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Le blog des profondeurs...
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On n'est jamais à l'abri du meilleur… Le projet Utopia Cinéma Durable continue ! 400% son objectif initial déjà atteint, 80 000€ ! Mazette ! Une fin d'année sur les chapeaux de roue !
Drôle d’année que 2020… Nous vous souhaitons une très belle année 2021, qu’elle soit meilleure et moins confinée que la précédente, qu’elle vous apporte la santé, la réalisation de vos projets. Il nous revient à tous de bâtir des alternatives solidaires, durables, respectueuses de l’humain et de nat...

Comme un cadeau de Noël à la planète ! Vous êtes-là ! Attention J-1 : il ne tient qu'à vous…
Lors de nos permanences, dans nos halls, sur les réseaux, il n'y a pas à dire vous êtes-là !Même sur Ulule : vous êtes-là ! sur https://fr.ulule.com/utopia-pont-sainte-marie/Par solidarité, pour soutenir un projet légitime, pour faire votre part ! WE DO OUR PART ! Parce qu'on ne peut pas laisser les...

Gébé, on arrête tout, on réfléchit / L'AN 01
Si, après avoir vidé votre PEL pour aider Utopia à concrétiser le projet de cinéma du futur à Pont Sainte Marie, il vous reste 3 sous d’épargne à dilapider dans la joie et la bonne humeur…On était très heureux de recevoir Pierre Carles à Utopia Borderouge, pendant le dernier festival du film gro...

lu dans BOX-OFFICE PRO : "Vers Troyes, Utopia fait appel au financement citoyen"
Le réseau indépendant, qui a obtenu le permis de construire le 19 octobre, a lancé une vaste campagne de financement participatif pour son projet de cinéma à Pont-Sainte-Marie, dans l’Aube.« Il est temps que le cinéma passe au vert ! » Déterminée, Anne Faucon a décidé de franchir une nouvelle ét...

LE DICTATEUR

(THE GREAT DICTATOR) Écrit et réalisé par Charlie CHAPLIN - USA 1940 2h05mn VOSTF - avec Charlie Chaplin, Paulette Goddard, Jack Oakie, Henry Daniell, Reginald Gardiner... Pour les enfants à partir de 10 ans.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

LE DICTATEURN’ayons pas peur de la paraphrase et clamons-le bien haut : Quoi de neuf ? Chaplin. Et tout particulièrement Le Dictateur, car s’il est un film qui reste d’une brûlante actualité, qui procure toujours plaisir, émotion et réflexion, c’est bien celui-ci. Soixante dix ans après, l’audace du film est toujours stupéfiante : il faut toujours garder à l’esprit que c’est en pleine période du nazisme triomphant que Le Dictateur a été imaginé et réalisé. Et quand on voit avec quelle férocité, avec quelle verve Chaplin rentre dans le lard de Hitler (caricaturé de manière transparente dans le personnage de Hynkel), de Mussolini (alias Napaloni), et à travers eux de tous les tyrans passés, présents et à venir, on en reste baba d’admiration, et de gratitude. Le Dictateur est un acte de résistance d’un courage étonnant, un grand cri d’amour pour l’humanité et la démocratie, en même temps qu’une formidable comédie, qui frappe aujourd’hui encore par sa drôlerie et son invention.

Au cours de la Première Guerre mondiale, un soldat maladroit sauve la vie du valeureux pilote de chasse Schultz. Après quelques années passées à l’hôpital, ce soldat, devenu amnésique, reprend son métier de barbier dans sa boutique, qui a été incluse dans un ghetto juif. Le dictateur de Tomanie, Adenoïd Hynkel, qui ressemble physiquement trait pour trait au barbier, institue une discrimination contre les Juifs. Or le barbier est lui-même juif. Très vite le barbier a maille à partir avec les sbires du dictateur. Une jolie voisine, Hannah, le tire d’affaire. Puis c’est Schultz, devenu dignitaire (critique) du nouveau régime, qui le protège par gratitude. Les jours passent. Hynkel et son acolyte Napaloni, chef tout puissant de Bacteria, veulent envahir l’Osterlich, ils ont besoin d’argent. Espérant en obtenir auprès des banquiers juifs, Hynkel met la pédale douce sur les pogroms. La joie de vivre revient aux habitants du ghetto, mais elle est de courte durée : après le refus des banquiers, les persécutions reprennent, de plus en plus violentes…
Chaplin est omniprésent, puisque bien sûr le génial auteur-acteur interprète à la fois le barbier juif et le dictateur vociférant. Ce dédoublement n’est d’ailleurs pas pour rien dans la force comique du film, qui dynamite le nazisme en le ridiculisant. Un régal.