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Le blog des profondeurs...
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LA COUR DE BABEL et LE DERNIER CONTINENT sur Vidéo En Poche
Vidéo en Pochedes films sur votre clé usb !5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible,  la résolution minimale étant celle d’un DVD !  Les fichiers sont lisibles par VLC, mais aussi sur les Freebox,  et de nombreuses TV et boitiers multimedia.  Vous pouvez...

Petit déjeuner de la transition sur la ville du futur
Samedi 25 Juin à 10h, Salle de la cheminée au cinémaPetit déjeuner de la transition sur la ville du futur, plus belle, plus… intelligente ! Plus smart, smart city… Comme d’habitude, café et thé, jus de fruits vous sont offerts, à vous d’apporter de quoi grignoter (pas trop car nous ...

S’en fout la mort !
Une chose est de faire son travail, une autre d’en parler. La seconde venant parfois lorsque la première est accomplie. Ce printemps peu chaleureux nous a sorti doucement du rythme ralenti de l’hiver. Nous avons repris le travail du sol. Le discours devint alors aléatoire, fonction du temps et de l’...

À vos calepins
Du 6 juin au 11 juin : Semaine de mobilisation autour du TAFTA et ses conséquences sur notre agriculture et notre alimentation Mercredi 15 juin : première audience du procès engagé par Valérie Murat pour que son père soit reconnu victime de l’industrie chimique en plus de la procédure pénale. Mo...

HOMMAGE AU LONG COURS À CHANTAL AKERMAN,
 À partir de la prochaine gazette, nous vous proposerons un HOMMAGE AU LONG COURS À CHANTAL AKERMAN, en programmant à chaque fois deux films de sa vaste filmographie qui comprend aussi bien des comédies, que des documentaires, des adaptations, des portraits… Histoire de prendre le temps de décou...

12e édition LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA

Du 10/02/15 au 15/02/15

Du Mardi 10 au Dimanche 15 Février : Rencontres Cinématographiques organisées par Espaces Marx Aquitaine Bordeaux Gironde, en partenariat avec les librairies BD Fugue, Comptines et La Machine à Lire, et la Radio La Clé des ondes.
Le programme complet et détaillé de ces 12e Rencontres est disponible au cinéma.


  • Samedi 14 Février à 10h

    CONFÉRENCE GESTICULÉE : Quels services publics face à la précarité ?


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Matinée organisée par la radio La Clé des Ondes, à l’occasion
    de la journée des radios libres.
    « JE VAIS TOUT CAF’TER : LE RSA, UN DROIT QUI FONCTIONNE À L’ENVERS », par Leïla. Accueil à 10h pour le petit déjeuner, début de la conférence vers 11h (durée 1h45), suivie d’un temps d’échange / débat mouvant avec le public.
    Tarif unique : 4 euros

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    La CAF ça vous donne le CAF’ard ? Vous voulez comprendre comment fonctionne cette machinerie administrative et pourquoi on ne cesse d’entendre parler de fraude aux prestations sociales alors que le RSA passe à côté de 50% de son public ? Cette conférence gesticulée est faite pour vous ! Venez explorer les dessous des CAF’fouillages CAF’Kaiens, des heurts et malheurs du « nouveau management public », de la protection sociale et du RSA. Expression d’éducation populaire, incarnée et engagée, cet... (lire la suite)


  • Samedi 14 Février à 17h

    Projection-débat : Violences latino-américaines


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Présentation du films et débat avec Aline Hémond, anthropologue, professeure à l’Université de Picardie - Jules Verne, et Françoise Escarpit, journaliste.

    CAFÉ

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    Hatuey Viveros Lavielle est un jeune cinéaste mexicain issu du Centro de Capacitacion Cinematografica (CCC) de Mexico et déjà auteur, en 2013, du long-métrage Mi Universo en minúsculas. Avec Café, il passe de la ville à la campagne, de Mexico au village de San Miguel Tzinacapan, dans la Sierra Madre, à plus de trois heures de Puebla. Là vit une famille d’Indiens nahuas. Le père vient de mourir et la vie de la famille s’en voit bouleversée. La vie semble se dérouler dans l’harmonie des traditi... (lire la suite)


  • Samedi 14 Février à 14h

    Projection-débat : Violences latino-américaines


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Présentation du films et débat avec Aline Hémond, anthropologue, professeure à l’Université de Picardie - Jules Verne, et Françoise Escarpit, journaliste.

    EL VIOLIN

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    « Au tout début des temps, les dieux firent la terre, le ciel, le feu, le vent et les animaux. Ensuite ils créèrent aussi l’homme et la femme. Tous vivaient heureux. Mais un des dieux était malicieux et il mit dans les hommes l’envie et l’ambition. Les autres dieux s’en rendirent compte. Ils punirent ce dieu joueur, et enlevèrent de la terre les hommes ambitieux. Mais ici bas il leur resta quelques ambitieux. Il y en eut plus et plus et plus. Ils voulurent se rendre maîtres de tout. Ils trompère... (lire la suite)


  • Mercredi 11 Février à 17h15

    Projection débat : hommage à Ahmed BOUANANI


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    1945-2015 – Regards de cinéastes sur l’histoire coloniale.
    Cinéaste, monteur, scénariste, poète, romancier, dessinateur, polémiste et rebelle, Bouanani a incarné et produit le cinéma marocain le plus audacieux, transcendant les limites de la fiction et du documentaire, toujours au plus près de la réalité du pays, mais sans jamais renoncer à la poésie. En présence de Touda Bouanani, (vidéaste, fille du cinéaste). Présentation du films et débat avec Dragoss Ouedraogo, cinéaste, enseignant en anthropologie visuelle, Didier Nativel, chargé de recherches au CNRS/LAM (Les Afriques dans le Monde), et Cheikh Sow, membre du réseau Sortir du colonialisme.
    Tarif unique : 4 euros

    Hommage à Ahmed BOUANANI

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    MÉMOIRE 14 Maroc 1971 30 mn Documentaire En utilisant des images produites par le cinéma colonial (des archives du Centre du Cinéma Marocain), Bouanani écrit, d’un point de vue marocain, l’histoire de son pays au vingtième siècle. « Mémoire 14 est, à l’origine, un poème que j’ai écrit en 1967, et dont certains passages sont d’ailleurs utilisés dans le film. C’est à travers des mémoires anachroniques, des mémoires nourries de mythes que j’essaie de recomposer la “réalité” de mes personnages et ... (lire la suite)


  • Dimanche 15 Février à 14h

    Projection-débat : René Allio, cinéaste de la parole populaire


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Présentation du films et débat avec Marguerite Vappereau, enseignante en cinéma, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et, pour la projection des Camisards, Jean-Pierre Bouscharain, président de l’Association du Centre culturel Hâ 32 de Bordeaux.

    René Allio est resté à l’écart de la Nouvelle vague et son travail ne s’est pas inscrit dans ce que l’on a alors appelé la « politique des auteurs ». C’est qu’en fait il n’est passé par aucun des moules qui conduisent à la mise en scène cinématographique : ni par l’IDHEC, ni par une formation professionnelle qui lui aurait donné une place certaine dans l’industrie du cinéma, ni par la critique menant à une mise en cause bruyante des conditions (académiques et verrouillées) de production et de réalisation. Il est plutôt une sorte de franc-tireur, dont la démarche est proche de celle d’un artisan.

    LA VIEILLE DAME INDIGNE

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    Pour son premier long métrage tourné en 1964, Allio s’inspire d’une nouvelle de Bertolt Brecht parue à la fin des années 1930. Transposant le récit dans un quartier populaire de Marseille, ville dont il est originaire, il met en scène une femme assez âgée, Berthe Bertini, qui, après le décès de son mari, modeste artisan possédant une petite imprimerie, décide de tirer un trait sur des décennies exclusivement consacrées à sa famille, et de vivre un peu la vie qu’elle se choisit. Sa conduite scand... (lire la suite)


  • Mardi 10 Février à 20h30

    Ouverture de la 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA : Luttes sociales dans la forêt landaise au XXe siècle


    Présentation du film et débat avec François-Xavier Vives, le réalisateur, Micheline Roumegous, docteur en géographie, Hubert Delpont, docteur en histoire, Jean-Jacques Taillentou, historien des Landes, et Guy Latry, professeur émérite à l’université Bordeaux-Montaigne.
    Achetez vos places à l’avance, à partir du Samedi 31 Janvier

    LANDES

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    Liéna, 35 ans, vient de perdre son mari. D’abord terrassée par le chagrin, elle décide de gérer elle-même les terres dont elle vient d’hériter, dans les Landes, et l’exploitation de résine de pin qui s’y trouve. Dans les années 1920, ce choix apparaît d’abord comme une excentricité. La famille de Liéna désapprouve, les autres propriétaires la regardent de haut, les ouvriers ont du mal à la prendre au sérieux. Mais Liéna, d’abord très maladroite, s’acharne à mériter son nouveau statut, et à tout ... (lire la suite)


  • Dimanche 15 Février à 20h30

    Projection-débat : René Allio, cinéaste de la parole populaire


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Présentation du films et débat avec Marguerite Vappereau, enseignante en cinéma, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et, pour la projection des Camisards, Jean-Pierre Bouscharain, président de l’Association du Centre culturel Hâ 32 de Bordeaux.

    René Allio est resté à l’écart de la Nouvelle vague et son travail ne s’est pas inscrit dans ce que l’on a alors appelé la « politique des auteurs ». C’est qu’en fait il n’est passé par aucun des moules qui conduisent à la mise en scène cinématographique : ni par l’IDHEC, ni par une formation professionnelle qui lui aurait donné une place certaine dans l’industrie du cinéma, ni par la critique menant à une mise en cause bruyante des conditions (académiques et verrouillées) de production et de réalisation. Il est plutôt une sorte de franc-tireur, dont la démarche est proche de celle d’un artisan.

    LES CAMISARDS

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    C’est après avoir lu, en 1965, des textes publiés sous le titre de « Journaux camisards » que René Allio a su qu’il devaut faire un film sur la guerre des Camisards. La révolte des paysans et des artisans cévenols contre l’autorité royale (qui, après la révocation de l’Édit de Nantes en 1685, a multiplié les persécutions contre les protestants) et contre l’Église catholique regroupe de petits groupes de « maquisards » qui mènent, à partir du printemps 1702, une véritable guérilla contre une armé... (lire la suite)


  • Mercredi 11 Février à 14h

    Projection-débat : 1945-2015 – Regards de cinéastes sur l’histoire coloniale


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Présentation du films et débat avec Dragoss Ouedraogo, cinéaste, enseignant en anthropologie visuelle, Didier Nativel, chargé de recherches au CNRS/LAM (Les Afriques dans le Monde), et Cheikh Sow, membre du réseau Sortir du colonialisme.
    Tarif unique : 4 euros

    LES MASSACRES DE SÉTIF, un certain 8 Mai 1945

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    À l’occasion de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie, à laquelle ont participé des dizaines de milliers d’Algériens, plusieurs manifestations pacifiques sont organisées par le mouvement nationaliste algérien. Dans le cortège de Sétif, à 300 kilomètres d’Alger, des pancartes proclament : « Nous voulons être vos égaux », « Libérez Messali »… (Messali Hadj, chef du principal mouvement nationaliste, a été arrêté et exilé au Gabon). En tête, un scout musulman brandit le drapeau algérien. La p... (lire la suite)


  • Jeudi 12 Février à 14h

    Projection-débat : Gérard Mordillat présente Miklos Jancso


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Le grand cinéaste hongrois Miklos Jancso est mort à 91 ans l’année dernière, quelques jours avant nos 11e Rencontres. Auteur de 29 films en cinquante ans, il a connu célébrité et reconnaissance dans les années 1960-1970, puis l’Europe tout autant que son propre pays l’ont oublié, ou presque. Comme l’écrit le critique Émile Breton : « La politique filmée avec grâce, c’était Jancso ».
    Tarif unique : 4 euros

    LES SANS ESPOIR

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    Hongrie, 1869 : anciens bandits d’honneur, les « Sans espoir » vivent mêlés à la population paysanne. Pour découvrir leur ancien chef (Sandor), le gouverneur Raday rassemble les paysans et les parque. Il craint une insurrection, comme en 1848. Les paysans sont alors poussés à entrer dans l’armée. Par ce procédé, les meneurs partisans de Sandor sont piégés, repérés, et exécutés. La réalité dénoncée est brutale, la violence et les rapports de force sont loin des valses viennoises, image véhiculée... (lire la suite)


  • Samedi 14 Février à 20h30

    Projection-débat : Violences latino-américaines


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Présentation du films et débat avec Aline Hémond, anthropologue, professeure à l’Université de Picardie - Jules Verne, et Françoise Escarpit, journaliste.

    LOS ABRAZOS DEL RIO

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    C’est au bord du fleuve Magdalena que vit un groupe d’Indiens pêcheurs. Le Magdalena est un fleuve énorme qui détermine la vie économique de la Colombie et dont le contrôle fait l’objet de convoitises politiques. Mohan, divinité de la rivière, rythme le temps et la vie des pêcheurs et des paysans. Dans ce monde harmonieux malgré sa dureté, apparaissent les groupes paramilitaires. Accusés de soutenir la guérilla, les habitants de la rivière vont devenir les victimes d’une barbarie sans limite (en... (lire la suite)


  • Dimanche 15 Février à 16h30

    Projection-débat : René Allio, cinéaste de la parole populaire


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Présentation du films et débat avec Marguerite Vappereau, enseignante en cinéma, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et, pour la projection des Camisards, Jean-Pierre Bouscharain, président de l’Association du Centre culturel Hâ 32 de Bordeaux.

    René Allio est resté à l’écart de la Nouvelle vague et son travail ne s’est pas inscrit dans ce que l’on a alors appelé la « politique des auteurs ». C’est qu’en fait il n’est passé par aucun des moules qui conduisent à la mise en scène cinématographique : ni par l’IDHEC, ni par une formation professionnelle qui lui aurait donné une place certaine dans l’industrie du cinéma, ni par la critique menant à une mise en cause bruyante des conditions (académiques et verrouillées) de production et de réalisation. Il est plutôt une sorte de franc-tireur, dont la démarche est proche de celle d’un artisan.

    MOI, PIERRE RIVIÈRE, AYANT ÉGORGÉ MA MÈRE, MA SOEUR ET MON FRÈRE

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    Le film fait revivre un événement criminel qui s’est produit le 3 juin 1835, dans un village de Normandie : un paysan âgé de 20 ans, considéré comme une sorte d’idiot de village, assassine à coups de serpe sa mère, sa sœur et son jeune frère, s’enfuit et sillonne, au cours d’une errance misérable, la campagne du Calvados pendant un mois, avant d’être arrêté. Mais ce fait divers n’est pas présenté sur le mode policier ou spectaculaire ni sur celui d’une reconstitution historique pointilliste. ... (lire la suite)


  • Vendredi 13 Février à 20h30

    SOIRÉE-DÉBAT : « Quels services publics face à la précarité ? »


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Soirée organisée par la radio La Clé des Ondes, à l’occasion
    de la journée des radios libres.
    Projection suivie d’un débat avec Emmanuel Redon, Déléguée syndicale SUD Pôle Emploi, Fabienne Niussat, Déléguée syndicale SNU-FSU Pôle Emploi, et Patrick Gimond, porte-parole national APEIS-AC Gironde.

    PÔLE EMPLOI, NE QUITTEZ PAS !

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    Voilà à l’heure où nos gouvernants qui pour se faire élire se sont fait passer pour des gens de gauche et qui désormais stigmatisent jour après jour un peu plus les chômeurs, un documentaire coup de poing, baffe dans la tronche, uppercut, bourre pif qui met les points sur les i, les barres sur les t, et remet à l’équerre les idées corrompues par les préjugés rances. Pourtant rien de militant dans ce film, aucun commentaire péremptoire, aucune tribune de gauchiste hystérique, simplement sur une a... (lire la suite)


  • Jeudi 12 Février à 17h

    Projection-débat : Gérard Mordillat présente Miklos Jancso


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Le grand cinéaste hongrois Miklos Jancso est mort à 91 ans l’année dernière, quelques jours avant nos 11e Rencontres. Auteur de 29 films en cinquante ans, il a connu célébrité et reconnaissance dans les années 1960-1970, puis l’Europe tout autant que son propre pays l’ont oublié, ou presque. Comme l’écrit le critique Émile Breton : « La politique filmée avec grâce, c’était Jancso ».

    ROUGES ET BLANCS

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    Les Rouges, ce sont les bolchéviques et futurs partisans de l’éphémère République des conseils de Hongrie sous la direction de Bela Kun, en pleine période de révolution soviétique, en mars 1919. Les Blancs et leur armée impérialiste les affrontent militairement avant de briser cette révolution par la Terreur blanche. Un grand film épique à l’esthétique somptueuse, tourné dans l’immensité des paysages hongrois.... (lire la suite)


  • Mercredi 11 Février à 20h30

    Projection-débat : 1945-2015 – Regards de cinéastes sur l’histoire coloniale


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.
    Projection en présence du réalisateur, Raymond RAJAONANARIVELO. Présentation du films et débat avec Dragoss Ouedraogo, cinéaste, enseignant en anthropologie visuelle, Didier Nativel, chargé de recherches au CNRS/LAM (Les Afriques dans le Monde), et Cheikh Sow, membre du réseau Sortir du colonialisme.

    TABATABA

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    Colonie française dotée d’une assemblée élue mais dont les pouvoirs sont limités, la Grande Île se soulève le 29 mars 1947 devant le refus obstiné des autorités françaises de modifier un tant soit peu le joug pesant sur les populations (4 millions d’habitants dont 35 000 Européens). La répression donne lieu à de nombreux débordements et crimes de guerre : tortures, exécutions sommaires, regroupements forcés, mises à feu de villages… Tabataba évoque pour les Malgaches un vent chargé de pollens... (lire la suite)


  • Jeudi 12 Février à 20h30

    SOIRÉE-DÉBAT en présence du réalisateur Gérard Mordillat


    Dans le cadre de 12e édition de LA CLASSE OUVRIÈRE C’EST PAS DU CINÉMA.

    VIVE LA SOCIALE

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    Le premier long métrage de Gérard Mordillat est selon lui, plus qu’un récit autobiographique, la chronique d’un quartier populaire parisien, dans lequel il a passé toute sa jeunesse. Dérision, nostalgie, approche chaleureuse nourrissent l’évocation des Parisiens « d’en bas » et du xxe arrondissement (Ménilmontant), entre les années 1950 et 1980, gouailleurs et solidaires. Autant de révolutions manquées que de scènes réussies : Maurice, le héros (père communiste, mère anarchiste), les commente a... (lire la suite)