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CARNET D'ABONNEMENT : 47€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
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Dernier Ciné trico'thé de la saison !
On se retrouve le samedi 1er juin dans le hall du cinéma après la séance - vers 16h - de L’ADIEU À LA NUIT, pour papoter, siroter un thé (sûrement glacé !) et tricoter !... Lire Dernier Ciné trico'thé de la saison !...

SÉANCES BÉBÉS
Les séances “bébé” sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveaux nés. Et déguster un film pendant qu’ils roupillent dans leurs bras. Les séances sont évidemment ouvertes à tous les spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut arriver qu’un bébé fasse du bruit en suçant son pouc...

Nouveautés Vidéo en Poche
Il y a du nouveau sur Vidéo en Poche ! Nous sommes très heureux de vous annoncer l’entrée au catalogue du film 120 battements par minute de Robin Campillo ainsi que de Jeanette, l’enfance de Jeanne d’Arc de Bruno Dumont. Le principe est toujours le même, venez avec votre clé USB ou votre dis...

  • L'OSPITE

    On a tous quelque chose en nous de Manfredi… une douce nostalgie pour la comédie italienne, qui connut son apogée entre la fin des années 1950 et le milieu des années 1970, révélant à un public hilare ceux qui allaient devenir les figures incontournables du cinéma italien, les Alberto Sordi, Vittorio Gassman, Marcello Mastroianni, Ugo Tognazzi ou, donc, Nino Manfredi. Si les réalisateurs les plus énervés, comme Dino Risi, ont rapidement pris le virage de la satire sociale, noire, rageuse, féroce... (lire la suite)

  • LA RUÉE VERS L’OR

    Klondyke, fin du XIXe siècle. Des aventuriers partent en quête de filons d’or dans les montages enneigées. Parmi eux, un petit homme coiffé d’un chapeau et muni d’une canne se réfugie un jour de tempête dans une cabane perdue où il rencontre deux autres chercheurs d’or, deux costauds à la mine patibulaire… « Songez », écrivait le poète Elie Faure en 1922 à propos de Chaplin, « il fait rire avec sa faim, même avec la faim ! ». Et de fait ce thème inspire quelques scènes d’anthologie de La Ruée v... (lire la suite)

  • LE CIRQUE

    Un cirque au bord de la faillitte, des clowns qui ne font plus rire… et soudain un vagabond, qui mange la saucisse d’un enfant et se trouve accusé d’un vol qu’il n’a pas commis, surgit sur la piste et provoque l’hilarité générale par ses facéties, ses acrobaties involontaires ! Et voilà Charlot engagé dans la troupe dont il va vite devenir la vedette, remplaçant même Rex l’équilibriste pour les beaux yeux de l’écuyère, qui n’est autre que la fille du patron… C’est peut-être l’un des films les pl... (lire la suite)

  • LE DAIM

    On sait – ou on ne sait pas – qui est Quentin Dupieux. Soit un artiste à double visage, musical et cinématographique, mais à visée unique, venue de la lointaine galaxie dada. Distorsion parodique de l’art officiel, fantaisie bricoleuse, éloge du dérisoire, de l’aléatoire, de la monomanie. L’aventure, d’intensité variable, comprend au cinéma huit longs-métrages réalisés depuis 2001, entre France et Californie, soutenue le cas échéant par quelques grands noms de la comédie (Eric Judor, Alain Chaba... (lire la suite)

  • LES FEUX DE LA RAMPE

    Les feux de la rampe aurait pu être le dernier film de Charles Chaplin. Le réalisateur en a encore tourné deux ensuite, en Europe, mais Limelight, sorti en 1952, sonne comme son testament. Triple testament même que ce film. Celui d’un clown, Cravero, dont le nom suffisait jadis pour remplir les salles et qui doit aujourd’hui en changer pour décrocher de petits contrats. Celui d’un réalisateur, Chaplin, blessé par l’échec public de son film précédent, Monsieur Verdoux. Celui d’un homme enfin, qui... (lire la suite)

  • LES LUMIÈRES DE LA VILLE

    Une poignée de notables endimanchés est réunie pour assister à l’inauguration d’une statue. Le moment solennel arrive, on soulève le voile qui recouvrait l’œuvre… et on découvre un vagabond qui s’était réfugié sous cet abri de fortune pour dormir. Et voilà Charlot qui erre dans les rues élégantes de la ville. Il tombe en arrêt devant une marchande ambulante aveugle et sacrifie sa dernière pièce pour lui acheter une fleur. La jeune femme le prend de toute évidence pour un homme riche, Charlot ne... (lire la suite)

  • LUNE DE MIEL

    Drôle d’oiseau que la mémoire familiale. Parfois volatile ou carrément entêtante, nostalgique ou douloureuse, elle est un peu comme une ancienne rengaine dont on connaîtrait par cœur la musique, sans toujours se souvenir des paroles. Dans la mémoire d’Ana, il y a un village inconnu, quelque part en Pologne, et puis surtout une grand-mère qu’elle chérissait. Si toutes les grands-mères du monde adorent raconter à leurs petits-enfants les souvenirs d’enfance sucrés, les jeux des temps anciens et to... (lire la suite)

  • UN ROI À NEW YORK

    Fuyant son pays en révolution, le roi Shahdov se réfugie aux Etats Unis. Détroussé par son ancien premier ministre et donc sans argent, il se trouve contraint de faire des publicités… Un roi à New York est un film généralement peu estimé, du moins pas estimé à juste valeur. C’est le premier film fait par Chaplin en Europe après avoir été expulsé des Etats-Unis et le cinéaste ne se prive pas de montrer les excès de cette paranoïa anticommuniste qui culminait alors, mais le film est aussi un rega... (lire la suite)

  • YVES

    Rien ne prédestinait Jérem (excellent William Lebghil), éternel adulescent, et Yves, réfrigérateur dernier cri, à se rencontrer et encore moins à cohabiter. Rappeur raté, bien incapable de se faire cuire un œuf ou de balayer ses miettes, Jérem cultive l’art de la lose. Ce n’est pas un simple poil qu’il a dans la main mais toute une moquette, même pas bonne à fumer. Il mène une vie de patachon pépère, allant de la cuisine à la chambre, du canap à l’ordi, incapable de produire grand chose de bien ... (lire la suite)