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L'ARGENT DE POCHE

Ecrit et réalisé par François Truffaut - France 1976 1h44mn -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

L'ARGENT DE POCHEThiers, dans le Puy-de-Dôme. Mlle Petit, institutrice, ne parvient pas à faire réciter Bruno correctement, mais dès qu’elle sort de la classe, il se découvre des talents de tragédien.
N’ayant pas de mère et vivant avec son père paralytique, Patrick se perd dans ses rêveries et tombe amoureux de la mère de son copain Laurent, Mme Riffle. Quand il lui offre des fleurs, elle lui demande de remercier son père.
Dans une cité HLM, une jeune mère laisse son bébé, Grégory, seul dans l’appartement. Jouant avec le chat, l’enfant tombe du troisième étage... et se retrouve en bas, indemne.
Patrick sympathise avec Julien Leclou, un enfant solitaire et peu communicatif. Ensemble, ils vont au cinéma, et profitent d’une combine de Julien pour entrer sans payer.
Le commissaire de police et sa femme vont au restaurant, après avoir enfermé leur fille Sylvie dans l’appartement. Elle se saisit du porte-voix de son père et ameute tout l’immeuble en disant qu’elle a faim. A l’aide de cordes, les voisins lui procurent à manger.
Un autre jour, la gendarmerie déloge d’un taudis deux femmes en haillons: ce sont la mère et la grand-mère de Julien. On comprend alors d’où viennent les ecchymoses sur son corps.
Le dernier jour de l’année scolaire, l’instituteur, Mr Richet, dont la femme vient d’accoucher, explique à ses jeunes élèves ce qui se passe pour Julien. Il leur adresse un message d’espoir.
Au mois de juillet, en colonie de vacances, Patrick tombe amoureux d’une fille de son âge, Martine. Il quitte le monde de l’enfance pour entrer dans celui de l’adolescence.

François Truffaut « a d’abord consigné quelques petites histoires, dont certaines remontent au temps du travail sur Les Mistons ou sur Les quatre cents coups. D’autres sont autobiographiques, comme celle du premier baiser en colonie de vacances, vécue par l’adolescent en août 1945. D’autres enfin sont tirées de faits divers, ou simplement inventées. […] Son intention n’est pas d’écrire un vrai scénario, car il préfère être libre d’improviser avec les enfants qui joueront dans son film, d’écrire les dialogues au fur et à mesure, sur des situations déjà construites, en faisant passer quelques-unes de ses idées sur l’enfance.» (A. de Baecque et S. Toubiana)

« C’était cela L’Argent de poche : m’installer avec l’équipe, dans une ville de province, pendant deux mois pleins, jouer sur l’unité de lieu et de temps, avec une école entière à ma disposition et toute la ville en arrière-plan. […] Le point commun entre tous les enfants montrés dans le film, c’est leur désir d’autonomie, avec, en filigrane, le besoin de tendresse dont ils ne sont pas conscients. » (F. Truffaut)