau, pour sa bande dessinée Cocteau, l’Enfant Terrible, réalisée avec François Rivière (éditions Casterman). Pour elle, le tournage de La Belle et la bête synthétise parfaitement la vie et l’engagement artistique de son auteur. Ce spectacle jouant du dialogue entre texte lu, musique, et dessin en direct est donc un hommage à Cocteau, artiste total.