MON C.E. ROULE POUR UTOPIA

METTEZ VOTRE PUB
DANS LA GAZETTE !


NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Groupe ( >30p.) : 3€
TARIF étudiants, lycéens, collégiens, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA : 4€ (sur présentation d'un justificatif)

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

LE PROGRAMME UTOPIA 298 - DU 19 AOÛT AU 29 SEPTEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)
  ... Lire LE PROGRAMME UTOPIA 298 - DU 19 AOÛT AU 29 SEPTEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)...

FERMETURE ESTIVALE
FERMETURE.jpg, août 2020 ... Lire FERMETURE ESTIVALE...

EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020
UTOPIA-297 ... Lire EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020...

« Seul(e) sur une île déserte, confiné(e) avec un film » : Guillaume Brac
Guillaume Brac, réalisateur : nous avons programmé tous ses films depuis Le naufragé / Un monde sans femme (2012), Tonnerre (2014), Contes de Juillet (2018) et L’île au trésor (2018). Guillaume Brac est venu présenter ce dernier documentaire autour de la Base De Loisirs Cergy et son film Tonnerr...

Le port du masque est obligatoire dans tout le cinéma et également pendant la séance (en cas d'oubli, vous aurez la possibilité d'acheter un masque jetable en caisse pour 50 cts). Le principe de distanciation un fauteuil sur deux est toujours en vigueur (les groupes peuvent se mettre côte à côte, en laissant un fauteuil de part et d’autre).

  • A DARK, DARK MAN

    Ce film d’une puissance visuelle et narrative hors du commun porte bien son titre : il est aussi « noir, noir » que son personnage principal, mais il en a aussi son humour, dont on vous laisse deviner la tonalité. Et si un peu de blanc virginal résiste, il se pourrait bien qu’il soit engouffré à son tour dans des ténèbres insondables… Le début du film nous captive d’entrée, intrigant, étrange, et nous met tous les sens aux aguets… Au milieu d’un grand champ de maïs asséché par le soleil, un hom... (lire la suite)

  • BALADES SOUS LES ÉTOILES

    Ce coup-ci, le programme tournicote autour de la nuit, des rêves, de la peur de l’obscurité et de rencontres entre les animaux et les hommes… Cinq jeunes réalisateurs et réalisatrices à l’imagination fertile pour une promenade poétique nocturne. La nuit, rien n’est tout à fait pareil… Moutons, étoiles filantes, jungle enchantée, ombres chinoises ou papillons de nuit, il y a tant de poésie à découvrir sans plus attendre ! Promenade nocturne (Lizete Upîte Lettonie 2018 5 min50) Une nuit, Ann... (lire la suite)

  • BILLIE

    On ne peut pas vous parler de ce documentaire sans vous dévoiler d’emblée ce qui en fait sa force, à savoir la reconstitution minutieuse et détaillée de la vie de la plus grande voix que le jazz ait jamais connu. « La vie » ? « Les vies » serait plus juste car Billie Holiday fut une femme au destin chaotique, embrassant mille parcours artistiques et amoureux. Dans l’Amérique ségrégationniste qui ne donnait presque aucune chance aux Noirs d’exister, il fallait tenter de survivre avec peu, soit da... (lire la suite)

  • BLACKBIRD

    Une grande réunion de famille s’annonce dans cette belle résidence de campagne et on se sent en terrain connu : après tout, « Fête de famille », c’était le titre d’un film français (réalisé par Cédric Kahn) sorti il n’y pas si longtemps… C’est chouette les histoires de tribus qui se rassemblent, ça nous rappelle forcément quelque chose, ça nous parle toujours de nous, de ceux qu’on connaît ou qu’on a connu, qu’on aime ou qu’on a aimés. Lily et Paul, couple vieillissant mais visiblement toujou... (lire la suite)

  • CALAMITY, une enfance de Martha Jane Cannary

    C’est une merveille de film d’animation, une réussite totale, dans le fond comme dans la forme. On n’en attendait pas moins du génial Rémi Chayé, qui nous avait déjà donné en 2016 le splendide Tout en haut du monde. Il embrasse ici l’univers ô combien cinématographique du Far West et lui donne un formidable coup de jeune en imaginant l’histoire d’une demoiselle de tout juste 11 ans qui va bousculer l’ordre des choses, aller jusqu’au bout de sa destinée à une époque et à un âge où elle aurait dû ... (lire la suite)

  • DES FIGUES EN AVRIL

    Ça aurait pu être juste un mec un petit peu célèbre qui aurait eu envie de faire un film sur sa maman – et ça n’aurait jamais eu vocation à sortir de son smartphone. Mais c’est en fait beaucoup, beaucoup plus que cela. Sans doute parce que Nadir Dendoune est un drôle de zèbre : inattendu, inclassable, ingérable, son parcours parle pour lui. Grandi comme bien d’autres au sein d'une famille kabyle dans une cité de l’Ile Saint Denis, il esquive de justesse, grâce aux bonnes rencontres aux bons mome... (lire la suite)

  • GARÇON CHIFFON

    Il ne faut pas toujours se fier aux apparences… Prenez Garçon chiffon, sur le papier, ça pourrait n’être qu’une énième comédie branchée, tendance rive gauche, comme le cinéma français les aime (et nous aussi parfois d’ailleurs, nul n’est parfait) : milieu théâtreux, crises existentielles, trahisons et jalousie entre salon et chambre à coucher… Oui de tout cela, il sera bien entendu question… mais au-delà des postures, derrière les frisette d’un ruban de bolduc doré. Car sous ses allures légères,... (lire la suite)

  • HONEYLAND, la Femme aux abeilles

    S’il est un endroit où les masques peuvent tomber, où ils n’ont pas lieu d’être, c’est bien à Bekirlijia. Un endroit oublié des drones capteurs de vies privées et qui échapperait presque à l’œil acéré des satellites. Il suffit de regarder une carte en ligne : pas de visite virtuelle possible dans ces ruelles qui semblent à tout jamais abandonnées de la civilisation et des hommes. Pourtant, sous la carcasse de ce vieux village délabré, la vie continue de grouiller, intemporelle, merveilleuse. Une... (lire la suite)

  • HUIT ET DEMI

    Guido est un réalisateur, quarantenaire, un peu fatigué. Tout ce qui le concerne est fatigué : son rapport avec sa femme, avec son producteur, avec ses amis, même avec son amante. L’inspiration est fugitive, les idées rares et abstraites, la paresse avancée. Il a fait construire un immense et coûteux échafaudage qui servira de décor pour son futur film, peut-être. Mais quel film ? Guido lui-même ne sait plus pourquoi il l’a fait construire. Autour de lui évoluent tous les « phénomènes » du ciné... (lire la suite)

  • IL BIDONE

    Costumés en curés et en évêque, trois petites fripouilles parcourent la campagne romaine et extorquent de l’argent à de pauvres bougres de victimes en exploitant leur crédulité… Nouvelle variation sur les thèmes chers à Fellini. Le vent, l’arbre, les cloches rappellent les éléments de décor de La Strada. L’atmosphère des rues délabrées, l’ambiance du cabaret, la vilenie des hommes évoquent Les Vitelloni. Et puis il y a la souffrance humaine et la rédemption qu’on retrouvera aussi dans le film s... (lire la suite)

  • JOSEP

    En quelques années, Aurel est devenu un dessinateur incontournable. Cela n’aura pas échappé aux lecteurs du Canard Enchaîné, du Monde (Diplomatique ou pas), de Politis… ni aux passionnés de BD. Le sujet de son premier et splendide long-métrage, plus encore qu’un récit historique, est un vibrant hommage et la rencontre en filigrane avec un autre dessinateur : Josep Bartoli. Mais aussi la rencontre véritable d’un petit-fils avec son grand-père : un gendarme tellement représentatif de ces héros ord... (lire la suite)

  • L'HORIZON DES POSSIBLES

    Pour se développer, le maraîchage biologique doit affronter et résoudre plusieurs problèmes : la mise en relation des producteurs et des consommateurs à travers des circuits courts ; l’autonomie en matière de semences ; la création ou la recréation d’écosystèmes fondés sur la biodiversité (permaculture) ; les choix les mieux adaptés au travail du sol ; les associations de cultures envisagées à la fois dans l’espace et dans le temps ; des formes nouvelles d’organisation du travail et de coopérati... (lire la suite)

  • L'ORIGINE DU MONDE

    Alors disons le tout net : ce film n’a pas fait l’unanimité dans les équipes Utopia, on peut même dire qu’il a suscité quelques échanges enflammés et il est fort probable que les critiques autant que le public seront tout aussi partagés. En soi, ce manque d’unanimité est plutôt une excellente nouvelle, d’abord parce que cela montre que personne ne s’est encore endormi et que les équipes sont toujours toniques, ensuite parce que si ça grince, si ça gratte, si ça divise, c’est que le film a de la ... (lire la suite)

  • LA BALEINE ET L’ESCARGOTE

    On le signale à chaque nouveau film qu’ils réalisent parce que c’est un gage incontestable de qualité supérieure, l’assurance garantie sur facture du top niveau dans le domaine du film d’animation pour petits : voici la dernière merveille des créateurs du Gruffalo, de La Sorcière dans les airs, de Monsieur Bout de Bois et, plus récemment du Rat scélérat et de Zébulon le dragon. Que du beau, que du bon, que de l’inventif, que du rigolo, que du plaisir et de l’intelligence ! Ceci est l’histoire... (lire la suite)

  • LA DOLCE VITA

    Cette fresque, devenue monument de l’histoire du cinéma, fit scandale à sa sortie, tout en récoltant sans attendre une Palme d’or à Cannes, en 1960. Le génie de Fellini, c’est de réussir à saisir l’énergie de son époque, d’en donner la démesure, mais aussi d’en dire, déjà, l’épuisement. Dès l’ouverture, un souffle de folie s’engouffre dans La Dolce Vita. On vole en hélicoptère, on roule en décapotable, on va partout dans Rome avec le journaliste Marcello (joué par Mastroianni), qui court après l... (lire la suite)

  • LAST WORDS

    Bienvenue dans le monde d’après. D’après la fin du monde. Nous sommes en 2086 ; ravagée par les pandémies, les guerres et les catastrophes écologiques, l’Humanité n’est plus que l’ombre d’elle-même, et la civilisation un souvenir lointain. Errant dans les ruines d’une Europe peuplée de fantômes, Kal, jeune réfugié africain, quitte les ruines d’un Londres affamé avec comme seule boussole les mystérieux graffitis qu’il déchiffre sur sa route, et qui l’invitent à répondre à « L’appel du Sud «, l’ul... (lire la suite)

  • LES JOUEUSES #paslàpourdanser

    Le sous-titre de ce documentaire jubilatoire et touchant de Stéphanie Gillard – qui fera plaisir aux amateurs de foot mais aussi à ceux qui n’y sont pas forcément réceptifs – fait allusion à un de ces événements qui montrent que, dans la lutte contre le sexisme, il y a encore du boulot. En 2018 est remis pour la première fois le Ballon d’Or féminin. Il est décerné à l’exceptionnelle attaquante lyonnaise Ada Hegerberg, Norvégienne de son état (elle fit partie durant plusieurs années de son équipe... (lire la suite)

  • LES NUITS DE CABIRIA

    Cabiria se prostitue pour vivre, dans les quartiers populaires de Rome. C’est pas la vie rêvée, mais ça ne l’empêche pas de garder sa foi dans l’avenir et sa confiance dans l’être humain en général, masculin en particulier : dépouillée par un amant qui tente de la jeter dans le Tibre, humiliée par un acteur de cinéma qui lui fait découvrir la volupté du luxe pour la larguer aussitôt que sa maîtresse en titre revient… Cabiria garde sa soif de vivre et sait préserver le sens de sa propre dignité. ... (lire la suite)

  • LUX AETERNA

    Deux ans quasi jour pour jour après Climax, Gaspar Noé est de retour presque par surprise. Juste retour des choses dans une période où on ne compte plus les films de cinéma qui sont diffusés sur tous les écrans sauf ceux de cinéma, Lux aeterna n’était dans un premier temps pas destiné à sortir en salle : trop court, trop expérimental, trop hors des clous. Heureusement deux distributeurs indépendants (Potemkine et UFO, avec qui nous travaillons régulièrement) l’ont rattrapé au vol et lui permette... (lire la suite)

  • MATERNAL

    C’est un film subtil et intense, aussi peu manichéen que possible, qui nous plonge au cœur d’un hogar religieux argentin, exclusivement féminin : foyer géré par des femmes (les religieuses), accueillant des filles mères adolescentes… Lu et Fatima ont 17 ans et, comme toutes les autres pensionnaires, se dépatouillent mal de leur maternité récente : prises entre les pulsions bouillonnantes de vie des filles de leur âge et ces responsabilités nouvelles qu’elles ne savent par quel bout prendre, l’i... (lire la suite)

  • MICHEL-ANGE

    Ce n’est pas un film sur fond de renaissance que nous offre Andreï Konchalovsky, c’est la Renaissance elle-même, avec sa texture, son univers sensoriel, sonore, sans apparats superflus. Il tord le cou à tous les clichés à grand renfort de recherches, de conseils pris auprès d’historiens, de spécialistes de la période. C’est un travail de clan, de troupe à l’unisson, de petites mains virtuoses et invisibles, que Konchalovsky orchestre pour aboutir à un résultat aussi vrai que nature. On nous dira... (lire la suite)

  • MICHEL-ANGE

    Ce n’est pas un film sur fond de renaissance que nous offre Andreï Konchalovsky, c’est la Renaissance elle-même, avec sa texture, son univers sensoriel, sonore, sans apparats superflus. Il tord le cou à tous les clichés à grand renfort de recherches, de conseils pris auprès d’historiens, de spécialistes de la période. C’est un travail de clan, de troupe à l’unisson, de petites mains virtuoses et invisibles, que Konchalovsky orchestre pour aboutir à un résultat aussi vrai que nature. On nous dira... (lire la suite)

  • NOS PATRIOTES

    Nous avion déjà eu l’occasion de voir le travail de Gabriel Le Bomin : c’était en 2006, il nous racontait l’histoire des traumatisés de la première guerre mondiale dans Les Fragments d’Antonin. Un travail de mémoire, sensible et nécessaire, malheureusement toujours d’actualité, il n’est qu’à voir le nombre de films produits depuis lors sur les dégâts post-traumatique dont souffrent les soldats revenant des différents théâtres de guerre, Irak, Afghanistan… Le Bomin revient avec ce deuxième film ... (lire la suite)

  • PETIT VAMPIRE

    Ah qu’il est bon d’être un minot de moins de 11 ans en cet automne 2020 : pas de masque obligatoire au ciné et une sacrée belle brochette de films d’animation tous plus réussis les uns que les autres. Sur le podium aux côtés de Calamity et Chien Pourri, la vie à Paris ! Voilà Petit vampire que l’on ne présente plus, puisque déjà bien connu des jeunes amateurs de bande-dessinés. Hommage au cinéma d’horreur en général et au cinéma en particulier, celui qui a bercé l’enfance de Joann Sfar, Petit V... (lire la suite)

  • SLALOM

    Elles sont de tous les plans : la poudreuse, les montagnes majestueuses et puis Lyz (Noée Abita, formidable, renversante), avec ses grands yeux candides qui feraient chavirer toutes les certitudes. Elle est à la croisée des chemins, à cet âge où tout peut basculer, où l’on slalome à vue, tiraillé entre les conseils raisonnables des adultes et l’envie de suivre ses rêves sans plus rien écouter. S’il y a une chose dont Lyz ne doute pas, c’est son envie de skier, de devenir une championne. Toutefo... (lire la suite)

  • THE WICKER MAN

    C’est un film cultissime, que le regretté Christopher Lee considérait comme le meilleur de son œuvre. Le pitch ? À la veille du 1er mai, un policier du continent enquête sur la disparition d’une petite fille sur un îlot britannique autogéré par une communauté néopaganiste. L’étranger reçoit un accueil étrange, un peu mielleux, un peu perfide, sans compter les mœurs étranges qu’il observe à tous les coins de rue : la tenancière de son B & B fait avaler une grenouille vivante à sa fille, l’enseign... (lire la suite)

  • UNA PROMESSA

    Sous un soleil de plomb, au sud de l’Italie, Angela quitte tous les jours son domicile pour partir avec quelques autres travailler dans les champs. Des femmes italiennes, beaucoup, mais aussi des migrants, viennent remplir les rangs de ces travailleurs exploités qui gagnent quelques euros pour que tomates, melons et raisins arrivent dans les supermarchés des quatre coins de l’Europe. Sans jamais se plaindre, sans jamais fatiguer, Angela part travailler. Elle sait que son maigre salaire, aussi i... (lire la suite)