UTOPIA SAINTE BERNADETTE
5 avenue du Docteur Pezet, 34090 Montpellier (Tram 1 Saint Eloi)


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Le blog des profondeurs...
(de champ)

SÉANCES BÉBÉS
Les séances “bébé” sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveaux nés. Et déguster un film pendant qu’ils roupillent dans leurs bras. Les séances sont évidemment ouvertes à tous les spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut arriver qu’un bébé fasse du bruit en suçant son pouc...

À LA VIE À LA MORT
Quelle joie de se retrouver sous les étoiles hier à Berat, en Haute-Garonne!Expo, rencontre et ciné avec Nevada. Quel bonheur.Déjà 200 personnes pour les prémisses d’un nouveau lieu vivant et pluridisciplinaire co animé par les habitants. Ce sont les premières festivités de l’été d’Utopia et du ...

Loi « sécurité globale » : « un outil pour permettre aux forces de l’ordre de cacher leurs dérapages »
Lu dans le journal Le Monde https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2020/11/05/loi-securite-globale-un-outil-pour-permettre-aux-forces-de-l-ordre-de-cacher-leurs-derapages_6058574_1653578.htmlJournalistes indépendants, collectifs, associations et syndicats se mobilisent contre un texte qu’...

THE BORDER

(Police frontière) Tony RICHARDSON - USA 1982 1h48mn VOSTF - avec Jack Nicholson, Harvey Keitel, Valerie Perrine, Warren Oates... Scénario de David Freeman, Walton Green et Deric Washburn.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

THE BORDERGarde-frontière désabusé fraîchement installé à El Paso, à la frontière mexicaine, Charlie (Nicholson) est chargé de la sale mission de reconduire les migrants de l’autre côté du Rio Grande. Entre la pression de ses collègues et la frénésie consumériste de sa femme, il se laisse entraîner dans un trafic lucratif...
The Border met en parallèle ce lieu de transit consacrant l’exploitation de la misère humaine et la prise de conscience progressive du protagoniste : alors qu’il a été instrumentalisé par un système inique, Charlie, indigné jusqu’à la nausée, se hisse au-dessus de sa condition et se retourne contre ses pairs. Comme chez Sidney Lumet auquel on songe parfois, le film fustige une corruption systémique au sein de cette unité de la police qui semble pouvoir agir en toute impunité.
Jack Nicholson livre ici l’une des prestations les plus nuancées de sa carrière. Bloc de granit insondable au début du film, il fend peu à peu l’armure pour s’humaniser devant la caméra de Richardson (l’un des initiateurs du Free Cinema anglais au début des années 60). À ses côtés, Harvey Keitel campe avec jubilation un type cupide et cruel. Une oeuvre méconnue et forte qui reste d’une étonnante actualité. (F. Garbarz)