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CASABLANCA

Michael Curtiz - USA 1942 1h42mn VOSTF - Avec Humphrey Bogart, Ingrid Bergman, Peter Lorre, Paul Henreid... Scénario de Julius J. Epstein, Philip G. Epstein, Howard Koch et Casey Robinson (non crédité)3,4 d’après la pièce Everybody Comes to Rick's de Murray Burnett et Joan Alison.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

CASABLANCARick Blaine est un Américain amer et cynique, expatrié à Casablanca au Maroc où il est propriétaire du Rick's Café Américain. Ce night-club huppé attire une clientèle variée telle que des fonctionnaires français et nazis, des réfugiés ou même des voleurs.

Ugarte, un délinquant de petite envergure, arrive au club de Rick avec des « lettres de transit » qu’il a obtenues après l’assassinat de deux soldats allemands. Ces précieux documents permettent à la personne qui les possède de voyager librement vers le Portugal, où il est ensuite possible de partir vers l’Amérique et la liberté. Le but d’Ugarte est de vendre ces billets à très bon prix à des personnes à qui il a donné rendez-vous au club plus tard dans la soirée. Toutefois, avant que la transaction ne puisse avoir lieu, Ugarte est arrêté par la police locale qui est sous le commandement du capitaine Louis Renault. Avant son arrestation, à l’insu de Renault et des nazis, Ugarte réussit malgré tout à confier les lettres à Rick. Il trouve finalement la mort lors d’une prétendue tentative de fuite.
Au commencement, Rick, le patron de ce café brumeux de Casablanca, au milieu de la Seconde Guerre mondiale, n’a pas de visage. Ce n’est qu’une main lasse et inquiète dont la caméra capte les mouvements crispés au bas d’un chèque, puis sur une pièce de jeu d’échecs. Ilsa, la cliente, n’a d’yeux que pour d’autres mains, celles d’un pianiste qui joue un air ancien, aux parfums de madeleine de Proust. Évidemment, Ilsa et Rick se sont aimés autrefois, dans un Paris de carton-pâte. Évidemment, leurs retrouvailles ne peuvent que secouer les murs d’une ville bâtie pour l’entre-deux…

Tourné en pleine guerre, ce classique surprend d’abord par son ironie visionnaire : on y jette à la poubelle des bouteilles d’eau de Vichy, et la victoire de la Résistance paraît certaine. Mais c’est sur­tout la magie éternelle du couple Bogart-Bergman qui ébranle. L’actrice raconta que la grâce lunaire et chancelante de leur jeu venait de l’état d’incertitude dans lequel ils étaient maintenus en permanence. Leurs répliques étaient écrites au jour le jour, et le dénouement de l’histoire leur fut caché jusqu’au dernier moment. Dire qu’à l’origine les studios pensaient faire jouer ce couple mythique par Ann Sheridan et Ronald Reagan…

(Marine Landrot – Télérama)