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VENTE D'AFFICHE LES 15 ET 16 DÉCEMBRE DANS LE HALL D'UTOPIA AU PROFIT DU CERCLE DES VOISINS.
Durant deux jours les bénévoles du Cercle des Voisins vous accueillent dans notre hall. Pour soutenir leurs actions, vous pouvez leur acheter les affiches des films que vous avez aimé cette année (LISTE EXHAUSTIVE SUR LEUR SITE: https://www.cercledesvoisins.org/blog/) . Le Cercle des Voisins est un ...

Toulouse Borderouge, le cinéma et le mûrier...
C’est un magnifique mûrier plus que bicentenaire… Un des derniers survivants à Toulouse de l’époque où Colbert avait fait planter des arbres pour l’élevage des vers à soie… Un mûrier aux branches noueuses qui, l’été, protège de son ombre fraîche les passants venus rêver là, l...

Nuit Fantastique X (debriefing)
Nous avons célébré en grandes pompes (funèbres) la 10e édition de la terrifiante et rituelle Nuit Fantastique. Le film surprise était cette année… The Neon Demon, de Nicolas Winding Refn qui, nous hypnotysant jusqu’à l’aube avec ses rythmes syncopés de musique électro et ses lumières str...

Lundi 16 novembre à 20h30 à Toulouse, projection unique suivie d’une rencontre avec le réalisateur Yannis Youlountas et Manuel Bompard, secrétaire du Parti de Gauche en Haute-Garonne (achetez vos places à partir du 7/11).

JE LUTTE DONC JE SUIS

Yannis Youlountas - documentaire France / Grèce 2015 1h20mn VOSTF -

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

JE LUTTE DONC JE SUIS« De Grèce et d’Espagne, un vent du sud souffle sur l’Europe contre la résignation. Dans les villes et les campagnes, dans les îles et les montagnes, au cœur des luttes et des alternatives en actes, des femmes, des hommes, mais aussi des enfants refusent de baisser les bras. Une même devise résume leur courage de résister, leur joie de créer et leur persévérance à toute épreuve : je lutte donc je suis (agonizomai ara iparko en grec et lucho luego existo en espagnol). Quelques mots pour vivre debout, parce que rester assis, c’est se mettre à genoux. Une brise marine, souriante et solidaire, de Barcelone à Athènes et d’Andalousie en Crète, qui repousse les nuages du pessimisme. Un voyage palpitant en musique, d’un bout à l’autre de la Méditerranée, en terres de luttes et d’utopie. »

Écrivain et cinéaste franco-grec, formateur en philosophie et critique de la fabrique médiatique de l’opinion, Yannis Youlountas a photographié et analysé l’ensemble des événements en Grèce depuis les premières émeutes de décembre 2008 pour Siné-Hebdo puis Siné-Mensuel et d’autres médias alternatifs. Il est également l’auteur de deux livres sur le rapport de force dans la fabrique de l’opinion : Derrière les mots (satirique) et Paroles de murs athéniens (textes et photos) ainsi que de Exarcheia la noire (textes et photos avec Maud Youlountas) sur le cœur de la résistance et des alternatives à Athènes, publiés aux Éditions Libertaires. Dans Je lutte donc je suis, c’est avec poésie qu’il délaisse l’analyse chiffrée pour un voyage émouvant fait de rencontres et de chansons au cœur de la résistance et des alternatives qui se renforcent de jour en jour.

Son film précédent, Ne vivons plus comme des esclaves en 2013, a été traduit dans 15 langues et a commencé à porter la parole du mouvement social grec sur tous les continents.

LAURETTE 1942, une volontaire au camp du Récébédou
(du 11/11/15 au 08/12/15 à Toulouse et Tournefeuille)

Documentaire-fiction de Francis FOURCOU - France 2015 1h37mn - avec Philippe Caubère (le narrateur), Danielle Catala, Anna Liabeuf, Francis Azema, Jacques Saussine, Maurice Sarrazin, Corinne Mariotto, Barbara Tobola, Francis Fourcou... D'après le livre de Laurette Alexis-Monet, Les Miradors de Vichy.

Ce n'est pas rien que l'aventure de Laurette Monet soit aujourd'hui mise en images. À travers elle, c'est comme une réhabilitation, un hommage général à toutes celles qui n'ont pas eu de médaille, à toutes les soldates inconnues… Août 1942. Laurette Monet a dix-neuf ans. Une fille bien campée sur ses deux jambes. À la fois discrète et lumineuse, qui ne se la joue pas. Docile, sage, bien élevée. Quand elle devient co-équipière à la Cimade, elle n'envisage certainement pas l'étendue de ce à quoi elle s'engage, qui la dépassera, elle, la protestante. Elle va juste là où on lui dit qu'il y a besoin de soutien. C'est ainsi qu'un beau matin elle atterrit au camp du Récébédou, sur la commune de Portet-sur-Garonne, à quelques kilomètres de Toulouse – où champignonne désormais une vaste zone commerciale.

Le Récébédou, c'est un des deux cents camps, mis en place non par les Allemands mais par la France, où 600 000 personnes transiteront, plus victimes que criminelles. Ce sont des réfugiés, qui fuient des dictatures ou que ces dernières ont expulsés : Espagnols, Allemands, Autrichiens, Juifs, apatrides, Gitans, Français réfractaires au STO… Des hommes, des femmes de tous âges, des enfants… Tous arrêtés par la police française… (voir la page de présentation du film)