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"Un sale métier" à voir sur Mediapart
UN SALE METIER, c’est le titre (emprunté au Voleur de Georges Darien) d’un très chouette film réalisé par Pascal Catheland il y a quelques années, qui est visible en accès libre sur le site de Mediapart pendant une semaine à partir du 26 avril 2020 : Un sale métier / Mediapart. La présentation d...

LES GRANDS VOISINS, LA CITE REVEE
LES GRANDS VOISINS et Utopia Sainte Bernadette à MontpellierUne fois n’est pas coutume, à la suite de nos amis d’Utopia Tournefeuille, nous nous essayons à partager avec vous un film, LES GRANDS VOISINS - et de profiter autant que possible de ce moment pour discuter, ensemble, avec d’autres. San...

La Lettre de Wajdi Mouawad
“Nogent-sur-Marne, le 12 avril 2020Mon cher petit garçon, T’écrire ces quatre mots me bouleverse. Ils rendent si réel l’homme que tu es, en cet aujourd’hui qui est le tien, quand, dans celui qui est le mien, tu n’es encore qu’un enfant. Cette lettre je l’adresse donc à l’homme que tu n’es pas en...

LE NUCLÉAIRE MILITAIRE EN QUESTION.

Projection unique Jeudi 23 mai à 20h, suivie d'un débat avec Patrice Bouveret, directeur de l'Observatoire des armements. Soirée organisée et animée par Sortir du nucléaire 34.

PLUIE NOIRE

un film de Shohei Imamura – Japon – 2h03 – 1989 – VOSTF
avec Miki Norihei, Yoshiko Tanaka, Kazuo Kitamura, Etsuko Ichihara, Shoichi Ozawa

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

Le 6 août 1945, la canicule pèse sur Hiroshima. Soudain, un éclair aveuglant embrase toute la région, et un souffle dévastateur détruit la ville en quelques instants : la première bombe atomique de l’Histoire vient d’exploser sur l’archipel japonais. Yasuko, à bord d’un ferry en route vers la résidence de son oncle Shigematsu, reçoit avec les autres passagers la « pluie noire » radioactive. Cinq ans plus tard, Yasuko est en âge de se marier, mais la rumeur court qu’elle était sur les lieux de la tragédie après l’explosion...
« De nombreuses voix s'étaient élevées au Japon lorsque Shohei Imamura avait émis le souhait de mettre en scène un film sur la tragédie d'Hiroshima. L'auteur de La Ballade de Narayama s'attaquait en effet à un double tabou: la fin humiliante de la Seconde Guerre mondiale pour le Japon, marquée par la bombe atomique, et l'odieuse occultation du sort des victimes irradiées, rejetées par la société nippone car expression trop manifeste des erreurs du passé. Mis en scène dans un magnifique noir et blanc, Pluie noire dépasse bien sûr la simple reconstitution historique même si le cinéaste consacre la première demi-heure du film, absolument bouleversante, à Hiroshima. Imamura s'intéresse à la destinée individuelle d'une femme prise dans le tourbillon de l'Histoire. Comme dans L'Anguille, les rebuts de la société nippone se retrouvent pour tenter de survivre malgré tout. Ecrire que le film demeure essentiel est un pléonasme. » (Yannick Vély - filmdeculte.com)
« Il fallait ce style épuré, d’une inquiétante langueur, il fallait l’extraordinaire pudeur des interprètes dans le déchirement, la peur et la souffrance pour, sur le thème cher à Shôhei Imamura du destin récurrent, dépasser le phénomène historique et ranimer les sensibilités émoussées au fer rouge des angoisses contemporaines. » (Jacques Siclier – Le Monde)