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Le blog des profondeurs...
(de champ)

Journal de bord 7
« Si l’on compare la quantité produite, le coût de la production, l’eau et l’énergie consommée, l’emploi créé (on pourrait ajouter la qualité offerte) on arrive à la conclusion qu’il vaut mieux avoir 100 fermes de 50 hectares qu’une seule ferme de 5000 hectar...

Journal de bord 6
Il pleut, il neige, il mouille… c’est la fête à la grenouille ! plus facile pour les confinés de ne pas mettre imprudemment le nez dehors !… Ana Pitoun et Valérie Mitteaux réalisent depuis quelques années, ensemble ou chacune de leur côté, plein de films tout à fait passi...

Journal de bord 5 : les films du confinement…
Pendant la durée du confinement, nous allons nous efforcer de vous proposer des films qu’on aime, qu’on trouve passionnants, qui ouvrent une fenêtre sur la vie des autres, qui nous aèrent les méninges… La programmation d’Utopia est faite de films choisis parmi ceux qui sortent, mai...

Journal de bord d'Utopia Borderouge et Tournefeuille 4
La civilisation du poisson rouge… c’est un bouquin dont je vous recommande la lecture : pas gros, vite lu, mais grosse réflexion à la clé. On le voit bien, partout et en tous lieux impossible de passer du temps avec quelqu’un sans qu’il lorgne du coin de l’oeil les messa...



LA RUÉE VERS L’OR

(THE GOLD RUSH) Écrit et réalisé par Charles CHAPLIN - film muet USA 1925 1h36mn - avec Charles Chaplin, Georgia Hale, Mack Swain, Tom Murray...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LA RUÉE VERS L’ORKlondyke, fin du XIXe siècle. Des aventuriers partent en quête de filons d’or dans les montages enneigées. Parmi eux, un petit homme coiffé d’un chapeau et muni d’une canne se réfugie un jour de tempête dans une cabane perdue où il rencontre deux autres chercheurs d’or, deux costauds à la mine patibulaire…
« Songez », écrivait le poète Elie Faure en 1922 à propos de Chaplin, « il fait rire avec sa faim, même avec la faim ! ». Et de fait ce thème inspire quelques scènes d’anthologie de La Ruée vers l’or, dont le scénario s’inscrit dans la veine de la « fortune miraculeuse », caractéristique du XXe siècle américain. Ces scènes, ce sont celle où Big Jim hallucine Charlot en poulet et veut le dévorer; celle où les deux compagnons mangent une chaussure bouillie ; celle où Charlot se fait offrir un bon repas en se faisant passer pour mort ; et bien sûr, la plus célèbre, celle où Charlot exécute la fameuse danse des petits pains…
En même temps qu’elles montrent avec humour et ingéniosité de quelle imagination peut faire preuve un ventre affamé, ces séquences sont aussi des modèles de mise en scène, de rythme et de poésie.