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TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limitées dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Première séance à 4,5€

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Le blog des profondeurs...
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Install-party samedi 18 juin à Tournefeuille
Vous voulez déconfiner durablement vos ordinateurs ? Envie de découvrir une informatique libre, éthique et accessible ? Vous vous sentez une affection naissante pour les gnous et les pinguins ? L’association Toulibre vous propose de venir découvrir les Logiciels Libres, et comme le premier pas v...

Sous l'aile des Anges, et le regard de Terrence Malick
Chers spectateurs, parfois je viens vous voir dans les salles afin de vous rencontrer en direct, d’échanger avec vous, de vous raconter les croustillantes anecdotes de l’exploitante du cinéma aguerrie et acharnée que je suis. C’est tellement profitable les séances collectives, c’est du cinéma. Telle...

L'œil et la Plume : retour critique de LITTLE PALESTINE / D.E.F.I. prod
Basée au Mirail, l’équipe de D.E.F.I PRODUCTION s’est donner pour nouvelle mission d’accompagner des groupes de jeunes à la découverte d’autres cinémas, d’autres films, dans d’autres salles… Plus ou moins régulièrement nous aurons des retours, écrits, filmés, radios, de ces découvertes.... Lire ...

LE DOMOVOÏ - bistrot d'Utopia Borderouge - est (enfin !) ouvert !
« Génie familier de la maison, Domovoï est originellement celui du feu du foyer. Il se fonde sur l’usage de déposer dans la nouvelle maison un feu pris dans la précédente et sur celui d’offrir au domovój, chaque 28 janvier, un pot de gruau recouvert de braises. » Merci Wikipédia, on en sait à pr...

Le Marathon des Mots

Également au programme - L'HOMME TRANQUILLE

Le Marathon des Mots est à Utopia Tournefeuille, en collaboration avec La Médiathèque. Lecture gratuite, films aux tarifs habituels du cinéma, sans réservation.

Jeudi 30 juin à 20h : Danièle Lebrun de la Comédie-Française lit John Wayne : une chanson d’amour de Joan Didion traduit de l’anglais par Pierre Demart (L’Amérique, Grasset). Figure adulée de la scène littéraire et journalistique américaine, Joan Didion a toujours été fascinée par le cinéma et les grands mythes américains qu’elle n’a cessés d’interroger à travers ses articles et essais. Elle fut aussi scénariste, basant son travail sur une solide construction d’enquêtes et de recherches comme en témoigne Panique à Needle Park. Lecture à 20h dans le jardin de la Médiathèque (sauf en cas de pluie, repli dans la salle du cinéma), suivie de la projection du film dans la salle de cinéma.

Et samedi 2 juillet à 21h15 : séance unique du grand classique de John Ford, L’homme tranquille

PANIQUE À NEEDLE PARC

(THE PANIC IN NEEDLE PARK) Jerry SCHATZBERG - USA 1971 1h50mn VOSTF - avec Al Pacino, Kitty Winn, Alan Vint, Richard Bright, Raul Julia... Scénario de Joan Didion et John Gregory Dunne, d’après le roman de James Mills.

Du 30/06/22 au 30/06/22 à Tournefeuille

PANIQUE À NEEDLE PARCPanique à Needle Park a 50 ans et c’est un des films les plus forts, les plus marquants jamais réalisés sur la drogue, son engrenage et ses ravages. On n’a guère fait mieux depuis, on n’a pas fait plus dissuasif. Mais sans discours, sans morale assénée, sans recours à l’explication psycho-sociologique plombante. Des femmes, des hommes, jeunes, des comportements, des faits, tous saisis au vol, à l’arraché, par une caméra attentive, à l’affût, qui ne juge pas mais qui ne fait pas de cadeau. C’est brut, c’est âpre, c’est saisissant. Helen vient d’avorter. Seule, désemparée, elle erre dans les quartiers pauvres de New York. Sa rencontre avec Bobby va redonner un sens à sa vie. Les deux jeunes gens décident de vivre ensemble. Ensemble, rien que ce mot, c’est déjà beaucoup. Bobby se drogue et au début, Helen est inquiète pour lui. Accoutumance, manque, déchéance. Mais elle est sensible au climat apparent de générosité, d’amitié qui règne chez les drogués. Ça fait clan, pour un peu ça ferait famille. Avec eux, elle est prête à tout pour que Bobby ait toujours l’héroïne dont il ne peut plus se passer. Un inspecteur de la brigade des stupéfiants, Hotchner, a repéré la jeune femme et tente, par la menace, de lui faire dénoncer leur fournisseurs. Relation de cause à effet ? C’est à partir de là qu’Helen commence à se droguer à son tour… Et c’est le moment que choisit Bobby pour lui proposer de l’épouser. Projet immédiatement irréalisable puisqu’il est emprisonné pour cambriolage…
Et voilà, l’engrenage est bien lancé, tout s’enchaîne au petit malheur la malchance, de faiblesses en mauvais choix, de hasard qui fait mal les choses en moments d’espoir dérisoires. Et à l’horizon la panique, la panique du manque, de la pénurie de dope, la panique qui vous fait faire n’importe quoi. Al Pacino et Kitty Winn sont remarquables. Lui, on ne le présente plus. Elle, on l’a complètement perdue de vue, mais pour ce rôle, elle a gagné le Prix d’Interprétation au Festival de Cannes 1971.