TOULOUSE Borderouge et TOURNEFEUILLE

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NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limitées dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Première séance à 4,5€

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Le blog des profondeurs...
(de champ)

Gébé, on arrête tout, on réfléchit / L'AN 01
Si, après avoir vidé votre PEL pour aider Utopia à concrétiser le projet de cinéma du futur à Pont Sainte Marie, il vous reste 3 sous d’épargne à dilapider dans la joie et la bonne humeur…On était très heureux de recevoir Pierre Carles à Utopia Borderouge, pendant le dernier festival du film gro...

lu dans BOX-OFFICE PRO : "Vers Troyes, Utopia fait appel au financement citoyen"
Le réseau indépendant, qui a obtenu le permis de construire le 19 octobre, a lancé une vaste campagne de financement participatif pour son projet de cinéma à Pont-Sainte-Marie, dans l’Aube.« Il est temps que le cinéma passe au vert ! » Déterminée, Anne Faucon a décidé de franchir une nouvelle ét...

La cagnotte ULULE pour UTOPIA, ça marche !
Petit point d’étape : plus de 70% collectés en quelques jours auprès de 171 contributeurs : c’est un peu la classe ! Et le signe que, malgré la morosité ambiante, on y croit un bon peu à ce monde meilleur ! Il reste un mois et quelques pour compléter, voir enrichir encore notre projet. Que vous ...

Le cinéma et le bistrot d'Utopia Tournefeuille sont fermés jusqu'au 12 août
Le lieu sera fermé jusqu’au 12 août pour réalisation des grosses œuvres afin de conforter le terrain qui héberge le cinéma. En effet un affaissement du terrain concernant l’annexe de la salle 1, sortie de secours côté bistrot, a mis à rude épreuve notre bâtiment, comportant de problèmes divers e...

  • ADIEU LES CONS

    Quel titre ! À lui tout seul, il donne envie de foncer voir le film, sans rien en savoir de plus ! Et vous auriez raison ! Ce pourrait être la meilleure des résolutions : faire l’impasse sur le texte qui va suivre, vous fier à votre instinct, au choix de votre cinéma, à l’affiche très réussie qui annonce le trio de choc : Albert Dupontel – Virginie Efira – Nicolas Marié… Sans parler des rôles secondaires, truculents, grand-guignolesques, touchants. L’univers de Dupontel est plus que jamais métic... (lire la suite)

  • ADN

    ADN… voilà un acronyme qu’on emploie désormais à toutes les sauces, en oubliant souvent sa véritable définition. Maïween, elle, se garde d’une erreur aussi grossière et embrasse le mot, comme tous les maux, dans leur acception première. Elle avance sans fard, avec une lucidité aussi brutale que lumineuse, sur le fil ténu d’un récit que jamais elle ne lâche. Elle confirme par là-même qu’elle est une grande cinéaste qui fait de sa vie un champ d’étude pour lui donner une dimension universelle. Ell... (lire la suite)

  • ANTOINETTE DANS LES CÉVENNES

    « Une nuit je m’endors avec lui / Mais je sais qu’on nous l’interdit / Et je sens la fièvre qui me mord / Sans que j’aie l’ombre d’un remords / Et l’aurore m’apporte le sommeil / Je ne veux pas qu’arrive le soleil / Quand je prends sa tête entre mes mains / Je vous jure que j’ai du chagrin… » (Véronique Sanson, Amoureuse) Là vous vous dites que le chroniqueur d’Utopia, ce boomer vieillissant, profite des trois colonnes qui lui sont imparties dans la gazette pour recycler une vieille chanson d... (lire la suite)

  • BALLOON

    Alors que d’autres gamins, ailleurs dans le monde, rêvent de robots connectés, de vaisseaux interstellaires et de jeux vidéos en 3D, pour les enfants de Droklar (qui est un prénom de femme, ne nous y trompons pas), le bonheur absolu serait de posséder ne serait-ce qu’un de ces innombrables ballons de baudruche que l’on gaspille à foison en occident à la moindre occasion. Dans les plaines du Tibet, au milieu des moutons et en marge de la modernité chinoise, cela reste un luxe rare. Il faut voir n... (lire la suite)

  • BILLIE

    On ne peut pas vous parler de ce documentaire sans vous dévoiler d’emblée ce qui en fait sa force, à savoir la reconstitution minutieuse et détaillée de la vie de la plus grande voix que le jazz ait jamais connu. « La vie » ? « Les vies » serait plus juste car Billie Holiday fut une femme au destin chaotique, embrassant mille parcours artistiques et amoureux. Dans l’Amérique ségrégationniste qui ne donnait presque aucune chance aux Noirs d’exister, il fallait tenter de survivre avec peu, soit da... (lire la suite)

  • CALAMITY, une enfance de Martha Jane Cannary

    C'est une merveille de film d'animation, une réussite totale, dans le fond comme dans la forme. On n'en attendait pas moins du génial Rémi Chayé, qui nous avait déjà donné en 2016 le splendide Tout en haut du monde. Il embrasse ici l'univers ô combien cinématographique du Far West et lui donne un formidable coup de jeune en imaginant l'histoire d'une demoiselle de tout juste onze ans qui va bousculer l'ordre des choses, aller jusqu'au bout de sa destinée à une époque et à un âge où elle aurait d... (lire la suite)

  • DES HOMMES

    Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a de la suite dans les idées, Lucas Belvaux. Son précédent film, Chez nous, était une plongée documentée, sans complaisance mais aussi sans œillères, au cœur de l’extrême droite, son parti, ses militants et la terrifiante banalisation de ses thèses dans les couches populaires de la société – sans jamais occulter l’humanité sincère, parfois, de celles et ceux qui viennent y chercher refuge politique. Quand on gratte sous la carapace, derrière le préjugé, on... (lire la suite)

  • DRUNK

    « L’alcool tue lentement. On s’en fout. On n’est pas pressés. » (Georges Courteline) « L’alcool est un anesthésique qui permet de supporter l’opération de la vie. » (Georges Bernard Shaw) Quatre amis : Martin, Tommy, Peter et Nikolaj, tous les quatre enseignants de lycée. Qui ne pètent pas la forme, c’est le moins qu’on puisse dire, encalminés dans une existence devenue morne et routinière. Leurs élèves sont à deux doigts de les mépriser, notamment Martin (Madds Mikkelsen), professeur d’his... (lire la suite)

  • FALLING

    « Longtemps j’en ai voulu à mon père ». Ces quelques mots qui évoquent certainement beaucoup de choses chez beaucoup d’entre vous pour des raisons diverses, pourraient être le mantra que se répète le personnage incarné par Viggo Mortensen. Parce que bien sûr, la vie aidant, cette rancœur vacille, s’amenuise, se perd, jusqu’à ne devenir que le souvenir d’un état et en l’occurence d’une vérité qui ne veut plus rien dire. Pour sa première réalisation, l’acteur qu’on ne présente plus – même s’il est... (lire la suite)

  • JOSEP

    En quelques années, Aurel est devenu un dessinateur incontournable. Cela n’aura pas échappé aux lecteurs du Canard Enchaîné, du Monde (Diplomatique ou pas), de Politis… ni aux passionnés de BD. Le sujet de son premier et splendide long-métrage, plus encore qu’un récit historique, est un vibrant hommage et la rencontre en filigrane avec un autre dessinateur : Josep Bartoli. Mais aussi la rencontre véritable d’un petit-fils avec son grand-père : un gendarme tellement représentatif de ces héros ord... (lire la suite)

  • LA BALEINE ET L’ESCARGOTE

    On le signale à chaque nouveau film qu’ils réalisent parce que c’est un gage incontestable de qualité supérieure, l’assurance garantie sur facture du top niveau dans le domaine du film d’animation pour petits : voici la dernière merveille des créateurs du Gruffalo, de La Sorcière dans les airs, de Monsieur Bout de Bois et, plus récemment du Rat scélérat et de Zébulon le dragon. Que du beau, que du bon, que de l’inventif, que du rigolo, que du plaisir et de l’intelligence ! Ceci est l’histoire... (lire la suite)

  • LA CHOUETTE EN TOQUE

    Dans ce programme, notre Chouette préférée aborde avec humour la chaîne alimentaire, invite les enfants à la pâtisserie et évoque la valeur affective de notre nourriture. En plus des cinq fruits et légumes par jour, voici cinq contes gourmands mitonnés avec malice par la Chouette « en toque » – et la magie du cinéma d’animation artisanal ! La petite grenouille à grande bouche (réalisé par Célia Tocco) Une petite grenouille curieuse et gourmande part faire un tour sur la berge à la recherche ... (lire la suite)

  • LA FEMME DES STEPPES, LE FLIC ET L’OEUF

    Qu’un film mongol parvienne sur nos écrans est un phénomène guère moins rare qu’une aurore boréale à Paris (la dernière eut lieu en 1938). On pourrait objecter un peu hâtivement qu’il y a un brin de tricherie, puisque son réalisateur est chinois… Mais ce serait oublier que c’est le deuxième film que Quanan Wang tourne sur les terres de Mongolie, ce coup-ci « non-chinoise » pour échapper aux coupes sombres de la censure qui ont complètement dénaturé son dernier film (Au pays du cerf blanc, inédit... (lire la suite)

  • LE VOYAGE DE CHIHIRO

    Chihiro est une fillette de 10 ans, délurée et passablement capricieuse. Avec ses parents, elle roule vers leur nouvelle demeure: la famille déménage et cela n’enchante guère la gamine, triste comme un caillou; pas facile de quitter ses copines, son école, son petit monde à elle. Un embranchement, une hésitation et voilà la famille égarée, l’auto coincée dans un cul- de – sac, avec un immense bâtiment rouge pour unique perspective. De l’autre côté, c’est une ville fantôme qui les accueille,... (lire la suite)

  • LES APPARENCES

    Trompeuses, flatteuses, pernicieuses, elles font et défont les gloires et les réputations, elles importent tant mais valent finalement peu : les apparences… Dans ce film âpre et parfaitement mené, Claude Chabrol est implicitement convié à la valse (viennoise), lui qui était passé maître dans la peinture cinglante et souvent très noire de ces milieux de bourgeoisie provinciale où le vernis cachait les desseins les plus vils, où les pires vacheries se faisaient avec de grands sourires et où, surt... (lire la suite)

  • LES CHOSES QU'ON DIT, LES CHOSES QU'ON FAIT

    « Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l’autre. Comme si j’avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout de mes mots. Mon langage tremble de désir. » (Roland Barthes, Fragments du discours amoureux) Dans la filmographie d’Emmanuel Mouret, il y aura incontestablement un avant et un après Mademoiselle de Joncquières. D’abord parce que ce film aura donné au réalisateur une belle notoriété par son succès public et critique, mais surtout parce qu’il semble avoir agi co... (lire la suite)

  • LUPIN III : The First

    C’est bien lui, le plus grand des voleurs, qui déboule sur nos écrans… oui, mais c’est un gentleman, un tantinet dépoussiéré, mis au goût du jour de l’animation moderne, qui ne nous est pas tout à fait familier ni totalement inconnu. Lupin III : The First est le dernier-né des exploits bien croqués du gaillard : silhouette dégingandée et bobine malicieuse, ce dandy de la cambriole a hérité des talents et du charme associés à son nom – il n’est autre que le petit-fils du grand Arsène Lupin, le fa... (lire la suite)

  • MARK DIXON DÉTECTIVE

    Resté longtemps méconnu dans la filmographie du grand Otto Preminger, Mark Dixon détective est un superbe film noir, une oeuvre prenante, superbement construite, porteuse de conflits moraux fondamentaux, vision lucide et forte d’une société malade. Le titre original, une fois de plus, est bien meilleur : Where the sidewalk ends… Le héros du film ne sait plus où finit le trottoir (la légalité, l’ordre, le bien) et où commence la rue (la brutalité, l’absence de scrupules, le mal). Mark Dixon es... (lire la suite)

  • MICHEL-ANGE

    Ce n’est pas un film sur fond de renaissance que nous offre Andreï Konchalovsky, c’est la Renaissance elle-même, avec sa texture, son univers sensoriel, sonore, sans apparats superflus. Il tord le cou à tous les clichés à grand renfort de recherches, de conseils pris auprès d’historiens, de spécialistes de la période. C’est un travail de clan, de troupe à l’unisson, de petites mains virtuoses et invisibles, que Konchalovsky orchestre pour aboutir à un résultat aussi vrai que nature. On nous dira... (lire la suite)

  • MON COUSIN

    Pierre Pastié, c’est un genre de Bernard Arnault : le rejeton fortuné d’une grande famille dont le nom est à lui seul synonyme de réussite industrielle. Un gars né avec dans la bouche une cuiller en argent massif et dont l’activité consiste à faire fructifier la fortune reçue en héritage. En l’occurrence, Pierre est pédégé du Groupe Pastié, qui réunit les plus grandes marques internationales d’alcool mais aussi de grands crus classés. « Pastié : le goût du goût ». La devise familiale n’a pas seu... (lire la suite)

  • NO WAY

    Ô combien de justes, combien de braves ères sont restés oubliés de nos bréviaires ? Spectatrices et spectateurs, sachez-le, vous allez être conquis, emballés par Stinj, magnifique héros de l’ordinaire. Et vous allez suivre les péripéties de son quotidien aussi goulûment que les aventures d’un personnage de western, d’ailleurs il en a la carrure et les splendides landes néerlandaises au cœur desquelles il vit avec sa famille et ses bêtes prennent dans le couchant des allures de paysages de rêve.... (lire la suite)

  • PETIT VAMPIRE

    Ah qu’il est bon d’être un minot de moins de 11 ans en cet automne 2020 : pas de masque obligatoire au ciné et une sacrée belle brochette de films d’animation tous plus réussis les uns que les autres. Sur le podium aux côtés de Calamity et Chien Pourri, la vie à Paris ! Voilà Petit vampire que l’on ne présente plus, puisque déjà bien connu des jeunes amateurs de bande-dessinés. Hommage au cinéma d’horreur en général et au cinéma en particulier, celui qui a bercé l’enfance de Joann Sfar, Petit V... (lire la suite)

  • ROCK AGAINST POLICE

    Au début des années 80, les expulsions de jeunes immigrés et les meurtres en banlieue française, commis par la police ou de simples citoyens, se multiplient. En réaction, un réseau informel se constitue pour réagir collectivement en organisant une série de concerts intitulés Rock Against Police dans les cités. L’initiative prend de l’ampleur. À travers la rencontre des militants et d'acteurs du mouvement Rock Against Police, se nouent les fils de la petite et de la grande Histoire. Rock Agains... (lire la suite)

  • SLALOM

    Elles sont de tous les plans : la poudreuse, les montagnes majestueuses et puis Lyz (Noée Abita, formidable, renversante), avec ses grands yeux candides qui feraient chavirer toutes les certitudes. Elle est à la croisée des chemins, à cet âge où tout peut basculer, où l’on slalome à vue, tiraillé entre les conseils raisonnables des adultes et l’envie de suivre ses rêves sans plus rien écouter. S’il y a une chose dont Lyz ne doute pas, c’est son envie de skier, de devenir une championne. Toutefo... (lire la suite)

  • UN PAYS QUI SE TIENT SAGE

    « Môme ! On ne dit pas les sergents de ville, on dit les cognes ! » (Victor Hugo, Les Misérables, 1862) « Cogne », mot d’argot qui désigne depuis le xviiie siècle, aussi bien chez Hugo que chez Brassens, un gendarme ou un policier, vient bien évidemment de « cogner ». On le voit, ce n’est donc pas d’hier que les rapports du Peuple français et de la (nécessaire) force publique – sensément « instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ... (lire la suite)

  • UNE VIE SECRÈTE

    Le titre en espagnol annonce La Trinchera infinita, autrement dit « La Tranchée infinie »… De fait, de véritable tranchée, on n’en verra pas. S’il y en a une, elle est symbolique. Plus qu’une histoire de guerre, c’est avant tout une incroyable et très kafkaïenne histoire d’amour inconditionnel. Elle se passe lors d’une des périodes les plus perturbées et troublantes de l’histoire espagnole, qui laissera longtemps un goût de crasse et de dégoût dans la bouche de tout un peuple. Nous sommes en 19... (lire la suite)

  • YALDA, la nuit du pardon

    En Iran, la loi du talion reste de mise mais ne se limite pas au fameux « œil pour œil, dent pour dent ». Elle correspond également au droit de vie ou de mort accordé à la famille d’une victime, celui d’absoudre un accusé et d’obtenir une compensation financière, le fameux « prix du sang ». Retransmis à la télévision, ces simili-procès donnent lieu à des scènes incroyables, inenvisageables dans un pays où règnerait l’État de droit. C’est ce dont s’est inspiré Massoud Bakhshi – déjà réalisateur e... (lire la suite)