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LE PROGRAMME UTOPIA 299 - DU 30 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)
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LE PROGRAMME UTOPIA 298 - DU 19 AOÛT AU 29 SEPTEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)
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FERMETURE ESTIVALE
FERMETURE.jpg, août 2020 ... Lire FERMETURE ESTIVALE...

EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020
UTOPIA-297 ... Lire EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020...

  • ADIEU LES CONS

    Quel titre ! À lui tout seul, il donne envie de foncer voir le film, sans rien en savoir de plus ! Et vous auriez raison ! Ce pourrait être la meilleure des résolutions : faire l’impasse sur le texte qui va suivre, vous fier à votre instinct, au choix de votre cinéma, à l’affiche très réussie qui annonce le trio de choc : Albert Dupontel – Virginie Efira – Nicolas Marié… Sans parler des rôles secondaires, truculents, grand-guignolesques, touchants. L’univers de Dupontel est plus que jamais métic... (lire la suite)

  • ADN

    ADN… voilà un acronyme qu’on emploie désormais à toutes les sauces, en oubliant souvent sa véritable définition. Maïween, elle, se garde d’une erreur aussi grossière et embrasse le mot, comme tous les maux, dans leur acception première. Elle avance sans fard, avec une lucidité aussi brutale que lumineuse, sur le fil ténu d’un récit que jamais elle ne lâche. Elle confirme par là-même qu’elle est une grande cinéaste qui fait de sa vie un champ d’étude pour lui donner une dimension universelle. Ell... (lire la suite)

  • ANTOINETTE DANS LES CÉVENNES

    « Une nuit je m’endors avec lui / Mais je sais qu’on nous l’interdit / Et je sens la fièvre qui me mord / Sans que j’aie l’ombre d’un remords / Et l’aurore m’apporte le sommeil / Je ne veux pas qu’arrive le soleil / Quand je prends sa tête entre mes mains / Je vous jure que j’ai du chagrin… » (Véronique Sanson, Amoureuse) Là vous vous dites que le chroniqueur d’Utopia, ce boomer vieillissant, profite des trois colonnes qui lui sont imparties dans la gazette pour recycler une vieille chanson d... (lire la suite)

  • CALAMITY, une enfance de Martha Jane Cannary

    C'est une merveille de film d'animation, une réussite totale, dans le fond comme dans la forme. On n'en attendait pas moins du génial Rémi Chayé, qui nous avait déjà donné en 2016 le splendide Tout en haut du monde. Il embrasse ici l'univers ô combien cinématographique du Far West et lui donne un formidable coup de jeune en imaginant l'histoire d'une demoiselle de tout juste onze ans qui va bousculer l'ordre des choses, aller jusqu'au bout de sa destinée à une époque et à un âge où elle aurait d... (lire la suite)

  • DRUNK

    « L’alcool tue lentement. On s’en fout. On n’est pas pressés. » (Georges Courteline) « L’alcool est un anesthésique qui permet de supporter l’opération de la vie. » (Georges Bernard Shaw) Quatre amis : Martin, Tommy, Peter et Nikolaj, tous les quatre enseignants de lycée. Qui ne pètent pas la forme, c’est le moins qu’on puisse dire, encalminés dans une existence devenue morne et routinière. Leurs élèves sont à deux doigts de les mépriser, notamment Martin (Madds Mikkelsen), professeur d’his... (lire la suite)

  • GARÇON CHIFFON

    Il ne faut pas toujours se fier aux apparences… Prenez Garçon chiffon, sur le papier, ça pourrait n’être qu’une énième comédie branchée, tendance rive gauche, comme le cinéma français les aime (et nous aussi parfois d’ailleurs, nul n’est parfait) : milieu théâtreux, crises existentielles, trahisons et jalousie entre salon et chambre à coucher… Oui de tout cela, il sera bien entendu question… mais au-delà des postures, derrière les frisette d’un ruban de bolduc doré. Car sous ses allures légères,... (lire la suite)

  • JOSEP

    En quelques années, Aurel est devenu un dessinateur incontournable. Cela n’aura pas échappé aux lecteurs du Canard Enchaîné, du Monde (Diplomatique ou pas), de Politis… ni aux passionnés de BD. Le sujet de son premier et splendide long-métrage, plus encore qu’un récit historique, est un vibrant hommage et la rencontre en filigrane avec un autre dessinateur : Josep Bartoli. Mais aussi la rencontre véritable d’un petit-fils avec son grand-père : un gendarme tellement représentatif de ces héros ord... (lire la suite)

  • LA BALEINE ET L’ESCARGOTE

    On le signale à chaque nouveau film qu’ils réalisent parce que c’est un gage incontestable de qualité supérieure, l’assurance garantie sur facture du top niveau dans le domaine du film d’animation pour petits : voici la dernière merveille des créateurs du Gruffalo, de La Sorcière dans les airs, de Monsieur Bout de Bois et, plus récemment du Rat scélérat et de Zébulon le dragon. Que du beau, que du bon, que de l’inventif, que du rigolo, que du plaisir et de l’intelligence ! Ceci est l’histoire... (lire la suite)

  • MICHEL-ANGE

    Ce n’est pas un film sur fond de renaissance que nous offre Andreï Konchalovsky, c’est la Renaissance elle-même, avec sa texture, son univers sensoriel, sonore, sans apparats superflus. Il tord le cou à tous les clichés à grand renfort de recherches, de conseils pris auprès d’historiens, de spécialistes de la période. C’est un travail de clan, de troupe à l’unisson, de petites mains virtuoses et invisibles, que Konchalovsky orchestre pour aboutir à un résultat aussi vrai que nature. On nous dira... (lire la suite)

  • PETIT VAMPIRE

    Ah qu’il est bon d’être un minot de moins de 11 ans en cet automne 2020 : pas de masque obligatoire au ciné et une sacrée belle brochette de films d’animation tous plus réussis les uns que les autres. Sur le podium aux côtés de Calamity et Chien Pourri, la vie à Paris ! Voilà Petit vampire que l’on ne présente plus, puisque déjà bien connu des jeunes amateurs de bande-dessinés. Hommage au cinéma d’horreur en général et au cinéma en particulier, celui qui a bercé l’enfance de Joann Sfar, Petit V... (lire la suite)

  • UN PAYS QUI SE TIENT SAGE

    « Môme ! On ne dit pas les sergents de ville, on dit les cognes ! » (Victor Hugo, Les Misérables, 1862) « Cogne », mot d’argot qui désigne depuis le xviiie siècle, aussi bien chez Hugo que chez Brassens, un gendarme ou un policier, vient bien évidemment de « cogner ». On le voit, ce n’est donc pas d’hier que les rapports du Peuple français et de la (nécessaire) force publique – sensément « instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ... (lire la suite)