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CARNET D'ABONNEMENT : 45€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
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Le blog des profondeurs...
(de champ)

SEANCES "BEBES"
Chers parents voici les séances auxquelles vous pouvez sereinement amener vos bébés, nous mettons le son moins fort ! le mercredi 3 septembre à 14h A la recherche de Vivian Maier le lundi 8 septembre à 13h45 Maestro le lundi 15 septembre à 16h40 Les hommes! De quoi parlent-ils? le dimanche 21 se...

Des cinéastes israéliens demandent un cessez-le-feu
(Merci, Anne, pour la traduction) « Nous, réalisateurs israéliens dont les films participent au Festival du film de Jérusalem, croyons que, dans ces jours de violence, il est impossible de ne parler que de cinéma, tout en ignorant les événements meurtriers et horribles qui nous entourent. Nous s...

MICHEL GONDRY EXPOSE À UTOPIA
C’est un peu Noël avant Noël, la vraie fête au cinéma avant la “Fête du cinéma”©. Un cadeau que nous font nos amis de Shellac, distributeur “héliotrope” et inspiré de cette formidable Conversation animée avec Chomsky.  À l’image du film, enthousiasmant, c’est une friandise de luxe, une douceur p...

  • 3 COEURS

    C'est une affaire frappadingue, les jeux du cœur et du hasard emportés par un imbroglio à peine croyable, mais qui pourtant décline le sentiment amoureux dans toutes ses nuances mélodramatiques, parfois mélancoliques. Ça commence par un coup de la foudre qui casse en deux le cœur d'un petit contrôleur des impôts ordinaire, puis le rabiboche, après un empilage invraisemblable de malentendus, en le remplaçant par un amour de substitution, dont le plus surprenant sont ses liens imprévisibles avec l... (lire la suite)

  • ALEXANDRE GROTHENDIECK, sur les routes d’un génie

    Par quelque bout qu'on la prenne, pour qui n'a jamais entendu prononcer ce nom, l'histoire d'Alexander Grothendieck semble simplement au-delà du réel. Improbable, impossible, comme née de l'imagination furieusement tordue d'un scénariste sous influence. On se frotte les yeux, on interroge autour de soi, on y va de quelques clics de souris sur internet qui vous envoient valser d'austères sites universitaires en blogs d'historiens de l'écologie politique - en passant par diverses pages ésotériques... (lire la suite)

  • BLUE COLLAR

    C’est un des films-phares du cinéma américain de la fin des années 70. Le premier (et son meilleur sans doute) réalisé par le scénariste Paul Schrader, plusieurs fois complice de Martin Scorsese. Un des rares films US qui aborde de front le monde ouvrier, avec force et sans simplisme confortable (tellement que beaucoup l’ont taxé d’ambiguité politique...). Bref un film important à nos yeux, que nous vous recommandons par conséquent avec toute la chaleur et l’insistance dont nous sommes capables.... (lire la suite)

  • BODYBUILDER

    C'est le troisième film de Roschdy Zem comme réalisateur : il confirme son goût pour des sujets qui sortent de l'ordinaire et un réel talent pour faire émerger dans des contextes inattendus des personnages originaux, croqués avec une subtilité et une humanité qui nous les rend sensibles… Parce qu'au départ, ce n'est pas vraiment évident d'accrocher avec Antoine, qui vient de fêter ses vingt ans en se prenant pour un petit Madoff lyonnais et se retrouve avec une bande de petites frappes aux trous... (lire la suite)

  • CHANTE TON BAC D'ABORD

    Nous vivons une époque formidable où l’on confond rêve et chimère, faisant ainsi du premier une chose négative, absurde, impensable… Quand on n’a pas vingt ans, que ceux que vous aimez, vos aînés, vos modèles, l’école, la presse, les politicailleurs… vous rabâchent combien il est dur d’être jeune à notre époque en crise, au futur tout bouché, sur quel rocher rassurant s’appuyer pour se propulser vers un projet de vie réjouissant ? Seuls survivraient dans ce monde de brutes les « réalistes », cap... (lire la suite)

  • GEMMA BOVERY

    Ce ne sont que deux petites lettres, trois fois rien, une étourderie, une minuscule faute de frappe du destin. Un « g » qui se serait perdu dans le bocage normand, s’accolant par hasard à la première jolie fille rencontrée, Emma ; et puis un « a » qui se serait transformé en « e » sous le souffle de l’accent anglais, faisant de « Bovary » un so british « Bovery ». Et ce « Charley » : nulle confusion possible, c’est bien « Charles » dans la langue de Flaubert. De tout cela, Martin en est intimeme... (lire la suite)

  • HERITAGE FIGHT

    Au départ de ce film, la lecture du livre de Marlo Morgan Message des hommes vrais au monde mutant… Depuis toujours intriguée par la capacité de certains humains à percevoir des choses à la limite du paranormal, la lecture de ce bouquin a été pour Eugénie Dumont le déclencheur d'une envie d'aller y voir de plus près : ainsi, il existait encore dans un coin de notre planète des zones où les hommes ont pu conserver leur culture à travers les millénaires, la protéger de toutes les agressions, à com... (lire la suite)

  • L’INSTITUTRICE

    Que peut la poésie dans un monde ancré dans le matérialisme, la vulgarité de l'obsession du profit, la peur de l'autre et le besoin de domination qui en découle ? La poésie, légère, capricieuse, sensible peut-elle être une forme de résistance à « l'air du temps », une façon d'aborder la vie et le monde, de retrouver la pureté des premiers regards, des premières sensations, en dehors de tout formatage ? Que devient la poésie lorsque le regard des autres s'en empare et vient faire du jaillissement... (lire la suite)

  • LA RONDE DE NUIT

    1642, Amsterdam. Rembrandt travaille sur son œuvre la plus célèbre, La Ronde de Nuit. Au sommet de son art et de sa gloire, la milice des Mousquetaires d’Amsterdam lui a demandé un portrait de groupe. Malgré sa réticence face à ces soldats amateurs ne cherchant qu’à se pavaner, Rembrandt accepte soucieux d’assurer l’avenir de sa famille mais le peintre a un mauvais pressentiment et sait déjà que cette toile ne sera pas qu’un simple portrait de groupe mais aussi la mise à nue d’une société corrom... (lire la suite)

  • LE GARÇON ET LE MONDE

    Chef d'œuvre du film d'animation, on annonce la couleur, on persiste et on signe : Le Garçon et le monde est une merveille, tant par son graphisme magnifique et son univers sonore que par la poésie et l'émotion qu'il génère. Ce bijou brésilien restera longtemps gravé dans nos esprits, à l'instar des plus grandes réussites d'un Miyazaki ou d'un Takahata, les maîtres japonais. Autant dire qu'il s'adresse tout autant aux adultes qu'aux enfants (pas avant 8 ans). Le dessin est limpide, minimaliste ... (lire la suite)

  • LÉVIATHAN

    Il y a des paysages, des contrées qui prédisposent naturellement à la tragédie, en tout cas aux histoires qui dépassent les humains et jouent avec eux comme avec des marionnettes. C'est le cas des rivages de la mer de Barents, aux confins septentrionaux de la Russie, juste sous l'Océan Arctique. Des terres convoités de plus en plus pour leurs richesses souterraines. Et pourtant c'est un fait divers américain qui a inspiré au surdoué du cinéma russe Andreï Zviaguintstiev cette nouvelle merveille,... (lire la suite)

  • LOUISE WIMMER

    « Un rôle comme ça dans un film comme ça, c'est le plus beau cadeau que l'on puisse faire à une fille » dit Corinne Masiero en parlant de Louise Wimmer et c'est vrai qu'elle est magnifique, cette grande belle femme dont le visage un peu dur raconte qu'elle s'est coltinée à la vie. Sa formidable présence impose dès les premières images un personnage qui ne cherche pas vraiment à être sympathique et qui pourtant attache comme rarement au cinéma. Dans un tout autre genre, elle a un point commun ave... (lire la suite)

  • MOMMY

    « S’il est un sujet que je connaisse sous toutes ses coutures, qui m’inspire inconditionnellement, et que j’aime par-dessus tout, c’est bien ma mère. Quand je dis ma mère, je pense que je veux dire LA mère en général, sa figure, son rôle. Car c’est à elle que je reviens toujours. C’est elle que je veux voir gagner la bataille, elle à qui je veux écrire des problèmes pour qu’elle ait toute la gloire de les régler, elle à travers qui je me pose des questions, elle qui criera quand nous nous taison... (lire la suite)

  • NATIONAL GALLERY

    « Je voudrais que vous imaginiez que vous êtes à l’intérieur de cette église, celle-là même où ce triptyque était placé. Vous n’êtes plus à la National Gallery, mais dans l’église, vous regardez ce tableau à la lueur des cierges. Vous ne savez ni lire ni écrire. C’est l’an 1377. Vos maisons sont brûlantes en été, glaciales en hiver. La mort fait partie du quotidien… À la lueur vacillante des cierges, vous pourriez croire que ces figures bougent. Et donc, qu’elles sont réelles, qu’elles entendent... (lire la suite)

  • NEAR DEATH EXPERIENCE

    « A côté de chez mes parents, il y avait un arbre qui avait cette forme, et à côté d’une pierre, il y avait une botte en caoutchouc enfoncée dans la terre. Ça m’effrayait parce que j’imaginais mille choses à son propos. Comment voulez-vous affronter la vie quand vous avez déjà peur d’une botte en caoutchouc ? » Dialogue de Near Death Experience Benoît Delépine et Gustave Kervern creusent de film en film leur sillon singulier, construisent pierre après pierre ce qu'il faut bien appeler une œuvr... (lire la suite)

  • PRIDE

    C'est typiquement le genre de film qui va vous donner la pêche en ces temps de rentrée forcément morose. Un condensé de ce que le cinéma anglais sait faire à la perfection : une épatante comédie sociale qui vous rappelle que dans ce pays qui a vu bien des luttes parfois âpres, l'improbable voire l'impossible est parfois possible, que ceux que l'on n'aurait jamais imaginé combattre côte-à-côte peuvent briser les intolérances pour le meilleur, que la générosité peut l'emporter envers et contre tou... (lire la suite)

  • SAINT LAURENT

    Cette fois, plus de doute : Yves Saint Laurent valait bien un film. Mais pour cela, il fallait qu'un cinéaste, un vrai, ayant un véritable rapport avec le cinéma, s'empare de cette vie à nulle autre pareille, ose aller au plus près de ce que furent à la fois le génie créatif de cet homme et sa névrose autodestructrice que personne, pas même Pierre Bergé, ne put vraiment apaiser. Ce cinéaste, c'est donc Bertrand Bonello, son film s'appelle Saint Laurent. A ne pas confondre avec Yves Saint Laurent... (lire la suite)

  • STILL THE WATER

    Tout est dit dans ce titre en apparence simple mais qu'on peut dérouler presque à l'infini. Jeu de mots difficile à traduire de manière synthétique et limpide dans notre langue. « Still water » c'est l'eau dormante ou plate. C'est aussi le début d'un proverbe qui incite à se méfier de l'eau qui dort… Still the water, littéralement, c'est « Encore (ou toujours) l'eau », sous entendu omniprésente… L'eau qui berce, qui lave, qui abreuve, protège l'embryon, purifie les morts. Celle du ciel et des m... (lire la suite)

  • THE TRIBE

    C'est un pari fou de cinéma. Un pari tenu au-delà de tout pronostic, de toute attente, qui fait de ce film une véritable révélation, une expérience à nulle autre pareille de radicalité productive, d'audace exaltante. Vous n'entendrez aucun dialogue dans The Tribe puisque tous les personnages – et les acteurs qui les interprètent – ou presque sont sourd-muets et s'expriment en langage des signes, que le jeune réalisateur a choisi de ne pas sous-titrer. Et c'est bien là que réside le coup de génie... (lire la suite)

  • TUER UN HOMME

    Que faut-il pour faire ou ne pas faire basculer une vie ? Quel incident peut entraîner une famille ordinaire dans une spirale infernale de peur et de violence, jusqu'à la tragédie ? Quels événements peuvent obliger un homme à remettre en question ses principes pour se défendre ? Jusqu'où sera-t-il prêt à aller pour protéger les siens ? Jorge est un homme taciturne qui travaille comme garde-forestier, passant de longues journées seul en forêt avant de retrouver sa femme, son fils et sa fille. E... (lire la suite)