UTOPIA SAINTE BERNADETTE
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Le blog des profondeurs...
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30237
Et voilà, Vidéo en Poche c’est fini, le compteur s’arrête à 30237 copies vendues sans DRM sur clés USB ! À bientôt dans le cyberespace indépendant et surtout IRL dans les salles de cinéma Le 30 novembre à minuit, Vidéo en Poche a tiré sa révérence et retourne dans sa bouteille de la...

SÉANCES BÉBÉS
Les séances “bébé” sont des séances où les parents peuvent venir avec leur nouveaux nés. Et déguster un film pendant qu’ils roupillent dans leurs bras. Les séances sont évidemment ouvertes à tous les spectateurs, il suffit de savoir qu’il peut arriver qu’un bébé fasse du bruit en suçant son pouc...

À LA VIE À LA MORT
Quelle joie de se retrouver sous les étoiles hier à Berat, en Haute-Garonne!Expo, rencontre et ciné avec Nevada. Quel bonheur.Déjà 200 personnes pour les prémisses d’un nouveau lieu vivant et pluridisciplinaire co animé par les habitants. Ce sont les premières festivités de l’été d’Utopia et du ...

ASCENSEUR POUR L'ÉCHAFAUD

Louis MALLE - France 1958 1h28mn - avec Jeanne Moreau, Maurice Ronet, Georges Poujouly, Lino Ventura, Jean-Claude Brialy, Charles Denner... Scénario de Louis Malle et Roger Nimier, d'après le roman de Noël Calef. Musique de Miles Davis.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

ASCENSEUR POUR L'ÉCHAFAUDLouis Malle (il avait alors 24 ans) a conçu son premier long métrage comme un lent compte à rebours. Un homme assassine le mari de sa maîtresse. Elle est parfaitement au courant, a imaginé et préparé le meurtre avec lui. Au moment de s'enfuir dans sa voiture, il réalise qu'il a oublié la corde qui lui a servi à grimper d'un balcon à l'autre. Il retourne sur les lieux et prend l'ascenseur. Le gardien coupe soudainement le courant pour le week-end. Le meurtrier reste coincé entre deux étages. A l'extérieur, sa maîtresse l'attend…

D'un côté, un homme enfermé ; de l'autre, une femme qui erre dans Paris. Entre eux : l'ombre du crime. Louis Malle alterne scènes muettes où le moindre bruit devient inquiétant et scènes pleines de bruits inutiles, qui semblent retarder l'instant où les amants pourront se voir et s'expliquer. L'intrigue policière laisse place, tout doucement, à une atmosphère à la fois morbide et sensuelle.
Pour accompagner Jeanne Moreau déambulant dans les rues, la trompette de Miles Davis improvise. Elle semble exprimer le désarroi indicible de la jeune femme…

(P. Piazzo, Télérama)