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BACK TO BLACK

Sam(antha) TAYLOR-JOHNSON - GB 2024 2h02mn VOSTF - avec Marisa Abela, Jack O'Connell, Eddie Marsan, Lesley Manville, Juliet Cowan, Sam Buchanan... Scénario de Matt Greenhalgh.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

BACK TO BLACKC’est l’histoire d’une petite fille surdouée. L’histoire d’une jeune femme amoureuse. L’histoire d’une femme qui voulait par-dessus tout être aimée sans concession. L’histoire d’une amoureuse qui n’était pas de son temps. Une femme des sixties grandie à l’aube du XXIe siècle. Une femme à la voix envoûtante qui chantait comme personne les chagrins d’amour et qui nous à tous bouleversés. Une femme impossible, une tornade émotionnelle qui pouvait séduire autant qu’effrayer ceux qui ont croisé son chemin.
La réalisatrice nous dit : « Je voulais réaliser un film du point de vue d’Amy – à travers son regard. Il n’y a que dans le texte et les mélodies de ses chansons qu’on peut vraiment percevoir sa vraie personnalité. J’ai choisi de raconter son histoire avec ses propres mots, à partir des chansons qu’elle a écrites – des chansons où elle mettait son âme à nu. Dans ses chansons, elle parlait de ses amours, de sa souffrance, de ses déceptions, toujours avec une profonde émotion et, le plus souvent, avec un humour féroce. Ce film est une histoire d’amour, mais il est aussi une déclaration d’amour à Amy, et il est raconté à la première personne, avec ses mots et son regard. Amy ne voit que le bien chez les autres, parce que l’amour est aveugle. »

Back to black raconte donc l’histoire édifiante et tragique de cette gamine de Camedon, quartier populaire de Londres. Entourée d’une famille aimante et fan de jazz : son père chauffeur de taxi, capable d’entonner Fly me to the moon avec un talent certain les soirs de Noël, ou sa grand-mère, qui fut le modèle absolu de la chanteuse, égérie des clubs de jazz des années 50, qui côtoya Ella Fitzgerald ou Charlie Parker.
Amy Winehouse a rejoint le triste club dès 27 : Brian Jones des Rolling Stones, Jimi Hendrix, Janis Joplin ou Jim Morrison des Doors, tous morts à 27 ans comme elle. Des comètes fabuleuses de l’histoire de la musique, mortes trop tôt, trop rapidement, nous laissant orphelins. Si le film reste dans les clous de l’exercice contraignant du biopic, il n’en reste pas moins la fabuleuse histoire romanesque d’une sale gosse incarnée par une comédienne épatante qui délivre une performance sincère, poignante et bouleversante de la jeune chanteuse.
Le film ne fait absolument pas l’impasse sur la propension auto-destructrice d’Amy Winehouse : bien au contraire, c’est l’angle déterminant du récit et le prisme à travers lequel il nous invite à appréhender cette histoire banale et tragique – comme tant d’autres qui jalonnent l’histoire du star système –, digne des meilleurs romans à l’eau de rose. Parce que oui, Amy Winehouse était finalement une midinette. Une jeune fille qui rêvait de l’amour romantique, de vivre une grande relation pour la vie, mais qui n’était pas « calibrée » pour ça. Ou simplement qui n’a pas croisé l’homme qu’il lui fallait. Il avait pourtant tout pour lui, Blake Fielder-Civil, mais le défi était certainement trop grand. Combler cette femme hors du commun relevait certainement de l’impossible… Le film tente de démêler cette romance volcanique, sur fond de star-system, de paparazzis, et surtout de chansons inoubliables : Back to black, Rehab