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La séance du VENDREDI 24 FÉVRIER à 20h30 à Utopia St-Ouen l'Aumône sera suivie d'un repas indien préparé par le restaurant Shalimar de Pontoise ( 13 place du Petit Martroy ). SOIRÉE COMPLÈTE POUR LE REPAS INDIEN MAIS TOUJOURS OUVERTE AU PUBLIC POUR LE FILM UNIQUEMENT

LION

Garth DAVIS - Australie/Inde 2016 1h58mn VOSTF - avec Dev Patel, Rooney Mara, Nicole Kidman, David Wenham, Sunny Pawar... Scénario de Luke Davies, d’après le récit autobiographique de Saroo Brierley « A Long Way Home ».

Du 22/02/17 au 04/04/17

LIONC’est bien connu, la réalité dépasse parfois la fiction. Et Lion, incroyable récit inspiré d’une histoire tout ce qu’il y a de vraie qui nous entraîne de l’Inde à la Tasmanie, est la parfaite illustration de cet adage. Et n’en déplaise aux cœurs de pierre qui trouveront le film trop empreint de bons sentiments, par les temps qui courent on ne les refuse pas. Quoi de plus beau que l’obstination démesurée d’un fils pour retrouver sa mère envers et contre tous les pronostics réalistes ? Car c’est cela, l’histoire de Saroo. L’histoire d’un petit garçon qui perd sa mère et son frère et qui fait tout pour les retrouver, 15 ans plus tard et à quelques milliers de kilomètres de distance !

Tout commence quelque part au centre de l’Inde où Saroo, sa mère son frère Guddu mènent une vie misérable mais somme toute heureuse. Saroo et son frère chipent notamment du charbon sur les trains de marchandises qui traversent à vitesse réduite leur village. De temps en temps Guddu va travailler sur des chantiers dans la ville la plus proche, et un jour il accepte d’emmener Saroo. Guddu lui dit de l’attendre à la nuit tombée sur un banc de la gare, mais Saroo préfère s’installer dans un train vide. Quand il se réveille, le train roule tambour battant et ne s’arrêtera qu’à Calcutta, à plusieurs milliers de kilomètres de chez lui, une ville tentaculaire où l’on ne parle pas la même langue (il parle l’hindi et non le bengali), une ville où les enfants des rues, premières victimes de tous les trafics, sont légion. Incapable de se faire aider pour retrouver son petit village inconnu de tous, il finira après maints rebondissements par se faire adopter par une famille tasmanienne (la Tasmanie n’est pas seulement le pays du diable, c’est une île méridionale de l’Australie). Mais malgré tout l’amour de sa famille adoptive, Saroo n’oubliera jamais sa mère et son frère biologiques, qu’il n’aura de cesse de retrouver. Mais comment y parviendra-t-il ?
La première partie du film, qui se passe en Inde, est d’un naturalisme saisissant et décrit sans angélisme ni misérabilisme la vie simple, rude, parfois cruelle de la famille de Saroo, puis la situation terrible des enfants des rues de Calcutta. Le jeune Sunny Pawar, choisi parmi pas moins de 4000 jeunes Indiens, dégage une émotion formidable, autant dans ses efforts désespérés en Inde que dans le début de sa vie d’enfant adopté, évoquant, comme le dit sa mère adoptive incarnée par Nicole Kidman, le Kid de Charlie Chaplin. La deuxième partie, qui s’attache aux recherches désespérées et obsessionnelles de Saroo devenu un jeune étudiant australien brillant mais tourmenté par sa quête, est palpitante, rythmée par les échecs et les espoirs de notre héros (excellent Dev Patel).

Et derrière l’aventure et les émotions, Lion est une très jolie réflexion sur le destin complexe mais souvent riche des enfants adoptés de par le monde, qui gardent à cœur de ne pas se couper de leurs racines.