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"Un sale métier" à voir sur Mediapart
UN SALE METIER, c’est le titre (emprunté au Voleur de Georges Darien) d’un très chouette film réalisé par Pascal Catheland il y a quelques années, qui est visible en accès libre sur le site de Mediapart pendant une semaine à partir du 26 avril 2020 : Un sale métier / Mediapart. La présentation d...

LES GRANDS VOISINS, LA CITE REVEE
LES GRANDS VOISINS et Utopia Sainte Bernadette à MontpellierUne fois n’est pas coutume, à la suite de nos amis d’Utopia Tournefeuille, nous nous essayons à partager avec vous un film, LES GRANDS VOISINS - et de profiter autant que possible de ce moment pour discuter, ensemble, avec d’autres. San...

La Lettre de Wajdi Mouawad
“Nogent-sur-Marne, le 12 avril 2020Mon cher petit garçon, T’écrire ces quatre mots me bouleverse. Ils rendent si réel l’homme que tu es, en cet aujourd’hui qui est le tien, quand, dans celui qui est le mien, tu n’es encore qu’un enfant. Cette lettre je l’adresse donc à l’homme que tu n’es pas en...

A BREAD FACTORY, Part 2 : UN PETIT COIN DE PARADIS

Écrit et réalisé par Patrick WANG - USA 2018 2h02mn VOSTF - avec Tyne Daly, Elisabeth Henry, James Marsters, Nana Visitor, Brian Murray, Janeane Garofalo...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

A BREAD FACTORY, Part 2 : UN PETIT COIN DE PARADISAprès une première partie où Patrick Wang étonnait par son sens de la comédie, jusque-là inédit dans son cinéma, Un petit coin de paradis ne cesse de nous surprendre. Le réalisateur y joue avec les genres, réinvente la narration et prend le parti de la fantaisie. La ville entière devient une scène où chaque personnage cherche à jouer son rôle – sous l’œil inquisiteur des téléphones portables, solidement attachés à leurs indispensables « perches à selfies ». Le film ainsi se dérobe et s’échappe, transformant son récit en une expérience sensorielle. Sous toutes ses formes, le cinéma de Patrick Wang dresse le portrait sensible d’une Amérique aux mille visages et questionne sans relâche l’art délicat du vivre-ensemble.



Checkford a bien changé depuis l’arrivée des célèbres May Ray : les touristes affluent, l’immobilier flambe… À La Fabrique, Dorothea et Greta travaillent sur l’adaptation d’Hécube d’Euripide. Mais le vrai spectacle se situe peut-être à l’extérieur. Après avoir été au centre des préoccupations, La Fabrique est toujours en danger. La menace, cependant, se fait plus diffuse : face à toutes ces transformations dans la ville, les habitant-e-s y prêtent tout simplement moins attention…
« Je trouve excitant de travailler sur un vaste éventail de styles de comédie : de comportement, physique, visuelle, de situation, de langage. Les comédies se limitent souvent à une gamme restreinte d’outils et de conventions, à l’intérieur d’un seul film. Procéder autrement risque de déboucher rapidement sur le désordre et la confusion. Toutefois un mélange de styles peut être un moyen idéal de façonner le rythme d’un film, en y injectant l’aiguillon de l’imprévisible ». (Patrick Wang)

On ressort des quatre heures de A bread factory avec l’impression de faire partie d'une famille fragile, mais tellement unie, créative et démocratique. L’utopie s’invente encore au coin de la rue pour ceux qui ne lâchent jamais l’affaire et ça, c’est toujours bon à prendre.