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GRÊLE : HALTE AUX MESURETTES, LE CHAOS CLIMATIQUE C'EST L'AFFAIRE DE TOUTE LA SOCIETE
a Gironde a été durement touchée par la grêle le 26 mai. Plusieurs milliers d’ha de vignes mais aussi de cultures maraîchères et de grandes cultures ont été ravagés. L’entraide collective spontanée s’est organisée dès la fin de semaine. Face à cette situation, la réponse du Ministè...

Interdiction du glyphosate : qu’a voté votre député-e ?
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PROJECTION DES DESSINS RÉALISÉS PAR GIUSEPPE LIOTTI
SUR L’ÉCRAN DE LA SALLE 4, À PARTIR DU 4 JUILLETPROJECTION DES DESSINS RÉALISÉS PAR GIUSEPPE LIOTTIpour les storyboards des films de Matteo Garrone Né à Salerno le 23 juin 1978, Giuseppe Liotti est diplômé en Sciences de la communication. En 2001, il s’investit pendant un an dans une production ...

C'EST LA FÊTE DU CINÉMA
Du Dimanche 1er au Mercredi 4 JUILLET4 euros pour tout le monde à toutes les séances... Lire C'EST LA FÊTE DU CINÉMA...

Savez-vous quel est le point commun entre le Linky et le RGPD ? L’exploitation des données personnelles.
Le règlement général pour la protection des données (RGPD) applicable en Europe depuis le 25 mai 2018 concerne le traitement et la circulation des données à caractère personnel, sur lesquelles les entreprises s’appuient pour proposer des services et des produits. Les données personnelles sont mainte...

L’ANNÉE DERNIÈRE À MARIENBAD

Alain RESNAIS - France 1961 1h33mn - avec Delphine Seyrig, Giorgio Albertazzi, Sacha Pitöeff... Scénario d’Alain Robbe-Grillet et Alain Resnais.

Du 17/10/18 au 30/10/18

L’ANNÉE DERNIÈRE À MARIENBADDans un palace de ville d’eau allemande, au cours d’une soirée théâtrale, un homme rencontre une femme et s’efforce de la faire se souvenir, ou de la persuader qu’un an auparavant, à Marienbad, elle lui a promis de partir avec lui.
Dans les salons de l’hôtel, dans le parc, dans la chambre de la jeune femme, il sera là, toujours insistant, persuasif, inquiétant. Et le film se déroule tantôt au présent, tantôt au passé, tantôt au futur, reprenant sans cesse le débat de l’héroïne qui lutte contre un souvenir dont elle n’est pas sûre, ou dont elle ne veut pas, ou qu’elle souhaite; tantôt l’acceptant, le repoussant, le désirant.
Un autre homme, mari ou amant, essaie de la retenir un instant… Et le labyrinthe du grand parc à la française qui l’attire, qui l’appelle…

« Il n’y a pas de solution au film. Evidemment, parmi les hypothèses qu’on peut faire, il y en a qui nous plaisent plus que d’autres. Mais l’essentiel c’est que cette possibilité de divergence d’interprétation demeure. On peut dire que c’est un film sur l’incertitude de l’amour (qu’est-ce qu’une passion, si on peut se poser tant de problèmes un an après ?) ou un film sur les univers parallèles (ces deux personnages sont peut-être parfaitement sincères et, par une sorte de détour, l’un des univers a peut-être croisé l’autre). On peut dire que c’est un film sur l’imaginaire, ou sur la persuasion, ou sur la communication.
On peut penser que c’est une vieille légende bretonne et que la mort vient chercher sa proie après un an de sursis. On peut croire que nous sommes dans un asile, ou dans une clinique, et que la femme est une véritable amnésique.
Toutes ces interprétations, toutes ces hypothèses sont également valables. Au spectateur de trouver sa propre vérité » Alain Resnais

Mais d’abord le spectateur doit se laisser aller à la beauté fascinante du film, se perdre dans les yeux de Delphine Seyrig, céder à l’envoûtement de sa voix sans pareille…