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LE PROGRAMME UTOPIA 299 - DU 30 SEPTEMBRE AU 10 NOVEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)
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LE PROGRAMME UTOPIA 298 - DU 19 AOÛT AU 29 SEPTEMBRE 2020 (À TÉLÉCHARGER)
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FERMETURE ESTIVALE
FERMETURE.jpg, août 2020 ... Lire FERMETURE ESTIVALE...

EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020
UTOPIA-297 ... Lire EN ATTENDANT LA VERSION PAPIER LE PROGRAMME DE RÉOUVERTURE - DU 1ER JUILLET AU 4 AOÛT 2020...

Couvre-feu : toutes les séances de 20h30 sont annulées, nous faisons en sorte que les séances de 18h30/45 vous laissent le temps de rentrer chez vous avant les 12 coups du couvre-feu à 21h (modification ou suppression des bandes-annonce, lancement des films sans retard). Le port du masque est obligatoire dans tout le cinéma et également pendant la séance (en cas d'oubli, vous aurez la possibilité d'acheter un masque jetable en caisse pour 50 cts). Le principe de distanciation un fauteuil sur deux est toujours en vigueur (les groupes peuvent se mettre côte à côte, en laissant un fauteuil de part et d’autre).

LA STRADA

Ecrit et réalisé par Federico FELLINI - Italie 1954 1h34mn VOSTF - avec Giulietta Masina, Anthony Quinn, Richard Basehart...

Du 02/10/20 au 10/11/20

LA STRADASacré portrait de femme que celui de Gelsomina, vendue par sa mère à Zampano pour dix mille lires. Gelsomina un peu simplette, avec ses yeux grand ouverts sur le monde, qui lui font un minois en permanence ahuri...
La voilà donc, elle la minuscule, partenaire du grand Zampano (rrroulez tambours!), Hercule de bazar qui l’entraîne de foire en foire et de cruelle déception en amère souffrance.
Elle en crève, Gelsomina, de n’être qu’une chose qu’on prend quand on en a besoin et puis qu’on laisse, là ou ailleurs, avec les accessoires, entre son faux nez et sa trompette, dont la musique ne cesse de nous émouvoir...
Gelsomina qui découvre, grâce au «fou» funambule, que la moindre pierre de l’univers ne sert pas tout à fait à rien...
Gelsomina dont toute la marque de son passage sur la terre sera cette petite égratignure sur la carapace de l’inhumain Zampano. Cette petite émotion, plus tard, trop tard, après que Gelsomina a disparu, en entendant fredonner l’air qu’elle jouait sur sa trompette. Pas une bien bien grosse trace mais tout de même... pour un bout de femme qui n’était pas bien grosse non plus...
Gelsomina qui aura pour toujours le visage quasi extra-terrestre de Giuletta Masina...
La Strada, c’est du Fellini première manière, cordon ombilical pas encore tout à fait coupé avec le néo-réalisme, plein de chaleur humaine et de poésie, au sommet de son art et de sa force d’émotion. A voir, revoir et revoir encore... jusqu’à ce que vous puissiez siffloter le thème musical du film sans même y penser (la musique est bien sûr de Nino Rota...)