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Le manifeste de la haine islamophobe (communiqué UJFP)
Un manifeste « contre le nouvel antisémitisme » écrit par Philippe Val a été signé par 300 personnalités. Vous avez dit antiracistes ? Qui sont ces éminents antiracistes qui nous viennent en aide ? Il y a Manuel Valls, qui expliquait en septembre 2013 que « les Roms ont vocation à retourner en R...

Première pierre d'Utopia Borderouge samedi 24 mars 2018 à 17h
Cela fait dix ans qu’on en parle, mais le projet finit par aboutir. Après que, à peine élu, Jean-Luc Moudenc ait remis le projet à l’ordre du jour, archis et bureaux d’études se sont attelés au travail. Pas une mince affaire. Le ciné est à cheval sur le tunnel du métro, ce qui comp...

Réveillon de Noël en vue!
Attention nombre de places limitée !Tickets à récupérer à la caisse dès à présent (5€ d’arrhes, récupérables le soir même!). Le 24 décembre pour ceux qui ne vont pas manger la dinde en famille, on organise une petite veillée en attendant minuit. Attention quelques règles sont de mise…  C'est une ...

L'HOMME QUI TUA DON QUICHOTTE

(The Man who killed Don Quixote) Terry GILLIAM - GB 2018 2h11mn VOSTF - avec Jonathan Pryce, Adam Driver, Olga Kurylenko, Stellan Skarsgard, Rossy de Palma, Sergi Lopez... Scénario de Terry Gilliam et Tony Grisoni, d'après le roman de Miguel de Cervantes.

Du 19/05/18 au 05/06/18 à Tournefeuille

L'HOMME QUI TUA DON QUICHOTTE« Certains disent que je suis fou, que je suis seulement habité par mes illusions. Mon nom est Don Quichotte, je ne peux pas mourir. »

On n'osait même plus y croire : le Don Quichotte de Terry Gilliam arrive enfin sur nos écrans ! 25 ans que le Monty Python visionnaire poursuivait son rêve fou, son projet dantesque de porter au cinéma le chef d'œuvre de Miguel de Cervantes, 25 ans sous le signe des espoirs ravagés et de la malédiction implacable – Gilliam n'est d'ailleurs pas le seul cinéaste à avoir sué sang et eau face à Don Quichotte ; on ne citera qu'un seul de ses collègues en galère et pas des moindres : Orson Welles lui-même qui laissa le sien inachevé après y avoir travaillé plus ou moins assidûment pendant les trente dernières années de sa vie…

Pour en revenir à Gilliam, on se souvient de la première concrétisation avortée, du tournage entamé en 2000 avec Jean Rochefort dans le rôle du chevalier à la triste figure et Johnny Depp dans celui de son valet au bon sens inébranlable. Un tournage qui tourna au désastre : pluies diluviennes, maladie de Rochefort, survol constant du plateau par des avions militaires, incapacité du réalisateur à maîtriser les événements… On s'en souvient d'autant mieux que ce déchirant naufrage donna naissance à un excellent documentaire, Lost in la Mancha, programmé dans nos salles.
Gilliam aurait pu être découragé par ce cuisant échec mais non, il est reparti au combat contre les moulins à vent, il a bataillé et frappé à la porte de moult producteurs pour trouver les moyens de remettre son film en chantier. Il y est finalement parvenu, il a réussi à tourner en 2017 l'intégralité de son adaptation avec un nouveau tandem bougrement alléchant : Jonathan Pryce (son complice de Brazil) et Adam Driver. Et même si la malédiction a semblé une nouvelle fois étendre son voile noir à travers une sombre histoire d'argent et de droits non respectés, L'Homme qui tua Don Quichotte n'est plus un rêve, n'est plus une chimère mais bel et bien un film qui va être projeté en clôture du Festival de Cannes 2018 et que nous programmerons dans la foulée.

Toby, un jeune réalisateur de pub cynique et désabusé, se retrouve pris au piège des folles illusions d’un vieux cordonnier espagnol convaincu d’être Don Quichotte. Embarqué dans une aventure de plus en plus surréaliste, Toby se retrouve confronté aux conséquences tragiques d’un film qu’il a réalisé au temps de sa jeunesse idéaliste : ce film d’étudiant adapté de Cervantès a changé pour toujours les rêves et les espoirs de tout un petit village espagnol. Toby saura-t-il se racheter et retrouver un peu d’humanité ? Don Quichotte survivra-t-il à sa folie ? L’amour triomphera-t-il de tout ?