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Borderouge : L'attente et le désir…
Borderougeoises, Borderougeois !… Habitants des quartiers et petites villes alentours, Tournefeuillus en vadrouille… pardonnez nous ! Nous nous couvrons la tête de cendres, nous nous flagellons, nous nous mortifions, nous revêtons le cilice, dépités d’avoir dû annuler projections et ...

Contre temps : le ciné Borderouge ouvrira plus tard que prévu !
Nous en sommes tout désappointés, mais la Commission de Sécurité qui s’est réunie le 4 avril a demandé des compléments de dossier concernant les quelques modifications apportées au permis de construire… Nos architectes et bureau d’étude transmettent les pièces demandées cette semaine, mais la no...

Osez Le Féminisme ! Appel à contribution
Pendant le mois de mars Utopia et l’association Osez Le Féminisme Toulouse s’associent pour organiser une collecte de produits d’hygiène intime pour les femmes en situation de précarité.Les violences économiques contre les femmes les fragilisent. Trop souvent, les femmes migrantes ou SDF sont in...

C’était au mois de mars 2003...
C’était au mois de mars 2003… dix ans tout juste après qu’Utopia Toulouse ait ouvert ses portes. Pas moins de 1500 personnes s’étaient pressées ce jour-là pour découvrir le nouveau ciné : il y avait du beau monde, la compagnie Emmanuel Grivet nous avait régalés de quelques entrechats et pantomi...



Séance unique en présence du réalisateur et des membres du GPS mardi 12 janvier à 20h à Tournefeuille. Achetez vos places à partir du 1er janvier.

UN TOIT SUR LA TÊTE

Olivier Cousin - documentaire France 2015 52mn -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

UN TOIT SUR LA TÊTETout a démarré, alors qu'un millier de personnes étaient à la rue à Toulouse. Exaspérés par le fait que dans 95% des cas aucune possibilité d'hébergement n'était trouvée, et par la passivité de l'État face à ce drame, des travailleurs sociaux du 115 fondent un collectif, le GPS, Groupement pour la défense du travail social, qui aura pour tâche de trouver des solutions. Se joignent à ce collectif de nombreux bénévoles et travailleurs sociaux venus des autres institutions, assistantes sociales, éducateurs spécialisés, instituteurs, infirmiers. Diverses actions sont menées, dont des grèves. Le squat d'un bâtiment public avait débouché sur la création d'un centre d'accueil original, la Maison Goudouli, toujours existante. S'inspirant de cette lutte, tout en ne se considérant pas comme des militants, mais seulement comme des fonctionnaires défendant le service public, ils en viennent à couvrir des occupations illégales de locaux inoccupés. Devant l'illégalité (selon les lois de la République) d'une situation bloquée qui maintient à la rue des êtres humains, y compris des enfants, ou dans des hôtels miteux, déstructurant pour les familles, ils avouent basculer dans l'illégalité eux-mêmes avec « un sentiment profond de légitimité ». Car les principes du service public n'autorisent pas que des citoyens vivent sans toit, jusqu'à mourir dans la rue.

Ce qui est cocasse, c'est que, depuis des années, on s'ingénie à mettre les usagers en avant (cf. les reportages télévisés et les discours z'officiels), faisant passer les travailleurs sociaux bien souvent à la trappe selon le principe bien-pensant que tout est fait (l'action sociale) dans l'intérêt des populations et non pour le petit confort des travailleurs sociaux. L'originalité de ce film est, enfin, de donner à voir ces professionnels sur le terrain, se coltinant des réalités lourdes à porter que la société préfère ne pas voir. De leur donner la parole et de valoriser leurs pratiques. Surtout que leurs pratiques, fréquentes dans certains pays, comme ceux de l'Amérique latine, sont non-conformistes en France. Et à deux doigts d'être taxées de subversives. Sauf que la clairvoyance de ces travailleurs sociaux a été de trouver le bon équilibre entre militance et professionnalisme.

Yves Faucoup, Mediapart

Demain on refait le monde ! Le cycle sur les iniatives réjouissantes ne fait que commencer ! Parce que plein de choses existent qui ne sont pas assez mises en avant et quand on les découvre on se dit : mais oui, c’est possible ! Agir chacun à son niveau c’est pas si compliqué ! La solidarité aussi est à portée de main ! On a plein d’outils, individuels, collectifs qui font qu’ensemble on peut se préparer un avenir meilleur, plus joyeux, en meilleure santé et ne pas attendre de griller comme des scarabées assoiffés pour réagir. Le réchauffement climatique c’est notre affaire : il est peu probable qu’un super héros surgisse du néant ou que les multinationales deviennent vertueuses et ne soient plus aveuglées par leur conquête du profit au détriment de nos conditions de vie. Rencontrons-nous, échangeons, fédérons-nous, constituons de petits collectifs citoyens autonomes et responsables qui, tous ensemble, construiront des cités apaisées, respectueuses de l’environnement et de l’humain. Le film Demain nous montre des pistes qui fonctionnent à nous de nous en emparer, d’en créer d’autres. Il n’est plus tant de tergiverser !

Le forum des 5 et 6 décembre à Utopia (vous trouverez des photos et la liste des associations participantes), dans la lignée d’Alternatiba, n’est qu’une amorce, on vous attend pour la suite. Vous trouverez des rendez-vous réguliers annoncés dans la gazette tout au long de l’année. Rejoignez-nous en écrivant : demainutopia[at]gmail[point]com. Proposez vos idées, aidez-nous à mettre en place de nouveaux outils, proposez d’autres initiatives. Assez parlé : alors, on s’y colle ? On le change ce monde ?