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Loi « sécurité globale » : « un outil pour permettre aux forces de l’ordre de cacher leurs dérapages »
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La Covid, la Ligne 5, le « Learning center » et UTOPIA
La Covid, la Ligne 5, le « Learning center » et UTOPIALes médias en auront fait leur feuilleton de l’été : la culture est au plus mal et le cinéma carrément à l’agonie. Impossible d’ouvrir un journal, d’allumer la radio ou de jeter un œil sur le fil de son réseau social préféré, sans e...



LA NUIT DE L’APOCALYPSE
EN PARTENARIAT AVEC CINEMED
Vendredi 11 juin à 18H30 – Tarif unique 8€
Interdit aux moins de 16 ans.
Préventes dès le 4 juin à la caisse du cinéma
Suite à l’annulation de la grande NUIT EN ENFER d’Octobre avec le Cinemed, on vous donne rdv pour pour une soirée apocalyptique avant l’été !!!!
Nobles gens et gentes dames, parez-vous de vos costumes les plus futuristes ! Si nous avons dû annuler la sacro-sainte Nuit en Enfer, la voici ressortie de sa tombe, sa carcasse puante a muté vers une forme plus dure encore ! Bienvenue à La Nuit de l’Apocalypse. De nombreux dvd de l’éditeur Artus films à gagner ! Une sélection de Bandes-annonces et d’extraits plus terribles que l’Apocalypse elle-même ! Et en plus, un concours du costume postapocalyptique (masque de rigueur) !

APOCALYPSE 2024

(A Boy and His Dog) L.Q Jones - USA 1975 1h31mn VOSTF - avec Don Johnson, Susanne Benton, Jason Robards, Tim McIntire...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

APOCALYPSE 2024À l’origine il y a un roman, écrit en 1969, A boy and his dog, par Harlan Hellison. Cet auteur de nombreuses nouvelles et romans de SF, travailla également pour la télévision en tant que scénariste sur des séries cultes comme Au-delà du réel et Star Trek. Dans la mouvance de Robert Schekley et A. E. Van Vogt, il s’est orienté vers une science-fiction adulte, pessimiste, aux ramifications politiques, philosophiques et éthiques, loin de l’univers du space opéra.

En 2007, la quatrième guerre mondiale a éclaté entre les deux blocs de l’Est et de l’Ouest. La bombe nucléaire a ravagé la planète. Les premières images ravivent le trauma d’Hiroshima sous des couleurs saturées. En 5 jours tout était anéanti comme l’indique un carton ironique au début « Les politiciens avaient finalement réglé les problèmes de logements urbains ». On ne peut pas démarrer de manière plus féroce. 17 ans plus tard, la planète ressemble à un no man’s land gigantesque hanté par des tristes silhouettes qui tentent de survivre. Un jeune homme, Vic et son chien Blood, subsistent comme ils peuvent dans ce désert sans fin, vestige de l’ancienne civilisation. Ce prologue cauchemardesque se distingue par l’originalité des relations entretenues entre le héros et son animal de compagnie. Ils communiquent par la pensée. Car Blood est un chien qui parle ; mieux, cette masse de poils s’exprime dans un langage très soutenu, doté d’un humour décapant et misanthrope, sorte de Cioran sur pattes, déployant une vision désenchantée et sarcastique de l’humanité. Énoncé ainsi, cela pourrait prêter à sourire, mais à l’écran, l’alchimie fonctionne à merveille. Road movie futuriste et décalé, Apocalypse 2024 retourne à son avantage l’absence de moyens conférant au récit une ambiance particulière fusionnant série B à la Roger Corman et déambulation onirique à la lisière de l’expérimental.