



NOUS CONTACTER
NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)
NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 6€
ABONNEMENT : 45€ (10 places)
Séance sur fond gris : 4€
Rendez-vous avec L’Université Populaire de Bordeaux
Le premier Lundi et le troisième Mardi de chaque mois à partir de 19h30 - salle de la cheminée à Utopia.
Prochains rendez-vous : Lundi 6 Février et Mardi 21 Février
UPBLe film Les nouveaux chiens de garde de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat nous a amenés à nous poser une question. Après avoir...
4 nouveautés Vidéo en Poche à l'occasion des sorties des nouveux films de Jeff Nichols et Phil Mulloy !
Vidéo en Poche des films sur votre clé usb !5€ par film, sans DRM et en HD quand c’est possible, la résolution minimale étant celle d’un DVD ! Les fichiers sont notamment lisibles sur les Freebox et sur les TV et boitiers multimedia certifiés DivX plus HD. Vous pouvez con...
On vous la souhaite formidable !
On vous la souhaite formidable, la nouvelle, spectateurs adorés qui nous
avez fait une année 2011 débordante, tant vous avez été nombreux,
curieux, bavards, assidus : 335 825, c’est le nombre de fessiers qui se
sont assis délicatement, moyennant raisonnable contribution financière,
d...
Démocratie, attention, chantier!
Dans le cadre
de “Un pacte pour les droits et la citoyenneté”
et dans le contexte des prochaines élections, présidentielle et législatives.La Ligue des Droits de l’Homme
de Bordeaux et Gironde
vous invite à participer
au Forum débat
Démocratie, attention, chantier!Vendredi 27 Janvier à 20hà l’A...
LES SÉANCES « BÉBÉ » de Janvier-Février
Les séances estampillées « Bébé » dans les grilles horaires sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveau-né, et se faire une toile pendant qu’il roupille tranquillement dans leurs bras… Les séances sont évidemment ouvertes aux autres spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut...
Écrit et réalisé par Éric KHOO - film d'animation Singapour / Japon 2011 1h36mn VOSTF - avec les voix de Tetsuya Bessho et Yoshiro Tatsumi... D'après le génial manga Une vie dans les marges (Éditions Cornélius) et autres oeuvres de Yoshiro TATSUMI.
Du 01/02/12 au 21/02/12
De temps en temps, le cinéma d'animation nous réserve de vrais bijoux, et Tatsumi en est un. Loin des films en images de synthèse sans aucune âme, nous avons affaire ici à un dessin traditionnel, plus minimaliste, où l'importance est donnée autant au trait qu'au sujet. Ce film ô combien japonais du singapourien Eric Khoo donne vie aux images des mangas (bandes-dessinés japonaises) de Yoshihiro Tatsumi. Il entremêle des passages de sa vie piochés parmi les quelques neuf cent pages de son extraordinaire autobiographie dessinée Une vie dans les marges, et de courtes histoires adaptées de son œuvre foisonnante. Souvent sombre, mais toujours beau et emprunt d'une sérénité contagieuse, le style de Tatsumi – d'ailleurs très cinématographique : découpage, cadrages, rythme… – est magnifiquement retranscrit à l'écran. Et à travers la personnalité et l'oeuvre de ce mangaka (auteur de manga) hors du commun, le film nous offre également un témoignage exceptionnel sur un pays en plein bouleversement social et culturel.
Dans le Japon occupé d'après-guerre, la passion du jeune Tatsumi pour la bande dessinée devient le moyen d’aider sa famille dans le besoin. Dès l’adolescence, sa rencontre avec son idole Osamu Tezuka, maître incontesté du neuvième art et considéré au Japon comme le « Dieu du manga », lui offrira une source d’inspiration supplémentaire. Malgré un succès constant, il va remettre en question le manga qui n’offre aux enfants que des scénarios et des dessins au contenu mièvre et sot. En 1957, il va inventer le terme gekiga (littéralement « images dramatiques »), développant ainsi une nouvelle forme de manga destinée à un public adulte, qui privilégie le réalisme et la dimension psychologique des personnages. Fortement influencé par les thématiques du cinéma néo-réaliste, Tatsumi nous offre une saisissante vision du Japon de l’après-guerre où les classes populaires luttent pour leur survie quotidienne. De l'essor économique des années 1950 jusqu'aux crises des années 1960, Tatsumi dépeint avec force un pays et une société en pleine mutation.
La trame autobiographique montre la manière dont le manga s'est construit dans ces années-là, passant en peu de temps de l'âge d'or à l'âge industriel. Elle sert de fil rouge au film et apporte un contrepoint de légèreté aux cinq autres histoires présentes dans le film, qui sont, elles, d'une terrible lucidité, voire même d'un pessimisme sans appel sur la société et la destinée humaine. De plus, tous les épisodes autobiographiques utilisent le dessin en couleurs quand les autres histoires adoptent un ton différent, gardant le dessin monochrome initial mais variant entre noir et blanc, gris ou sépia.
L'Enfer : errant dans les ruines d'Hiroshima dévastée par la bombe atomique, un photographe est ému par l'ombre d'un fils et de sa mère imprimée sur un mur suite à l'éclair de l'explosion. La photo de cette ombre tragique va lui apporter richesse et notoriété mais va hanter sa vie sans répit.
Monkey mon amour : un ouvrier solitaire a pour seul compagnon un singe, mais suite à un accident, il va devoir se séparer de son seul ami.
Juste un homme : un homme tout près de la retraite, persuadé à juste titre que sa femme et sa fille cupides n'en veulent qu'à son argent, décide de dilapider ses économies auprès d'une autre femme.
Occupé :un auteur de livres pour enfants trouve l'inspiration, après avoir été licencié par son éditeur, dans les graffitis pornographiques dessinés dans les toilettes publiques.
Goodbye : une jeune japonaise se prostitue avec un G.I. et son père alcoolique lui dérobe tout son argent, elle décide alors de s'émanciper et de rompre tous liens avec les hommes, à commencer par son père.
