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Osez Le Féminisme ! Appel à contribution
Pendant le mois de mars Utopia et l’association Osez Le Féminisme Toulouse s’associent pour organiser une collecte de produits d’hygiène intime pour les femmes en situation de précarité.Les violences économiques contre les femmes les fragilisent. Trop souvent, les femmes migrantes ou SDF sont in...

C’était au mois de mars 2003...
C’était au mois de mars 2003… dix ans tout juste après qu’Utopia Toulouse ait ouvert ses portes. Pas moins de 1500 personnes s’étaient pressées ce jour-là pour découvrir le nouveau ciné : il y avait du beau monde, la compagnie Emmanuel Grivet nous avait régalés de quelques entrechats et pantomi...

Bonne année, meilleurs vœux! Solidarité: "Emigré, émigré, reste-là t'en va pas… si on ne se mélange plus, je crois qu'on est foutus!"
Ainsi chantaient Font et Val en 1984! Vous pouvez écouter cette chouette chanson là: …Les temps ont bien changé, je vous l'accorde! Pas les problémes. "Les riches toujours plus riches, les pauvres toujours plus, les gens n'ont plus le temps d'espérer ni de penser" (comme le chante Che Suda...



Mercredi 20 mars à 20h15 à Tournefeuille, projection unique en présence d’Aris Hatzistefanou, un des réalisateurs, suivie d'un débat sur les méthodes et les effets des privatisations dans les pays développés. Le débat sera animé par les intervenants du CAC 31 (Collectif pour un Audit Citoyen de la Dette 31).

CATASTROÏKA

Aris HATZISTEFANOU et Katerina KITIDI - Grèce 2012 1h27mn VOSTF -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

CATASTROÏKAAprès Debtocracy, qui expliquait parfaitement les origines de la crise grecque, les réalisateurs Aris HATZISTEFANOU et Katerina KITIDI, s’attaquent cette fois-ci aux effets des privatisations dans plusieurs pays développés et donc ce qui attend la Grèce. Le pays est, en effet, sommé par la Troika (BCE/UE/FMI) de lancer un programme de privatisations afin d’alléger le poids énorme de sa dette. Les parts détenues par l’Etat dans les compagnies des eaux (Eydap-Eyath), pétrolière (Helpe), des Jeux (Opap), du groupe gazier (Depa) ont déjà commencé à être cédées à des groupes privés.

Le processus de privatisation est décortiqué par les journalistes : tout commence par une attaque du gouvernement et des médias contre les fonctionnaires, accusés de tous les déboires financiers du pays. Puis les organismes publics sont volontairement laissés à l’abandon par l’Etat. Qui, enfin, vend ces entreprises publiques à un prix sous-évalué. En Russie post-soviétique, en Allemagne de l’Est lors de la réunification, en Grande-Bretagne sous Thatcher, cette « méthode » a conduit à l’explosion du chômage et à une baisse généralisée de la qualité des services proposés. (Souvenez-vous de The navigators de Ken Loach sur la privatisations des chemins de fers britanniques… Ce dernier, bon connaisseur du sujet, intervient d’ailleurs dans le film).

Interrogé dans le documentaire, Naomi Klein, la journaliste canadienne, auteure de La stratégie du choc, estime que « ces politiques de libéralisation de l’économie ne sont pas liées à la démocratie. Ce sont des politiques qui ont été menées initialement par des dictatures », notamment par Augusto Pinochet au Chili. Dès lors, la thèse défendu dans le film est que la crise financière nuit gravement à la démocratie.
Le philosophe Slavoj Zizek, lui, soutient que la Grèce est utilisée comme un rat de laboratoire pour le reste de l’Europe dans les domaines financier et politique. Un nouveau type de gouvernement d’apparence démocratique, mais en réalité autoritaire, est testé en Grèce. Les politiciens soumis aux puissances financières mettent en place des mesures catastrophiques pour les peuples et brident leur capacité à se soulever. Le message final adressé au peuple grec (et aux autres) par les intervenants est : « Résistez » !