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Chiche, on achète… Tous ensemble, pour que Rosmerta continue !
L’association Rosmerta est un centre social autogéré pour jeunes réfugiés, qui occupe depuis décembre 2018 un bâtiment du diocèse, au centre d’Avignon. Rosmerta lance une SCI (Société Civile Immobilière) citoyenne pour acheter sa propre maison.  Rejoignez l’aventure !L’objectif est de recueillir ...

La LDH, attaquée, appelle au combat pour les libertés et la démocratie
Le ministre de l’intérieur menace de lui supprimer ses subventions, la première ministre lui reproche ses « ambiguïtés », d’autres polémistes de droites extrêmes leur faisant écho.Si on peut reprocher quelque chose à la LDH, c’est la constance de ses positions et de ses combats. Créée en 1...

UTOPIA PALMER LANCEMENT D’UN FINANCEMENT PARTICIPATIF
Pour un cinéma alternatif et vivant, sur les hauteurs du parc Palmer à Cenon, petite ville de 30 000 habitants faisant partie de Bordeaux Métropole.À l’heure où les professionnels cherchent désespérément la recette miracle du « retour du public en salles », entre prestations...

Augmentation en vue…
Voilà, c’est maintenant, on ne peut plus reculer. Tout augmente, Utopia doit s’y résoudre aussi.  Plus de cinq ans (octobre 2017, la fois d’avant c’était mai 2013) que nos tarifs sont inchangés. Malgré l’inflation, la crise des subprimes, les sécheresses, les inondations, le mildiou, la dispari...

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LES DAMNÉS DE LA COMMUNE

Raphaël MEYSSAN France 2021 1h27

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)


Napoléon III a chargé le préfet Haussmann de moderniser la capitale pour en faire un paradis de la grande bourgeoisie. Tandis que la misère et les loyers augmentent, la contestation populaire prend de l’ampleur. L’empereur tente alors de détourner la colère sociale contre un ennemi extérieur et déclare la guerre à la Prusse. Mais le conflit vire au fiasco. L’empire s’effondre, la République est proclamée et le gouvernement provisoire, installé à Bordeaux, décide de négocier la paix avec les Prussiens. Dans la capitale assiégée, les habitants, eux, refusent de se rendre.

« Elle s’appelle Victorine. Cette Parisienne nous raconte son histoire, exaltante, tragique. Nous sommes en 1871, et Victorine s’apprête à prendre part à l’un des événements majeurs du xixe siècle, la Commune de Paris. Inspiré, entre autres, des mémoires d’une authentique communarde, ce somptueux film d’animation réussit l’exploit de nous immerger dans un récit à la fois épique et intime en n’utilisant que des gravures d’époque.
« Pour le 150e anniversaire de la Commune, Raphaël Meyssan adapte magistralement sa bande dessinée (Les Damnés de la Commune édité en trois tomes aux éditions Delcourt), jouant des plans larges, des mouvements de caméra, des plongées dans la matière du dessin, sillons noirs et blancs d’un corps, d’un visage… L’animation proprement dite surgit par petites touches saisissantes : un regard scintille, des corbeaux s’envolent, des balles tracent leur chemin de mort. Ce grand poème graphique emmené par les voix de Yolande Moreau et Simon Abkarian, et par la musique expressive de Yan Volsy et Pierre Caille, retrace aussi avec une implacable précision, une infinie compassion, les événements qui menèrent à la Semaine sanglante, cette répression qui, à la fin du mois de mai 1871, tenta, au prix d’un massacre inouï, d’effacer de l’Histoire une révolution et ses idéaux. Plus qu’un documentaire historique, ou une expérience esthétique : un grand film humaniste.» (Cécile Mury de Télérama)