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(et où trouver la gazette)

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Le blog des profondeurs...
(de champ)

Quelles libertés de circulation en Europe ?
Colloque organisé par le Centre d’études et de recherches comparatives sur les constitutions, les libertés et l’État et l’Institut de défense des étrangers du Barreau de BordeauxQuelles libertés de circulation en Europe ?Vendredi 30 janvier de 8h30 à 17h : Amphi Duguit, F...

« Négociations Climat, et moi et moi et moi ! »
Organisé par Alternatiba Gironde le mardi 27 janvier à 19H30 à l’Athénée Municipal - Place Saint-Christoly à Bordeaux.Le collectif Alternatiba Gironde qui a fortement mobilisé au cœur du quartier Ste Croix à Bordeaux en octobre 2014 autour des alternatives au changement climatique continue de ra...

LES SÉANCES « BÉBÉ » de Janvier-Février
Les séances estampillées « Bébé » dans les grilles horaires sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveau-né, et se faire une toile pendant qu’il roupille tranquillement dans leurs bras (on met le son un peu moins fort pour l’occasion). Ces séances sont évidemment ouvertes aux ...

Non à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac !
Lundi 19 Janvier à 20h30 Soirée-débat à Utopia Tournefeuille ! Projection unique de In the Air Qu’on se le dise ! On en fera une à Bordeaux bientôt. Surveillez la gazette !De qui se moque-t-on ? Alors que la terre, nos petits poumons, n’en peuvent plus de suffoquer sous les gaz à effet de serre,...

ONLY LOVERS LEFT ALIVE de Jim Jarmush précédée d'un concert de JOZEF VAN WISSEM, compositeur de la bande originale du film
Que ferez-vous le soir du 25 Janvier ? Vous ne savez pas ? Nous on sait et on vous le dit : Dimanche 25 JANVIER à 20h30, ULTIME PROJECTION DE ONLY LOVERS LEFT ALIVE de Jim Jarmush précédée d’un concert de JOZEF VAN WISSEM, compositeur de la bande originale du film, en partenariat avec BORDEAUX R...

  • La CAF ça vous donne le CAF’ard ? Vous voulez comprendre comment fonctionne cette machinerie administrative et pourquoi on ne cesse d’entendre parler de fraude aux prestations sociales alors que le RSA passe à côté de 50% de son public ? Cette conférence gesticulée est faite pour vous ! Venez explorer les dessous des CAF’fouillages CAF’Kaiens, des heurts et malheurs du « nouveau management public », de la protection sociale et du RSA. Expression d’éducation populaire, incarnée et engagée, cet... (lire la suite)

  • ALDA ET MARIA

    Voilà un joli film qui nous raconte une page d'histoire largement méconnue des non lusophones mais qui s'avère universelle et évoque de manière plus large le destin de tous les exilés. Un film qui sonne de manière d'autant plus authentique qu'il est inspiré de la propre jeunesse de la réalisatrice. Au début des années 1980, Alda et Maria sont deux jeunes sœurs angolaises à peine sorties de l'adolescence que leur mère a envoyées à Lisbonne pour les protéger de la guerre civile qui déchire leur pa... (lire la suite)

  • CAFÉ

    Hatuey Viveros Lavielle est un jeune cinéaste mexicain issu du Centro de Capacitacion Cinematografica (CCC) de Mexico et déjà auteur, en 2013, du long-métrage Mi Universo en minúsculas. Avec Café, il passe de la ville à la campagne, de Mexico au village de San Miguel Tzinacapan, dans la Sierra Madre, à plus de trois heures de Puebla. Là vit une famille d’Indiens nahuas. Le père vient de mourir et la vie de la famille s’en voit bouleversée. La vie semble se dérouler dans l’harmonie des traditi... (lire la suite)

  • EL VIOLIN

    « Au tout début des temps, les dieux firent la terre, le ciel, le feu, le vent et les animaux. Ensuite ils créèrent aussi l’homme et la femme. Tous vivaient heureux. Mais un des dieux était malicieux et il mit dans les hommes l’envie et l’ambition. Les autres dieux s’en rendirent compte. Ils punirent ce dieu joueur, et enlevèrent de la terre les hommes ambitieux. Mais ici bas il leur resta quelques ambitieux. Il y en eut plus et plus et plus. Ils voulurent se rendre maîtres de tout. Ils trompère... (lire la suite)

  • Hommage à Ahmed BOUANANI

    MÉMOIRE 14 Maroc 1971 30 mn Documentaire En utilisant des images produites par le cinéma colonial (des archives du Centre du Cinéma Marocain), Bouanani écrit, d’un point de vue marocain, l’histoire de son pays au vingtième siècle. « Mémoire 14 est, à l’origine, un poème que j’ai écrit en 1967, et dont certains passages sont d’ailleurs utilisés dans le film. C’est à travers des mémoires anachroniques, des mémoires nourries de mythes que j’essaie de recomposer la “réalité” de mes personnages et ... (lire la suite)

  • L'éducation en Afrique

    Les quatre documentaires ont été réalisés pour le projet Web Edu TV (www.web-edu.tv) et il présentent chacun un aspect particulier des dynamiques éducatives en cours sur le continent africain. Depuis le quotidien d’une « école de brousse » au Bénin jusqu’aux cours du soir à Ouagadougou, en passant par la modernisation des écoles coraniques et l’alphabétisation en langue peule au Sénégal, il s’agit de s’interroger sur les enjeux de l’offre éducative en Afrique et comment elle doit tout à la fois ... (lire la suite)

  • L'ENQUÊTE

    Le film porte très bien son titre et commence comme le précédent opus de Vincent Garenq, Présumé coupable : l'arrestation par les gendarmes, au petit matin, d'un homme incrédule et sonné sous les yeux de sa famille. Un homme qui, comme le héros de Présumé Coupable croyait non seulement n'avoir rien à se reprocher mais pensait incarner un certain idéal de justice. Dans Présumé Coupable, c'était l'huissier Alain Marécaux, victime d'un des plus incroyables flops judiciaires de ces dernières années,... (lire la suite)

  • LA VIEILLE DAME INDIGNE

    Pour son premier long métrage tourné en 1964, Allio s’inspire d’une nouvelle de Bertolt Brecht parue à la fin des années 1930. Transposant le récit dans un quartier populaire de Marseille, ville dont il est originaire, il met en scène une femme assez âgée, Berthe Bertini, qui, après le décès de son mari, modeste artisan possédant une petite imprimerie, décide de tirer un trait sur des décennies exclusivement consacrées à sa famille, et de vivre un peu la vie qu’elle se choisit. Sa conduite scand... (lire la suite)

  • LANDES

    Liéna, 35 ans, vient de perdre son mari. D’abord terrassée par le chagrin, elle décide de gérer elle-même les terres dont elle vient d’hériter, dans les Landes, et l’exploitation de résine de pin qui s’y trouve. Dans les années 1920, ce choix apparaît d’abord comme une excentricité. La famille de Liéna désapprouve, les autres propriétaires la regardent de haut, les ouvriers ont du mal à la prendre au sérieux. Mais Liéna, d’abord très maladroite, s’acharne à mériter son nouveau statut, et à tout ... (lire la suite)

  • LE DÉCRYPTAGE DU GÉNOME HUMAIN, ESPOIR OU MENACE ?

    D'ici peu, en échange de quelques centaines d'euros, chacun d'entre nous pourra obtenir un séquençage complet de son ADN. Des informations qu'il sera possible de lire, de stocker et de soumettre à l'analyse. Cette révolution est déjà en marche, ainsi que le montrent deux exemples spectaculaires : un patient cancéreux qui semble défier la mort et un malade de la mucoviscidose à présent capable de respirer normalement. Dans ces deux cas, les scientifiques sont parvenus à détecter et à neutraliser ... (lire la suite)

  • LES CAMISARDS

    C’est après avoir lu, en 1965, des textes publiés sous le titre de « Journaux camisards » que René Allio a su qu’il devaut faire un film sur la guerre des Camisards. La révolte des paysans et des artisans cévenols contre l’autorité royale (qui, après la révocation de l’Édit de Nantes en 1685, a multiplié les persécutions contre les protestants) et contre l’Église catholique regroupe de petits groupes de « maquisards » qui mènent, à partir du printemps 1702, une véritable guérilla contre une armé... (lire la suite)

  • LES MASSACRES DE SÉTIF, un certain 8 Mai 1945

    À l’occasion de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie, à laquelle ont participé des dizaines de milliers d’Algériens, plusieurs manifestations pacifiques sont organisées par le mouvement nationaliste algérien. Dans le cortège de Sétif, à 300 kilomètres d’Alger, des pancartes proclament : « Nous voulons être vos égaux », « Libérez Messali »… (Messali Hadj, chef du principal mouvement nationaliste, a été arrêté et exilé au Gabon). En tête, un scout musulman brandit le drapeau algérien. La p... (lire la suite)

  • LES SANS ESPOIR

    Hongrie, 1869 : anciens bandits d’honneur, les « Sans espoir » vivent mêlés à la population paysanne. Pour découvrir leur ancien chef (Sandor), le gouverneur Raday rassemble les paysans et les parque. Il craint une insurrection, comme en 1848. Les paysans sont alors poussés à entrer dans l’armée. Par ce procédé, les meneurs partisans de Sandor sont piégés, repérés, et exécutés. La réalité dénoncée est brutale, la violence et les rapports de force sont loin des valses viennoises, image véhiculée... (lire la suite)

  • LES SOUVENIRS

    On pourrait certes tortiller du nez devant les bons sentiments qui pavent le film... mais on aurait bien tort de bouder cette comédie sentimentale et familiale décalée et tendre, qui a tout du « feel good movie » comme on dit dans les rédactions – traduction approximative : un film qui fait du bien. Car tous les personnages, aussi gentils soient-ils, cachent en eux des fêlures, que le temps parfois a creusées. Le film est le fruit du travail commun d’un écrivain à succès – David Foenkinos, auteu... (lire la suite)

  • LOS ABRAZOS DEL RIO

    C’est au bord du fleuve Magdalena que vit un groupe d’Indiens pêcheurs. Le Magdalena est un fleuve énorme qui détermine la vie économique de la Colombie et dont le contrôle fait l’objet de convoitises politiques. Mohan, divinité de la rivière, rythme le temps et la vie des pêcheurs et des paysans. Dans ce monde harmonieux malgré sa dureté, apparaissent les groupes paramilitaires. Accusés de soutenir la guérilla, les habitants de la rivière vont devenir les victimes d’une barbarie sans limite (en... (lire la suite)

  • MAX ET LENNY

    Dès le premier plan caméra à l'épaule, tout en énergie, on est saisi. La caméra suit de dos une jeune fille, Lenny, allure de mec avec son sweat à capuche rouge et son bermuda camouflage, qui avance d'un bon pas sur une passerelle surplombant une cité. Puis au loin surgit un quad mené par deux garçons qui semblent ne pas lui vouloir du bien. Une course poursuite s'engage et la caméra s'élève, découvrant les immeubles un peu délabrés, au-dessus d'une mer bleu azur où accostent les ferrys. Nous so... (lire la suite)

  • MOI, PIERRE RIVIÈRE, AYANT ÉGORGÉ MA MÈRE, MA SOEUR ET MON FRÈRE

    Le film fait revivre un événement criminel qui s’est produit le 3 juin 1835, dans un village de Normandie : un paysan âgé de 20 ans, considéré comme une sorte d’idiot de village, assassine à coups de serpe sa mère, sa sœur et son jeune frère, s’enfuit et sillonne, au cours d’une errance misérable, la campagne du Calvados pendant un mois, avant d’être arrêté. Mais ce fait divers n’est pas présenté sur le mode policier ou spectaculaire ni sur celui d’une reconstitution historique pointilliste. ... (lire la suite)

  • MON FILS

    Souvenez-vous des meilleurs films d'Eran Riklis, que vous avez tant aimés : Les Citronniers et avant lui La Fiancée syrienne… Cette manière de filmer : sensuelle, efficace, joviale. Mon fils est de la même veine et de la même qualité : il rend la complexité d'un pays, de deux pays, accessible, intelligible, sensible. Dans tous ses films qui traitent d'Israël et de la Palestine, Riklis prend le parti d'un humanisme volontariste, capable de briser toutes les frontières et qui fait foutrement du bi... (lire la suite)

  • PÔLE EMPLOI, NE QUITTEZ PAS !

    Voilà à l’heure où nos gouvernants qui pour se faire élire se sont fait passer pour des gens de gauche et qui désormais stigmatisent jour après jour un peu plus les chômeurs, un documentaire coup de poing, baffe dans la tronche, uppercut, bourre pif qui met les points sur les i, les barres sur les t, et remet à l’équerre les idées corrompues par les préjugés rances. Pourtant rien de militant dans ce film, aucun commentaire péremptoire, aucune tribune de gauchiste hystérique, simplement sur une a... (lire la suite)

  • ROUGES ET BLANCS

    Les Rouges, ce sont les bolchéviques et futurs partisans de l’éphémère République des conseils de Hongrie sous la direction de Bela Kun, en pleine période de révolution soviétique, en mars 1919. Les Blancs et leur armée impérialiste les affrontent militairement avant de briser cette révolution par la Terreur blanche. Un grand film épique à l’esthétique somptueuse, tourné dans l’immensité des paysages hongrois.... (lire la suite)

  • SAINT LAURENT

    Cette fois, plus de doute : Yves Saint Laurent valait bien un film. Mais pour cela, il fallait qu'un cinéaste, un vrai, ayant un véritable rapport avec le cinéma, s'empare de cette vie à nulle autre pareille, ose aller au plus près de ce que furent à la fois le génie créatif de cet homme et sa névrose autodestructrice que personne, pas même Pierre Bergé, ne put vraiment apaiser. Ce cinéaste, c'est donc Bertrand Bonello, son film s'appelle Saint Laurent. A ne pas confondre avec Yves Saint Laurent... (lire la suite)

  • SPARTACUS & CASSANDRA

    Il était une fois, il y a peu, dans un pays pas très éloigné où une partie non négligeable de la population vivait dans une très grande pauvreté, un garçon qui naquit au cœur de l'hiver. Un garçon qui riait tellement malgré le froid, qui sembla si robuste à ses parents qu'ils décidèrent de l'appeler Spartacus. Quelques années plus tard, Spartacus vit arriver une petite sœur, qu'on baptisa – le conte ne dit pas pourquoi – Cassandra. Le conte ne précise pas non plus le pourquoi ni le comment, mais... (lire la suite)

  • TABATABA

    Colonie française dotée d’une assemblée élue mais dont les pouvoirs sont limités, la Grande Île se soulève le 29 mars 1947 devant le refus obstiné des autorités françaises de modifier un tant soit peu le joug pesant sur les populations (4 millions d’habitants dont 35 000 Européens). La répression donne lieu à de nombreux débordements et crimes de guerre : tortures, exécutions sommaires, regroupements forcés, mises à feu de villages… Tabataba évoque pour les Malgaches un vent chargé de pollens... (lire la suite)

  • THINGS PEOPLE DO

    Ce remarquable premier film a été porté par la productrice de Take shelter et Mud, éclatantes réussites de Jeff Nichols. Et de fait Things people do est de la même veine que le cinéma du surdoué Nichols : très ancré dans la vie quotidienne de la middle-class américaine, transcendée par un scénario qui installe le dérèglement, l'incertitude, l'inquiétude, avec une mise en scène ample et stylisée qui arrache le film à la banalité pour lui conférer une dimension supérieure, au-delà du réalisme, au-... (lire la suite)

  • TWO YEARS AT SEA

    Two years at sea est une tentative cinématographique étonnante qui propose de suivre, au fil de quelques saisons, un ermite dans la retraite absolue qu'il mène au milieu d'une forêt isolée de tout. L'épais manteau de neige qui couvre les sapins évoque volontiers un paysage d'Amérique du Nord ou de Scandinavie, mais c'est bien la lande écossaise des Highlands que découvre le printemps. C'est là que cet homme, barbe et cheveux hirsutes, fait l'expérience d'une solitude intégrale, épousant un mode ... (lire la suite)

  • VINCENT N’A PAS D’ÉCAILLES

    Vincent a un secret. Au contact de l’eau, il est plus fort, plus rapide, plus résistant que les autres. Un boulot sur un chantier et une rencontre avec la délicieuse Lucie vont l’amener à se dévoiler. Thomas Salvador commet un premier film idéal : comme si Robert Bresson faisait un film de super-héros... Un hommage épuré au genre, où les corps font toujours l’impossible, mais avec un sens inédit du burlesque et de la poésie. Vincent n’a pas d’écailles, ni de cape, mais l’œil sensuel et malicieu... (lire la suite)

  • VIVE LA SOCIALE

    Le premier long métrage de Gérard Mordillat est selon lui, plus qu’un récit autobiographique, la chronique d’un quartier populaire parisien, dans lequel il a passé toute sa jeunesse. Dérision, nostalgie, approche chaleureuse nourrissent l’évocation des Parisiens « d’en bas » et du xxe arrondissement (Ménilmontant), entre les années 1950 et 1980, gouailleurs et solidaires. Autant de révolutions manquées que de scènes réussies : Maurice, le héros (père communiste, mère anarchiste), les commente a... (lire la suite)