Loading
LA GAZETTE
(à télécharger au format PDF)

(Ex-Utopia Toulouse)

NOUS CONTACTER
NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Séances sur fond gris : 4€

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

"Sans revenu, point citoyen"
Edito gazette n°235 Stimulante n'est-il pas, cette campagne électorale ? Stimulante et surprenante, tellement il était impossible d'imaginer qu'un jour il reviendrait à la gauche l'idée pour le moins improbable de redevenir la gauche. Ben oui ! Pincez vous vieux crabe, dans un espace de plus en...

UTOPIA RECHERCHE
Suite à l'édito de la gazette 233, qui explique comment les politiques en matière d'implantation cinématographique peuvent fragiliser des petites salles indépendantes comme les nôtres, la municipalité de Colomiers refuse à nouveau de prendre notre gazette dans les lieux publics (Piscine, Pavillon Bl...

Futur Président? Que ferez-vous pour les migrants?
Le CERCLE DES VOISINS du centre de rétention de Cornebarrieu… vous invite à signer cette Lettre ouverte aux candidats à la Présidence de la République   Nous, citoyens de France et du Monde, solidaires avec les migrants, réfugiés et “sans- papiers” nous inscrivons en faux contre les politiques de...

Jeudi 6 juin à 20h30 à Toulouse, projection unique suivie d’une rencontre avec les auteurs du film Jean-Marc Manach et Julien Goetz. Soirée organisée avec l’Université Populaire de Toulouse (achetez vos places à partir du 22 mai).

UNE CONTRE-HISTOIRE DE L'INTERNET

Écrit par Jean-Marc Manach et Julien Goetz, réalisé par Sylvain Bergère - documentaire France 2013 1h28mn -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

UNE CONTRE-HISTOIRE DE L'INTERNETSi Internet n’est pas encore un minitel 2.0, un supermarché géant wireless, ou même une annexe commode des agences de renseignement gouvernementales ou même privées, c’est parce qu’Internet fut construit sur les cendres encore fumantes des feux de joie de la contre-culture des années 60. Si l’armée délaissa ce projet de réseau appelé alors ARPANET dans les années 80, c’est la société civile qui s’en empara pour construire l’Internet d’aujourd’hui. Les artisans de ce réseau et des outils qui le font marcher comptent parmi leurs rangs des personnes comme Richard Stallman, inventeur des logiciels libres, qui savaient très tôt qu’Internet et l’informatique pourrait faire émerger un idéal centré sur le partage de connaissances et la solidarité. Mais très tôt Internet fut un champ de bataille pour ces nouvelles libertés, sans que le grand public soit encore conscient des enjeux de cette époque de pionniers.

Internet est encore ce lieu ouvert, où chacun peut publier un article qui peut changer la société comme celui d’un grand groupe de presse, car les personnes qui ont conçu l’architecture du réseau l’on voulu neutre, et le langage permettant d’afficher des pages web a été voulu ouvert, pour que chacun puisse apprendre de l’autre. Pur produit de ses utilisateurs, internet est un espace de liberté qu’il est impossible de censurer ni de contrôler. C’est pourtant ce que cherchent à faire, depuis des années, un certain nombre de responsables politiques.
La « contre-histoire de l’internet » est celle de tous ceux qui se sont battus pour que les autres puissent s’exprimer et qui, depuis des années, combattent la censure et défendent la liberté d’expression. Pour raconter cette contre-histoire, une trentaine de grand acteurs du Net prennent la parole. John Perry Barlow, pionnier des réseaux, qui rappelle que les créateurs du Net étaient des hippies adeptes du LSD ; Rick Falvinge, fondateur du Parti Pirate ; Vinton Cerf, le « père de l’Internet »… et un entretien exceptionnel avec le fondateur de Wikileaks : Julian assange.

Une contre-histoire de l'Internet, c'est en plus un webdoc participatif, Les Internets. Ci-dessous un épisode extrait du webdoc, par Laurent Chemla, Les 4 vols de Facebook : comment, avec notre consentement, le plus grand des voleurs actuel nous a volé au moins 3 fois, voire 4 pour certain(e)s.