dimanche, avril 26 2020

"Un sale métier" à voir sur Mediapart

UN SALE METIER, c’est le titre (emprunté au Voleur de Georges Darien) d’un très chouette film réalisé par Pascal Catheland il y a quelques années, qui est visible en accès libre sur le site de Mediapart pendant une semaine à partir du 26 avril 2020 :

 

Un sale métier / Mediapart.

 

La présentation du film pour nos gazettes est encore en ligne. Pascal a un temps été projectionniste à Utopia Avignon.

« Lorsqu’il m’a envoyé cette lettre pour me demander d’apparaître dans son film, il m’expliquait que ça devait être un documentaire sur le passage au numérique, il voulait filmer l’arrachage des vieux projecteurs à bobines et l’installation des serveurs et ordinateurs. Je ne pensais être qu’une silhouette, dans un film qui se prend au sérieux, un peu raide et coincé du cul.
(…)
« Et puis voilà que quelques temps après, changement de programme. Pascal arrive un jour tout excité : “c’est terminé le docu, je veux faire un film sur toi, sur ta vie, ton rapport au cinéma, je veux te filmer chez toi.” (…) L’histoire n’était plus pareille, à mon grand dam, fallait que je parle de mon intimité, de ma vie, et croyez-moi je n’ai pas toujours été un saint… jusqu’à ce que le cinéma me sauve… sauvé par la sainte croix de Malte ! » (Roger LOUKITCH)

 

samedi, avril 25 2020

LES GRANDS VOISINS, LA CITE REVEE

LES GRANDS VOISINS et Utopia Sainte Bernadette à Montpellier

Une fois n’est pas coutume, à la suite de nos amis d’Utopia Tournefeuille, nous nous essayons à partager avec vous un film, LES GRANDS VOISINS - et de profiter autant que possible de ce moment pour discuter, ensemble, avec d’autres. Sans se voir le blanc des yeux, sans se sentir vibrer les uns contre les autres, mais via nos ordinateurs, tablettes, smartphones, bizarre, bizarre…… vous avez dit bizarre ? Bizarre bazar, mais au fond la situation n’est pas plus étrange que tout ce que nous vivons depuis plusieurs semaines maintenant, avançant à tâtons dans un tunnel dont on ne perçoit pas la fin…

Allez, suivons le précieux conseil du regretté Gébé : ON ARRETE TOUT, ON REFLECHIT ET C’EST PAS TRISTE !

Si le dispositif fait débat entre nous (encore heureux !) on a trouvé intéressant d’utiliser l’outil créé par “la 25e heure” au moins pour voir ensemble CE film et discuter de l’expérience qu’il raconte. Avec vous, avec le réalisateur Bastien Simon, William Dufourcq du site les Grands Voisins et Vincent Cavaroc de la Halle Tropisme (incontournable à Montpellier).

Car l’astuce est là : tout confiné que nous sommes, nous allons profiter de nous retrouver par écrans interposés, mais pour causer de l’après. Parlons de projets, de lieux de vie, de partages, de découvertes, de solidarité… Car à quoi sert un cinéma, je vous le demande, si ce n’est, au moyen de subtils voyages immobiles, collectifs et qui plus est bon marchés, à favoriser les émois, les découvertes, les transports et les rencontres ? Cette belle expérience des GRANDS VOISINS, à la rencontre desquels vous venez, est bien proche de nos préoccupations - depuis la création, autour d’Utopia, de la Manutention à Avignon (resto, bar, salle de concert de jazz, musiques actuelles, artisans…), jusqu’aux derniers projets, portés par les initiateurs de nos cinémas, bien décidés à faire la nique aux Ehpad, de maison de retraite active et coopérative en Ariège, “A la vie, à la mort”… Et il y a ce grand magma un peu informe des projets collaboratifs, coopératifs, rassemblés sous le sobriquet un peu fourre-tout de “Tiers lieux”. Y’en a des gros, des maigres, des grands et des petits… y’en a des labellisés, d’autres pas… c’est surtout, pense-t-on, une idée d’associations d’activités, de plusieurs lieux de vie rassemblés en un seul, unis par un fort lien, qu’il soit culturel, social, environnemental, ou tout ensemble. Une formidable chance de créer des choses qui durent et de s’ouvrir encore plus largement sur le monde.

LES GRANDS VOISINS, LA CITE REVEE, c’est mardi 28 avril à 20h15

Tarif unique 6 euros

40% du montant du billet est reversé à une association humanitaire de Montpellier.

VOUS POUVEZ PRENDRE VOTRE PLACE DES MAINTENANT :

https://cinema.imagotv.fr/?content_id=les_grands_voisins&cinema_id=cinema_utopia_montpellier&show_id=183

A tout bientôt

Soyez prudents et faites attention aux autres !

mercredi, avril 15 2020

La Lettre de Wajdi Mouawad

“Nogent-sur-Marne, le 12 avril 2020

Mon cher petit garçon, 

Cette lettre je l’adresse donc à l’homme que tu n’es pas encore pour moi, mais que tu es devenu puisque te voilà en train de la lire. Tu l’auras trouvée sans doute par hasard sur cette clé où je consigne en secret les trésors de ton enfance. J’ignore l’âge que tu as, j’ignore ce qu’est devenu le monde, j’ignore même si ces clefs fonctionnent encore mais j’ai espoir que, la découvrant, tu trouveras un moyen de l’ouvrir. 

Et par la magie de l’écriture, voici que cette lettre devient la fine paroi qui nous relie, et entre l’aujourd’hui où je t’écris - où tu commences à déchiffrer les phrases, où tu as peur dans le noir, où tu crois à la magie - et celui où tu me lis, chaque mot de ma lettre a gardé sa présence ; si à l’instant j’écris je t’aime, voilà qu’à ton tour, des années plus tard, tu lis je t’aime. Et que t’écrire d’autre que je t’aime, alors que nous vivons ce que nous vivons en ce confinement dont tu n’as peut-être plus qu’un vague souvenir ? Quoi dire de plus urgent que l’amour ? 

En ces journées étranges où rode une mort invisible et où le monde va vers son ravin, un ravin qui semble être l’héritage laissés aux gens de ta génération, un père, plus que de raison, s’inquiète pour son fils. Je te regarde. Tu dessines un escargot. Tu lèves la tête et tu me souris. “Qu’est-ce qu’il y a papa ?” Rien mon garçon. 

Je ne sauverai pas le monde. Mais j’ai beau ne pas le sauver, je peux du moins te désapprendre la peur. T’aider à ne pas hésiter le jour où il te faudra choisir entre avoir du courage ou avoir une machine à laver. T’apprendre surtout pourquoi il ne faudra jamais prononcer les mots de Cain et, toujours, rester le gardien de ton frère. Quitte à tout perdre. J’ignore d’où tu me lis, ni de quel temps, temps de paix ou temps de guerre, temps des humains ou temps des machines, j’espère simplement que ton présent est meilleur que le mien. Nous nous enterrons vivants en nous privant des gestes de l’ivresse : embrassades, accolades, partage et nul ne peut sécher les larmes d’un ami. 

Mais si ton temps est pire que celui de ton enfance, si, en ce moment où tu me lis, tu es dans la crainte à ton tour, je voudrais par cette lettre te donner un peu de ce courage dont parfois j’ai manqué et, repensant à ce que nous nous sommes si souvent racontés, tu te souviennes que c’est la bonté qui est la normalité du monde car la bonté est courageuse, la bonté est généreuse et jamais elle ne consent à être comme une embusquée, qui, à l’arrière vit grâce aux sang des autres. Nul ne peut expliquer la grandeur de ceux qui font la richesse du monde. Donne du courage autour de toi et n’accepte jamais ce qui te révulse. 

Quant à moi : je t’aime. Ton père t’aime. Sache cela et n’en doute jamais. 

Ton père”.

Wajdi Mouawad

vendredi, avril 10 2020

NOUVEAU FILM Confiné

UN ALLER SIMPLE POUR MAORE
Aujourd’hui nous ajoutons à nos propositions précédentes, un troisième film d’Agnès Fouilleux Un aller simple pour Maoré qui nous parle de la politique française aux Comores… On se rappellera la visite d’Emmanuel Macron en 2017 à Mayotte et de ce « trait d’humour » qui suscita alors bien des commentaires..

lundi, avril 6 2020

A voir ROYAL AFFAIR

Les films du confinement
Royal Affair, c’est le nouveau film que vous pouvez voir à partir d’aujourd’hui dans la sélection des « Films Confinés ». Le distributeur Jour2fête nous a donné l’autorisation de le présenter. Attention il ne restera visible qu’un temps limité : ne ratez pas !

La lettre d'Annie Ernaux

Dans le cadre de la nouvelle émission matinale « Lettres d’intérieur » d’Augustin Trapenard sur France Inter, l’auteure Annie Ernaux a écrit une lettre au Président Macron et et elle est bouleversante et d’une magnifique justesse. Incisive sans être agressive, percutante tout en restant douce, simple sans pourtant jamais être réductrice. Merci Madame.

Vous pouvez la lire…

Monsieur le Président,

« Je vous fais une lettre/ Que vous lirez peut-être/ Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le déserteur, écrite en 1954, entre la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. Aujourd’hui, quoique vous le proclamiez, nous ne sommes pas en guerre, l’ennemi ici n’est pas humain, pas notre semblable, il n’a ni pensée ni volonté de nuire, ignore les frontières et les différences sociales, se reproduit à l’aveugle en sautant d’un individu à un autre. Les armes, puisque vous tenez à ce lexique guerrier, ce sont les lits d’hôpital, les respirateurs, les masques et les tests, c’est le nombre de médecins, de scientifiques, de soignants. Or, depuis que vous dirigez la France, vous êtes resté sourd aux cris d’alarme du monde de la santé et ce qu’on pouvait lire sur la banderole d’une manif en novembre dernier -L’état compte ses sous, on comptera les morts - résonne tragiquement aujourd’hui. Mais vous avez préféré écouter ceux qui prônent le désengagement de l’Etat, préconisant l’optimisation des ressources, la régulation des flux, tout ce jargon technocratique dépourvu de chair qui noie le poisson de la réalité. Mais regardez, ce sont les services publics qui, en ce moment, assurent majoritairement le fonctionnement du pays : les hôpitaux, l’Education nationale et ses milliers de professeurs, d’instituteurs si mal payés, EDF, la Poste, le métro et la SNCF. Et ceux dont, naguère, vous avez dit qu’ils n’étaient rien, sont maintenant tout, eux qui continuent de vider les poubelles, de taper les produits aux caisses, de livrer des pizzas, de garantir cette vie aussi indispensable que l’intellectuelle, la vie matérielle.

Choix étrange que le mot « résilience », signifiant reconstruction après un traumatisme. Nous n’en sommes pas là. Prenez garde, Monsieur le Président, aux effets de ce temps de confinement, de bouleversement du cours des choses. C’est un temps propice aux remises en cause. Un temps pour désirer un nouveau monde. Pas le vôtre ! Pas celui où les décideurs et financiers reprennent déjà sans pudeur l’antienne du « travailler plus », jusqu’à 60 heures par semaine. Nous sommes nombreux à ne plus vouloir d’un monde dont l’épidémie révèle les inégalités criantes, Nombreux à vouloir au contraire un monde où les besoins essentiels, se nourrir sainement, se soigner, se loger, s’éduquer, se cultiver, soient garantis à tous, un monde dont les solidarités actuelles montrent, justement, la possibilité. Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie, nous n’avons qu’elle, et « rien ne vaut la vie » - chanson, encore, d’Alain Souchon. Ni bâillonner durablement nos libertés démocratiques, aujourd’hui restreintes, liberté qui permet à ma lettre – contrairement à celle de Boris Vian, interdite de radio – d’être lue ce matin sur les ondes d’une radio nationale.

Annie Ernaux
 

mardi, mars 31 2020

Les films du confinement… (Journal de bord Utopia Borderouge/Tournefeuille)

Chroniques à suivre sur les site d’Utopia

 

Pendant la durée du confinement, nous allons nous efforcer de vous proposer des films qu’on aime, qu’on trouve passionnants, qui ouvrent une fenêtre sur la vie des autres, qui nous aèrent les méninges… La programmation d’Utopia est faite de films choisis parmi ceux qui sortent, mais aussi de pépites rares, puisées au fil de nos recherches, de nos rencontre avec des réalisateurs peu médiatisés… et donc peu diffusés. Tous ceux qui travaillent à Utopia voient des films avant leur mise sur le « marché »  et les films portés par les « distributeurs indépendants » sont visionnés avec une attention toute particulière… Ces passionnés de cinéma qui ne dominent pas « le marché » y jouent pourtant un rôle essentiel parce qu’ils font son renouvellement et sa diversité. Leur rôle de « découvreurs » a une influence réelle sur l’évolution de la « profession », bien au-delà de la moindre part qu’ils prennent dans son économie générale. Côté public, ils sont indispensables pour la frange de plus en plus importante de spectateurs qui ont besoin que le cinéma leur apporte diversité et ouverture et ils résistent grâce à votre curiosité…. Or quand le public évolue dans ses goûts et dans son exigence « le marché » tout entier bouge aussi et les grosses compagnies de distribution suivent l’évolution du public. Les plus grosses compagnies, celles qui ont les plus forts moyens et rayonnent sur le monde entier (particulièrement les américains) influencent la demande du public le plus large, le conditionnent, mais, si le public exprime suffisamment fort une demande, les grosses compagnies tente de répondre à cette demande. Ils sont nombreux les réalisateurs qui ont commencé par être soutenus par les indépendants et ensuite ont été « récupérés » par les plus gros : c’est bien parce que les consommateurs ont commencé à s’intéresser à leur nourriture que les supermarchés se sont mis à offrir un rayon bio…

 

Ignoti nulla cupido. Toute la subtilité de la programmation d’Utopia réside dans le délicat équilibre entre les films que vous attendez parce qu’ils sont médiatisés par l’actualité, et ceux qu’on extirpe du néant médiatique grâce à ce site, grâce à la gazette et à toutes les formes de liens que nous tissons avec vous. Dans tous les cas, nos choix sont subjectifs, motivés, font sens… mais dans le deuxième cas, il faut arriver à vous convaincre de sortir des sentiers balisés… même si, au fil du temps, beaucoup d’entre vous nous font confiance et suivent nos propositions.

 

Les films confinés : les films que nous allons vous présenter dans cette rubrique ont été programmés à Utopia, voir les liens de la liste des « films confinés » dans la colonne de gauche du site. Ils nous sont particulièrement chers et nous suivons leurs réalisatrices et réalisateurs parce qu’ils nous ont séduit par leur vitalité, leur talent, et le sens qu’ils donnent à leurs réalisations. Pour ce qu’ils apportent d’aération et de désir de changement, dans un contexte particulièrement plombé par cette pandémie… Agnès Fouilleux ouvre cette rubrique avec Être plutôt qu’avoir formidable réflexion sur l’apprentissage des autres et de la vie. Small is beautifull sera le second et nous parle de la nécessaire évolution de nos rapport à la terre nourricière. On terminera par son premier film Un aller simple pour Maoré… qui nous parle de la politique française aux Comores… on se rappellera la visite d’Emmanuel Macron en 2017 à Mayotte et de ce « trait d’humour » qui suscita alors bien des commentaires… Agnès Fouilleux a accepté de nous confier ses films sans retour financier… et vous embrasse : continuez à être curieux ! Et n’oubliez pas d’aller voir du côté des autres Utopia qui proposent d’autres films, jeux et réflexions.

samedi, mars 14 2020

FERMETURE DU CINEMA

Suite aux mesures liées au Coronavirus, le cinéma sera fermé jusqu’à nouvel ordre.

Merci de votre compréhension, et à très vite.

samedi, février 15 2020

SÉANCES BÉBÉS

Les séances “bébé” sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveaux nés. Et déguster un film pendant qu’ils roupillent dans leurs bras. Les séances sont évidemment ouvertes à tous les spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut arriver qu’un bébé fasse du bruit en suçant son pouce, ou pousse un petit cri en dormant. On évite les films trop violents, on baisse un peu le son, s’il nous semble trop fort…

Voici les horaires des prochaines séances “bébé” :

                                                 

- jeudi 27 février à 13h45 La llorona

- lundi 2 mars à 14h Lara Jenkins

- vendredi 6 mars à 14h Adam

- jeudi 12 mars à 13h45 La fille au bracelet 

- mardi 17 mars à 14h Cyrille, agriculteur., 30 ans..

- jeudi 19 mars à 14h10 Un divan à Tunis

- lundi 23 mars à 13h50 La cravate

- vendredi 27 mars à 14h  Lettre à Franco

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi, février 4 2020

CALENDRIER - ACCESSIBILITÉ PMR partie 8

Chers spectateurs.

Actuellement, la rampe d’accès PMR est praticable.

Veuillez noter qu’une nouvelle déconstruction/reconstruction est prévue, mais nous ne savons pas encore quand.

Cordialement.

lundi, février 3 2020

CALENDRIER - ACCESSIBILITÉ PMR partie 7

Chers spectateurs,

Suite à une erreur de construction, la nouvelle rampe PMR doit être démolie puis reconstruite !

Nous sommes donc désolés de vous annoncer, une fois de plus, que la rampe PMR n’est toujours pas accessible aux fauteuils roulants, et ce jusqu’à nouvel ordre !

N’hésitez pas à nous appeler (0467523200) pour connaître l’avancement de la situation, de fait de ne pas vous déplacer pour rien. Et nous vous remercions de bien vouloir faire passer l’information à vos connaissances concernées.

Nous vous prions (de nouveau) de nous excuser pour la gêne occasionnée.

mercredi, janvier 29 2020

Remplacement séance le dimanche 09/02

Chers spectateurs,

Merci de prendre note que la séance du film Les Misérables, prévue le dimanche 9 février à 11h, sera remplacée par la séance petit déjeuner/rencontre du film Bienvenue les vers de terre, à 10h30 (9h45 pour le petit déjeuner).

Merci de bien vouloir nous excuser pour ce changement.

jeudi, janvier 23 2020

CALENDRIER - ACCESSIBILITÉ PMR partie 6

Chers spectateurs,

Petit point travaux : la rampe d’accès PMR est enfin praticable (malgré le fait que les travaux ne sont pas encore terminés, et que c’est encore un peu le chantier) pour les personnes en fauteuils roulants.

Cordialement

 

mardi, janvier 21 2020

CALENDRIER - ACCESSIBILITÉ PMR partie 5

Chers spectateurs,

Les travaux ayant pris du retard (et n’étant pas encore terminés), nous sommes désolés de vous annoncer que la rampe PMR n’est toujours pas accessible aux fauteuils roulants !

N’hésitez pas à nous appeler (0467523200) pour connaître l’avancement de la situation, de fait de ne pas vous déplacer pour rien. Et nous vous remercions de bien vouloir faire passer l’information à vos connaissances concernées.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

 

vendredi, janvier 17 2020

CALENDRIER - ACCESSIBILITÉ PMR partie 4

Suite à un contretemps dans la construction, merci de prendre en considération que la rampe PMR pour les fauteuils roulants ne sera accessible qu’à partir du mardi 21 janvier 2020, contrairement à la date du 17/01 prévue initialemment.

N’hésitez pas à nous joindre au 04.67.52.32.00 pour plus d’informations.

Merci encore de bien vouloir nous excuser pour la gêne occasionnée.

jeudi, décembre 12 2019

CALENDRIER - ACCESSIBILITÉ PMR ter

Chers spectateurs, voici une information concernant l’accès au cinéma, pendant les travaux de la ligne 5 du tramway :

- du lundi 6 janvier au 17 janvier 2020 : destruction et reconstruction de la rampe d’accès le long du bâtiment. Pendant cette période, et seulement cette période, le cinéma ne sera pas accessible aux fauteuils roulants. Possibilité d’acceuillir les PMR à partir du vendredi 17/01/20 après 17h. En cas de retard, l’entreprise s’est engagée formellement à faciliter et/ou prendre en charge l’accès des PMR.

On vous conseille néanmoins, par prudence, d’appeler le cinéma (0467523200) si vous prévoyez de venir en fauteuil, en béquilles ou en landau, ou bien en moyen de transport spécialisé.

- après les vacances de février : bye-bye la terrasse d’Utopia, qui sera réduite d’une bonne moitié (mais reconstruite autant que faire ce peut à l’identique). Pendant cette période, l’accès se fera pour tous les publics par la nouvelle rampe inclinée.

vendredi, novembre 22 2019

CALENDRIER - ACCESSIBILITE PMR bis

Suite aux retards des travaux de la ligne 5 et donc, par extension, sur notre cinéma, la rampe d’accès sur le côté du bâtiment ne sera pas modifiée avant la rentrée des vacances scolaires. Le cinéma reste donc accessible aux fauteuils roulants jusqu’au 5 janvier inclus.

Avec toutes nos excuses pour les désagréments précédents.

 

 

dimanche, novembre 17 2019

CALENDRIER - ACCESSIBILITE PMR

Chers spectateurs, voici une information concernant l’accès au cinéma, pendant les travaux de la ligne 5 du tramway :

- du 14 novembre au 2 décembre 2019 : destruction et reconstruction de la rampe d’accès le long du bâtiment. Pendant cette période, et seulement cette période, le cinéma ne sera pas accessible aux fauteuils roulants.

- du 4 décembre 2019 au 6 janvier 2020 : bye-bye la terrasse d’Utopia, qui sera réduite d’une bonne moitié (mais reconstruite autant que faire ce peut à l’identique). Pendant cette période, l’accès se fera pour tous les publics par la nouvelle rampe inclinée.

samedi, août 31 2019

Ciné Trico'thé d'Octobre & Novembre

On se retrouve le samedi 5 octobre dans le hall du cinéma après la séance - vers 15h45 - de Roubaix, une lumière, à 13h50 pour papoter, siroter un thé et tricoter !

Le Ciné trico’thé de novembre est déjà annoncé ! Ce sera le samedi 2 novembre à 13h30 pour la séance de Alice et le maire.

lundi, mai 13 2019

Dernier Ciné trico'thé de la saison !

On se retrouve le samedi 1er juin dans le hall du cinéma après la séance - vers 16h - de L’ADIEU À LA NUIT, pour papoter, siroter un thé (sûrement glacé !) et tricoter !

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