UTOPIA SAINTE BERNADETTE
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Le blog des profondeurs...
(de champ)

SÉANCES BÉBÉS
Les séances “bébé” sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveaux nés. Et déguster un film pendant qu’ils roupillent dans leurs bras. Les séances sont évidemment ouvertes à tous les spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut arriver qu’un bébé fasse du bruit en suçant son pouc...

À LA VIE À LA MORT
Quelle joie de se retrouver sous les étoiles hier à Berat, en Haute-Garonne!Expo, rencontre et ciné avec Nevada. Quel bonheur.Déjà 200 personnes pour les prémisses d’un nouveau lieu vivant et pluridisciplinaire co animé par les habitants. Ce sont les premières festivités de l’été d’Utopia et du ...

Loi « sécurité globale » : « un outil pour permettre aux forces de l’ordre de cacher leurs dérapages »
Lu dans le journal Le Monde https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2020/11/05/loi-securite-globale-un-outil-pour-permettre-aux-forces-de-l-ordre-de-cacher-leurs-derapages_6058574_1653578.htmlJournalistes indépendants, collectifs, associations et syndicats se mobilisent contre un texte qu’...

JOURS D’AUTOMNE

(Dias de otoño) Roberto Gavaldón - Mexique 1962 1h35mn VOSTF - avec Pina Pellicer, Ignacio Lopez Tarso, Adriana Roel, Luis Lomeli... Scénario de Julio Alejandro et Emilio Carballido, d’après le roman de B. Traven, Frustration.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

JOURS D’AUTOMNELuisa quitte sa campagne pour travailler à Mexico dans la pâtisserie de Don Albino, qui lui fait gentiment les yeux doux. La jeune femme, qui ne rêve que de trouver un époux et de fonder une famille, se réfugie dans le mensonge pour tromper la solitude et l’isolement.
C’est bien Luisa qui est au centre de l’histoire, à une époque où les films noirs de l’autre côté de la frontière, à Hollywood, sont la plupart du temps portés par des hommes. Il est ici question d’une innocente jeune femme venue de la campagne qui fantasme un modèle qui ferait d’elle une femme intégrée dans la société. Pour parvenir à ses fins, elle va cumuler plusieurs mensonges, s’inventant une vie rêvée pour mieux évacuer le drame de ses désirs bafoués. Si la morale catholique, très forte à l’époque dans la société mexicaine, n’est jamais remise frontalement en cause, le personnage de Luisa suit un long cheminement où elle est contrainte de mentir aux autres comme à elle-même avant de s’émanciper du modèle féminin vertueux, autrement dit la mère de famille. Ce mélodrame urbain décrit une société ankylosée où les femmes sont étouffées par le régime patriarcal.
(C. Lépine, Médiapart)