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MINUSCULE 2 : les mandibules du bout du monde

Film d'animation de Thomas SZABO et Hélène GIRAUD - film d'animation France 2018 1h32mn - Pour les enfants à partir de 5 ans.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

MINUSCULE 2 : les mandibules du bout du mondeQuand tombent les premières neiges dans la vallée, il est urgent de préparer ses réserves pour l’hiver. Hélas, durant l’opération, une petite coccinelle se retrouve piégée dans un carton… à destination des Caraïbes ! Une seule solution : reformer l’équipe de choc ! La coccinelle, la fourmi et l’araignée reprennent du service à l’autre bout du monde. Nouveau monde, nouvelles rencontres, nouveaux dangers… Les secours arriveront-ils à temps ?
L’aventure Minuscule a commencé il y a quinze ans déjà, en 2004, lorsque deux cinéastes passionnés par la nature et le peuple de l’herbe – pour reprendre le titre d’un célèbre film documentaire – se sont vus proposer de créer une série télévisée et un premier long-métrage cinématographique en 2014. La première a été diffusée dans une centaine de pays, tandis que le second a été vu par plusieurs millions de spectateurs à travers le monde.
Dans ce second volet, les héros de la première aventure (la coccinelle, devenue parent, la fourmi noire et l’araignée poilue) se délocalisent en Guadeloupe où les attendent de nouveaux insectes et de nouvelles péripéties. Quelques surprises attendent également le spectateur : une intrigue plus complexe, avec une interaction plus importante entre les humains et les insectes, et un développement encore approfondi de la psychologie des personnages.

Szabo et Giraud n’ont rien perdu de leur inventivité : qui dit nouvel environnement dit nouveaux spécimens et nouveaux gags, d’une course-poursuite avec une mante religieuse vorace à un sauvetage de chenille face à une grosse mygale affamée ; mais aussi l’entrevue des coccinelles françaises avec des chenilles urticantes (le film bascule dans la dimension fantastique) et leurs semblables guadeloupéennes, des coccinelles noires tachetées de rouge. Cette rencontre conduit le récit vers un dénouement surprenant, digne d’une romance en prise de vue réelle, qu’on ne révélera pas.
L’intrigue secondaire met en scène la fourmi noire et l’araignée casanière (qui écoute un IPod dans sa maison de poupée) à bord d’un galion, mettant les voiles vers les Antilles, affrontant tempête et menace de grands fonds pour retrouver leur amie. Solitaire et ermite, l’araignée se révèle un formidable capitaine ! Lorsqu’un grand requin blanc les avale, la petite araignée mordue de musique organise une grosse bringue dans l’estomac du prédateur pour le pousser à les régurgiter. Comme dans le volume précédent, tendresse, humour et sensibilité écologique font un parfait cocktail.

Enfin, le film innove esthétiquement : alors que La Vallée des fourmis perdues filmait presque exclusivement les insectes en images de synthèse, Les Mandibules du bout du monde voient apparaître bien plus de personnages et de décors humains. C’est que Minuscule est hybride, mêlant harmonieusement prise de vue réelle et animation. Ce mélange est notamment rendu possible par la photogrammétrie, qui permet de reproduire numériquement à l’identique un environnement réel photographié. Le graphisme des décors et des objets et l’animation sont toujours aussi précis, détaillés, tout en restant fidèles à l’esprit artisanal cher aux réalisateurs – certains décors sont d’ailleurs réalisés en maquettes. C’est coloré, original et très sophistiqué. Les spectateurs de tous âges ne bouderont donc pas leur plaisir en découvrant cette superbe production 100% française.

(avoir-alire.com)