LA GAZETTE
(à télécharger au format PDF)

NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7,50€
CARNET D'ABONNEMENT : 55€ (10 places, non nominatives, non limités dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Séance avant 13h : 5€
Moins de 18 ans : 5€

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

DERNIER NOËL AVANT LA FIN D’UN MONDE
Le croiriez-vous ? La bonne nouvelle – car il y en a une – est arrivée le 9 novembre dernier du Conseil d’État, qui a annulé le décret de dissolution du mouvement des Soulèvements de la terre. Pris en Conseil des ministres fin juin, le décret suivait de peu la tentative de requalification – ou ...

La Paix, éternelle Utopie ?
Pas facile de décrypter le chaos du monde pour les spectateurs, plus ou moins lointains, que nous sommes, face aux faits tragiques qui nous submergent en avalanche via la presse, les réseaux sociaux, vraies ou fausses nouvelles… Et c’est dans ces moments-là que nous avons encore plus envie de croire...

LES SALLES UTOPIA SE METTENT AU VERT
Vous y croyez, vous, au bon sens qui voudrait que partir se bronzer les fesses à l’autre bout du monde  avec des avions Macron volant avec du bio kérozène made in France serait bon pour votre corps et la planète ? Cela ne ressemblerait-il pas étrangement au discours tenu il y a quelqu...

Justine Triet parle d’or
Il aura donc suffi de quelques mots, à peine, pour que la Ministre de la Culture, celui de l’Industrie, quelques maires et députés de la majorité, volent dans les plumes et la palme de Justine Triet, réalisatrice couronnée d’Anatomie d’une chute, sermonnant en substance : « ce n’est pas bi...

Soutenez Utopia Palmer

Mardi 13 à 14h00 et Dimanche 25 à 20h20

AGRA

Kanu BEHL - Inde 2023 2h12 VOSTF - avec Mohit Agarwal, Priyanka Bose, Vibha Chhiber... Scénario de Kanu Behl et Atika Chohan.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

AGRALe berceau du Kamasutra abrite désormais une société extrêmement patriarcale et puritaine : Agra empoigne cette réalité indienne, à travers le prisme de la misère sexuelle masculine. Employé d’un centre d’appels, Guru vit toujours chez ses parents. Le jeune célibataire, rongé par la frustration, plonge dans une fièvre proche de la démence, entre fantasmes piteux, applications de rencontres et coups de sang hystériques.
Ce film d’abord volontiers monstre et bouffon, à la manière d’un cirque de la libido, n’en restera pas toutefois à faire grésiller la chair triste.