UTOPIA SAINTE BERNADETTE
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Coopérative QUI VIVRA BÉRAT habitat partagé en évolution la Ménardière
Une autre façon de vivre ? Une autre façon de vieillir ? Voilà 4 ans, qu’un groupe de retraités a investi le Domaine de la Ménardière en créant une coopérative. Objectif : Vivre et vieillir ensemble solidaires et actifs jusqu’au bout du chemin. Chambres d’hôtes, Conc...

SÉANCES BÉBÉS
  Les séances "bébé" sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveaux nés. Et déguster un film pendant qu'ils roupillent dans leurs bras. Les séances sont évidemment ouvertes à tous les spectateurs, il suffit de savoir qu'il peut arriver qu'un bébé fasse du bruit en suçant son pou...

30237
Et voilà, Vidéo en Poche c’est fini, le compteur s’arrête à 30237 copies vendues sans DRM sur clés USB ! À bientôt dans le cyberespace indépendant et surtout IRL dans les salles de cinéma Le 30 novembre à minuit, Vidéo en Poche a tiré sa révérence et retourne dans sa bouteille de la...

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LE SILENCE DE LA MER

Écrit et réalisé par Jean-Pierre MELVILLE - France 1949 1h28mn - avec Nicole Stephane, Jean-Marie Robain, Howard Vernon... D’après le roman de Vercors (1941).

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LE SILENCE DE LA MERDans Le Silence de la mer, un officier allemand, féru de culture française et croyant à un rapprochement des deux pays en guerre au nom de l’art et des affinités esthétiques, est, après l’armistice de 1940, logé à la campagne, chez un vieil homme et sa nièce. Chaque soir, il vient saluer ses hôtes forcés et leur parle. Ni l’oncle ni la nièce ne répondent jamais. L’officier finira par comprendre que l’Allemagne de ses rêves de poète n’existe plus et que les nazis ont tout saccagé.
A l’occupant « correct » et qui n’est pas un SS, la France meurtrie oppose symboliquement un silence obstiné, refuse de se laisser séduire, refuse la « collaboration spirituelle » pour ne pas dire artistique.
La neige et le froid disent le « gel » de l’occupation, l’hiver qui n’en finit pas de la présence allemande… Le film est une tragédie en vase clos où, dans le silence, bat comme un signe du destin le coup obsédant d’une horloge, où s’élèvent quelques mesures de Bach… Un film d’auteur aussi original, un débat intérieur aussi pur, aussi brûlant : n’y a-t-il pas de quoi remettre les pendules à l’heure ? (Le Monde)