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TOUT VA BIEN, TOUT VA MAL
Prix des places de cinéma : les salles abusent-elles sur les tarifs ?  Ainsi s’interrogent ces temps-ci la presse et les émissions spécialisées sur la culture, le cinéma, le panier des ménages… ce dernier serait lourdement touché par les politiques tarifaires extravagantes pratiquées ...

LEO (Liaison Est Ouest) : la lutte paie
Au cœur de l’été, l’état a fait paraître un arrêté retirant le projet de la LEO dans les conditions proposées, suite au recours contentieux déposé par ses opposants l’été précédent. Il reconnaît sans le dire les errements et aberrations d’un projet obsolète, vieux de 30 ans mais néanmoins bâclé, et ...

UN CINÉMA UTOPIA À TROYES DES NOUVELLES DU PETIT NOUVEAU
Citoyens inconnus ou reconnus, journalistes indépendants, petites mains de l’ombre… que serait-on sans vous ?Pour ceux qui auraient loupé quelques épisodes entre deux festivals, deux confinements ou une déclaration de Poutine, rembobinons l’histoire…L’action débute en l’an 2019 après JC, toute l...

LA MÉNARDIÈRE Un habitat partagé à Bérat, entre Toulouse et l’Ariège
C’est un rêve, modeste et fou… Parvenus à l’âge où les clairons sonnent la retraite, une poignée de filles et de garçons se sont mis en tête d’inventer une alternative à ce que la société propose à ses vieux : ne pas vivre seuls, ne pas finir dans une de ces horribles institutions où il ne rest...

En collaboration avec le Théâtre des Carmes.
Séance unique le vendredi 1er octobre à 18h10 présentée par l’équipe du Théâtre des Carmes. Vente des places à partir du 22 septembre

LES DAMNÉS DE LA COMMUNE

Raphaël MEYSSAN France 2021 1h27

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)


Napoléon III a chargé le préfet Haussmann de moderniser la capitale pour en faire un paradis de la grande bourgeoisie. Tandis que la misère et les loyers augmentent, la contestation populaire prend de l’ampleur. L’empereur tente alors de détourner la colère sociale contre un ennemi extérieur et déclare la guerre à la Prusse. Mais le conflit vire au fiasco. L’empire s’effondre, la République est proclamée et le gouvernement provisoire, installé à Bordeaux, décide de négocier la paix avec les Prussiens. Dans la capitale assiégée, les habitants, eux, refusent de se rendre.

« Elle s’appelle Victorine. Cette Parisienne nous raconte son histoire, exaltante, tragique. Nous sommes en 1871, et Victorine s’apprête à prendre part à l’un des événements majeurs du xixe siècle, la Commune de Paris. Inspiré, entre autres, des mémoires d’une authentique communarde, ce somptueux film d’animation réussit l’exploit de nous immerger dans un récit à la fois épique et intime en n’utilisant que des gravures d’époque.
« Pour le 150e anniversaire de la Commune, Raphaël Meyssan adapte magistralement sa bande dessinée (Les Damnés de la Commune édité en trois tomes aux éditions Delcourt), jouant des plans larges, des mouvements de caméra, des plongées dans la matière du dessin, sillons noirs et blancs d’un corps, d’un visage… L’animation proprement dite surgit par petites touches saisissantes : un regard scintille, des corbeaux s’envolent, des balles tracent leur chemin de mort. Ce grand poème graphique emmené par les voix de Yolande Moreau et Simon Abkarian, et par la musique expressive de Yan Volsy et Pierre Caille, retrace aussi avec une implacable précision, une infinie compassion, les événements qui menèrent à la Semaine sanglante, cette répression qui, à la fin du mois de mai 1871, tenta, au prix d’un massacre inouï, d’effacer de l’Histoire une révolution et ses idéaux. Plus qu’un documentaire historique, ou une expérience esthétique : un grand film humaniste.» (Cécile Mury de Télérama)