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On n'est jamais à l'abri du meilleur… Le projet Utopia Cinéma Durable continue ! 400% son objectif initial déjà atteint, 80 000€ ! Mazette ! Une fin d'année sur les chapeaux de roue !
Drôle d’année que 2020… Nous vous souhaitons une très belle année 2021, qu’elle soit meilleure et moins confinée que la précédente, qu’elle vous apporte la santé, la réalisation de vos projets. Il nous revient à tous de bâtir des alternatives solidaires, durables, respectueuses de l’humain et de nat...

Comme un cadeau de Noël à la planète ! Vous êtes-là ! Attention J-1 : il ne tient qu'à vous…
Lors de nos permanences, dans nos halls, sur les réseaux, il n'y a pas à dire vous êtes-là !Même sur Ulule : vous êtes-là ! sur https://fr.ulule.com/utopia-pont-sainte-marie/Par solidarité, pour soutenir un projet légitime, pour faire votre part ! WE DO OUR PART ! Parce qu'on ne peut pas laisser les...

Gébé, on arrête tout, on réfléchit / L'AN 01
Si, après avoir vidé votre PEL pour aider Utopia à concrétiser le projet de cinéma du futur à Pont Sainte Marie, il vous reste 3 sous d’épargne à dilapider dans la joie et la bonne humeur…On était très heureux de recevoir Pierre Carles à Utopia Borderouge, pendant le dernier festival du film gro...

lu dans BOX-OFFICE PRO : "Vers Troyes, Utopia fait appel au financement citoyen"
Le réseau indépendant, qui a obtenu le permis de construire le 19 octobre, a lancé une vaste campagne de financement participatif pour son projet de cinéma à Pont-Sainte-Marie, dans l’Aube.« Il est temps que le cinéma passe au vert ! » Déterminée, Anne Faucon a décidé de franchir une nouvelle ét...

Samedi 20 novembre à 15h15 à Tournefeuille, séance suivie d’un débat : L’Homme e(s)t la nature : comment repenser notre rapport au vivant ? animé par Jean-François Simonin, Laure Laffont et Philippe Pointereau. Tarifs habituels du cinéma. Places en vente au cinéma et en ligne sur billetweb.fr

PRINCESSE MONONOKE

Écrit et réalisé par Hayao MIYAZAKI - film d'animation Japon 1997 2h15mn VOSTF - Pour les enfants à partir de 10 ans.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

PRINCESSE MONONOKEC'est un grand, un superbe film qui a la particularité d'être un dessin animé. Signé par un des grands maîtres du genre : le japonais Hayao Miyazaki, considéré dans son pays comme l'égal d'un Kurosawa. C'est lui qui a réalisé Porco Rosso et Mon voisin Totoro, deux éclatantes réussites plus spécialement destinées à un public enfantin. Cette fois, Princesse Mononoke s'adresse aux adultes, même si les grands enfants peuvent le voir et l'apprécier. C'est une épopée grandiose qui vous transporte pendant deux heures et quart, un récit fantastique qui vous plonge dans le Japon du xve siècle, mêlant références historiques, légendes ancestrales, parcours initiatique et message écologique. Ca vous a le souffle lyrique, ça vous a la beauté exaltante de ces grands films d'aventures dont on a l'impression que la recette a été perdue. Dans un tout autre style et une toute autre culture, c'est aussi emballant que l'Excalibur de John Boorman… Et, répétons-le, c'est un dessin animé. Alors chapeau bas : on reste admiratif devant tant d'invention, de poésie, de souci du détail, de maîtrise technique. Et on se prend à espérer que Princesse Mononoke connaîtra en France ne serait-ce que le dixième du succès qu'il a connu au Japon : là-bas ce fut un triomphe, laissant sur le carreau les Disney et les Spielberg du moment.

L'action se déroule donc dans le Japon de l'ère Muromachi (1333-1568), qui marque pour le pays la transition entre le Moyen Age et la modernité (Miyazaki et ses collaborateurs ont fait de très sérieuses recherches historiques sur l'époque, ça se voit à l'écran dans les ambiances, les décors, les costumes… c'est étonnant). À cette époque, le pays est encore largement sauvage, couvert de forêts profondes, mais les progrès techniques bouleversent déjà l'équilibre écologique. L'ordre hiérarchique en place depuis des millénaires commencent à se lézarder.
Au nord de l'archipel vit une tribu pacifique, les Emishi, dont le futur chef est le jeune prince Ashitaka. Son destin se trouve bouleversé lorsqu'un jour, un sanglier sauvage, possédé par une divinité néfaste, attaque le village. Obligé de mettre à mort la bête rendue folle par les démons, Ashitaka est blessé au bras, et frappé d'une malédiction qui doit inévitablement entraîner sa mort. Sur les conseils de la grande prêtresse, il quitte donc les siens et part vers l'Orient, à la recherche du dieu-cerf qui, seul, pourrait le délivrer du sortilège…
Au bout d'un long voyage, Ashitaka tombe enfin sur le village des Tatara, une communauté de forgerons menée par Lady Eboshi, une femme à la poigne de fer. Retranchée dans sa forteresse, elle accueille les femmes perdues et les paysans sans terre, qu'elle défend contre la nature hostile et les clans voisins qui rêvent de l'anéantir. Mais Eboshi est également la cible de San, une jeune fille sauvage élevée par des loups, qui reproche aux Tatara de détruire la forêt pour faire tourner leurs forges et étendre leur domaine… San est celle qu'on surnomme « Princesse Mononoke » : la princesse des spectres…

Rien que de vous raconter ça, de vous situer les personnages et les situations de départ, ça me donne envie de revoir le film… On se retrouve dans la salle…