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Journal de bord 7
« Si l’on compare la quantité produite, le coût de la production, l’eau et l’énergie consommée, l’emploi créé (on pourrait ajouter la qualité offerte) on arrive à la conclusion qu’il vaut mieux avoir 100 fermes de 50 hectares qu’une seule ferme de 5000 hectar...

Journal de bord 6
Il pleut, il neige, il mouille… c’est la fête à la grenouille ! plus facile pour les confinés de ne pas mettre imprudemment le nez dehors !… Ana Pitoun et Valérie Mitteaux réalisent depuis quelques années, ensemble ou chacune de leur côté, plein de films tout à fait passi...

Journal de bord 5 : les films du confinement…
Pendant la durée du confinement, nous allons nous efforcer de vous proposer des films qu’on aime, qu’on trouve passionnants, qui ouvrent une fenêtre sur la vie des autres, qui nous aèrent les méninges… La programmation d’Utopia est faite de films choisis parmi ceux qui sortent, mai...

Journal de bord d'Utopia Borderouge et Tournefeuille 4
La civilisation du poisson rouge… c’est un bouquin dont je vous recommande la lecture : pas gros, vite lu, mais grosse réflexion à la clé. On le voit bien, partout et en tous lieux impossible de passer du temps avec quelqu’un sans qu’il lorgne du coin de l’oeil les messa...



LES LUMIÈRES DE LA VILLE

(CITY LIGHTS) Écrit et réalisé par Charles CHAPLIN - film muet USA 1931 1h27mn - avec Charles Chaplin, Virginia Cherrill, Harry Myers, Allan Garcia...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LES LUMIÈRES DE LA VILLEUne poignée de notables endimanchés est réunie pour assister à l’inauguration d’une statue. Le moment solennel arrive, on soulève le voile qui recouvrait l’œuvre… et on découvre un vagabond qui s’était réfugié sous cet abri de fortune pour dormir.
Et voilà Charlot qui erre dans les rues élégantes de la ville. Il tombe en arrêt devant une marchande ambulante aveugle et sacrifie sa dernière pièce pour lui acheter une fleur. La jeune femme le prend de toute évidence pour un homme riche, Charlot ne la détrompe pas… Plus tard il sauve la vie à un milliardaire ivre-mort qui était prêt à se jeter à l’eau. Le milliardaire devient l’ami du vagabond, mais uniquement quand il est ivre ! À jeun, il ne le reconnaît même pas…

Ainsi va le film, ainsi va le monde, les petits n’ont rien à attendre des grands, leur richesse ne se partage pas. Charlot prendra quand même sa revanche en prenant sous son aile la jeune aveugle et en exerçant moult petits boulots (dont celui de boxeur !) pour gagner assez d’argent et lui offrir l’opération qui lui fera recouvrer la vue. Mais pas de miracle, le vagabond restera vagabond, plus souvent en prison que dans une belle maison.
Les Lumières de la ville, c’est le perfectionnisme de Chaplin à son apogée : trois ans de tournage pour arriver à cet équilibre parfait entre le burlesque et le mélodrame, la romance sentimentale et la satire sociale sans pitié.