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Le blog des profondeurs...
(de champ)

COLLECTIF 23H59… Un an plus tard !
Les travaux de séparation du Verger Urbain V et du passage seraient terminés. Il manque encore un panneau annonçant clairement les heures d’ouverture du jardin et du fameux passage… Ainsi nous pouvons de nouveau transiter, le soir, jusqu’à minuit et souvent plus, vers le quartier de la Man...

Mais jusqu’à quelle heure peut-on transiter par le Verger Urbain V ?
C’est la question que vous nous posez souvent à la caisse du cinéma, ne sachant pas si vous trouverez porte ouverte ou porte close  et si vous devrez faire demi-tour. C’est (toujours) vrai qu’aucune information claire n’a été apportée sur les panneaux d’entrée  du Verger Urbain V… 20h ...

CAFÉ ROMA (ancien restaurant La Manutention) va enfin ouvrir ses portes !
Les « menus » travaux, comme nous vous l’avions annoncé dans notre dernière gazette vont être terminés ! Menus ? Pas tant que ça finalement :la peinture refaite, le mobilier changé, la cuisine réagencée, les nouvelles machines installées, les nouveaux menus édités… et puis é...

LE PASSAGE DU VERGER URBAIN V : C’EST LE BON SENS !
Belle soirée festive organisée par le Collectif 23h59, le 12 septembre dernier, dans le jardin du Verger Urbain V. Une réussite au-delà de nos espérances, qui attestait du plaisir des participants de pouvoir à nouveau emprunter le passage le soir, librement. Le dialogue avait repris, le bon sens l’a...

Et si on passait à autre chose...
La restauration du jardin Verger Urbain V aura atteint son objectif, au-delà de toutes espérances : le jardin ne désemplit pas durant ces mois d’été, brassant tous les publics. Il est un lieu de vie et de rencontres, à toute heure de la journée et de la soirée. Et qu’importe que le gazon ait sou...

  • 1917

    L’intrigue de 1917 est simple. Les caporaux britanniques Schofield (George MacKay, absolument formidable) et Blake (Dean-Charles Chapman, très bien aussi) y sont des pions à qui le Général Erinore (Colin Firth) confie une mission à peu près impossible, consistant en une percée apparemment suicidaire sur le territoire conquis par les Allemands en France. L’objectif est de faire passer directement un ordre qui empêchera la mort presque certaine d’un régiment de 1600 hommes sur le point de tomber d... (lire la suite)

  • ADAM

    Il est des souvenirs aussi lumineux que douloureux, qui laissent à tout jamais des traces impérissables. C’est un de ceux-là qui a conduit Maryam Touzani à réaliser cette première fiction. Avec dignité, humblement, il lui confère sa puissance discrète. Une part d’âme plane entre les images, impalpable, mais ô combien présente. Elle rend le récit, finement tissé de menus détails émouvants, infiniment universel. On aimerait pouvoir se lover parmi ses personnages, les étreindre physiquement, touché... (lire la suite)

  • CINQ FEMMES

    « Mais que sommes-nous devenues ? Deux petits jouets mécaniques. Et ça, je ne l’admets pas. » « Cinq femmes, un espace clos, une parole qui se libère et circule librement au gré du temps qui passe : tel est le point de départ d’un film peu connu d’Ingmar Bergman, L’attente des femmes. C’est aussi le dispositif que je veux mettre en œuvre auprès de femmes détenues pour de lourdes peines au Centre Pénitentiaire Sud Francilien de Réau. Réinventer avec elles la mécanique de l’œuvre originelle, q... (lire la suite)

  • DARK WATERS

    Il y a quelque chose de pourri en Virginie-Occidentale, au cœur du massif des Appalaches, en cette fin des années 1990. Les fermiers voient leurs vaches mourir les unes après les autres, les yeux rouges, sanguinolents, comme si elles avaient été possédées. Les habitants de la région affichent quant à eux un taux anormalement élevé de cancers… Et au milieu du paysage – géographique, social, psychologique, affectif –, une usine appartenant à Du Pont, l’un des plus grands groupes industriels de chi... (lire la suite)

  • DEUX

    Ce sont des rêves d’Italie qui bercent les réveils de Madeleine, en même temps que les doux baisers de sa compagne cachée, Nina. Aux yeux de tous, cette dernière n’est qu’une voisine qui vit sur le même palier. Toujours fourrées l’une chez l’autre, elles se nourrissent d’un amour lumineux qui ne demande qu’à s’affirmer au grand jour. Alors, elles manigancent, planifient comment vendre leurs appartements respectifs pour partir s’installer ensemble dans un quartier de Rome, s’offrir la liberté à l... (lire la suite)

  • GRANDIR

    Plus qu’un journal « autobiographique », Grandir est avant tout une chronique familiale qui se déploit sur dix ans ! Prenant comme point de départ un mariage, celui de Bernard (le frère de la réalisatrice), le film questionne sans relâche sa propre généalogie tout en interrogeant la nôtre. Contre vents et marées, angoisses et insomnies, Dominique Cabrera se remémore, retient, collectionne, et n’épargne rien (mariages, naissances, mort) et voilà que le film qui se déroule crée une superposition d... (lire la suite)

  • GRANDPUITS et petites victoires

    « Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s’en aperçoit » pérorait Nicolas Sarkozy en juillet 2010… En octobre 2010, le gouvernement veut faire passer en force sa réforme des retraites, mesure d’austérité phare du quinquennat Sarkozy. L’attaque d’un des acquis sociaux les plus importants de l’Histoire Populaire de France réveille une partie du pays qui descend dans la rue. 2010, la situation s’enlise, les dépôts et les raffineries de pétrole sont bloqués. Malgré eux, les gr... (lire la suite)

  • INSTITUT BENJAMENTA

    Ne ratez pas l'occasion de voir ou revoir ce film hors du commun, le premier réalisé par les singuliers frères Quay. À l'Institut Benjamenta, on sait quand les portes s'ouvrent, pas quand elles se ferment. À moins que ce ne soit l'inverse. La logique n'a pas lieu d'être dans cette immense bâtisse où l'on apprend les us et coutumes du métier de domestique. Jakob Van Gunten, nouvel étudiant de cette curieuse école, va s'en apercevoir assez vite, mais pas s'en formaliser pour autant. Bienvenue en ... (lire la suite)

  • L’ENVOL

    Anay, Eliane, Aïcha, Hélène vivent dans les quartiers sud d’Avignon et participent depuis 3 ans à des ateliers d’émancipation à travers les arts du spectacle, inités par le Collectif Subito Presto et le Centre Socio-culturel Espace Pluriel Rocade Barbière. Dans leur spectacle FeMMeS, elles ont inventé les personnages, parfois inspirés de leur propre vie, écrit les dialogues et en sont les interprètes depuis le festival d’Avignon Off 2019. Des paroles de femmes de tous les âges, de résistanc... (lire la suite)

  • L’ÉTAT SAUVAGE

    L’État sauvage est un film à cheval au sens propre comme au sens figuré. Au sens propre car il emprunte une part de ses codes au western, dont les longues chevauchées fantastiques. Au sens figuré car il jongle entre les styles, tout en ne se réduisant à aucun. Un esprit tout aussi réaliste que baroque y flotte, oscillant entre songe cauchemardesque et épopée émancipatrice féministe. Si les costumes sont quasiment d’époque, car là encore il y a quelques détails qui les font sortir du cadre classi... (lire la suite)

  • L’ODYSSÉE DE CHOUM

    Un merveilleux programme bâti autour d’un merveilleux film, L’Odyssée de Choum, qui va ravir les petits par sa délicatesse, sa tendresse, son émotion et sa splendeur visuelle. L’ODYSSÉE DE CHOUM Écrit par Claire Paoletti et Julien Bisaro. Dessiné et réalisé par Julien BISARO France 2019 26 mn Avant même de pouvoir sortir de sa coquille, et alors que la tempête l’a poussée hors du nid familial, Choum la bébé chouette entrevoit le visage d’un écureuil. Serait-ce sa mère ? Comme si la quête ... (lire la suite)

  • LA BEAUTÉ DES CHOSES

    Il est incroyable que ce très inspirant, ce très exaltant La Beauté des choses, Ours d’argent au Festival de Berlin en 1996, ait mis tant de temps pour venir jusqu’à nous. Réalisé par Bo Widerberg (« l’autre » cinéaste suédois, dit-on parfois en référence évidemment à Bergman) tout juste deux ans avant sa mort d’un cancer, La Beauté des choses nous arrive dans toute sa splendeur, épargné par l’usure des ans. Un film d’une force de conviction et d’expression peu commune, qu’il ne faut surtout pas... (lire la suite)

  • LA CARRIÈRE D'UNE FEMME DE CHAMBRE

    1935, Venise. Marcella, femme de chambre, est fascinée par le tout nouveau festival du cinéma. Elle quitte Venise et son fiancé Roberto pour aller à Rome rejoindre Luciano, secrétaire de production. Un bout d’essai plus tard, elle rencontre Bruno, un lieutenant fasciste, et sa carrière est lancée… Le titre italien renvoie très exactement au sujet qui se faufile d’une partie à l’autre de cette caricature sarcastique : le film italien à l’époque des « téléphones blancs ». Cette assez brève périod... (lire la suite)

  • LA FILLE AU BRACELET

    Qui est vraiment Lise Bataille ? Une jeune fille innocente prise dans la tourmente d’un terrible règlement de comptes ? La coupable idéale d’un sombre fait divers ? Amie pour la vie qui cache son désespoir sous un masque d’indifférence ? Ou meurtrière manipulatrice au sang froid implacable ? Au terme de ce drame en huis-clos construit avec sobriété et tenue, il est fort possible que le spectateur ne trouve aucune des réponses espérées et que le doute apparaisse, au final, comme le seul vainque... (lire la suite)

  • LA GRANDE INVASION. Enquête sur les produits qui intoxiquent notre vie quotidienne

    Le sous-titre du film est on ne peut plus clair : 80000 substances chimiques se trouvent aujourd’hui sur le marché. On en retrouve 200 dans le corps de tout un chacun. Nous les absorbons par les produits de consommation courante que nous utilisons pour notre hygiène, pour nous nourrir ou pour travailler. Notre quotidien le plus banal est farci de produits chimiques. Incrustés dans les plastiques, les détergents et les grille-pains, nichés dans les aliments, les boîtes de conserve, les jouets,... (lire la suite)

  • LARA JENKINS

    Lara Jenkins nous plonge dans l’univers sans concession de l’excellence, un milieu où la musique n’adoucit guère les mœurs, celui des conservatoires, des concours après lesquels seuls les plus ambitieux surnageront. Dès potron minet, cette journée-là débute d’une drôle de manière pour Lara Jenkins. Sans que rien d’extraordinaire ne semble devoir advenir. Sous l’apparence de la plus banale normalité, tout y sera pourtant, dès les premières minutes, subtilement en décalage, comme si notre anti-hé... (lire la suite)

  • LE CAS RICHARD JEWELL

    Il faut croire qu'Eastwood a décidé, avec l'âge, de ne plus perdre de temps. Il poursuit ainsi, au rythme stakhanoviste d'un film par an, son portrait de l'Amérique profonde, s'attachant à ses héros sans cape ni collant, ceux que l'on appelle des héros ordinaires (remember l'excellent Sully). C'est encore le cas ici : inspiré de faits réels, le film retrace l'histoire de Richard Jewell, vigile de son état, accueilli en héros pour avoir repéré et signalé la présence d'une bombe sur le parc olympi... (lire la suite)

  • LES MÉLANCOLIES DE SADE

    Grâce à une esthétique sensible, le film nous prend par la main à la découverte de Sade avec justesse et émotion. Il ne faut pas fuir Sade, il faut, au contraire, l’écouter pour gagner notre propre liberté. Tout le Marquis de Sade est dans cette phrase : « Ce n’est pas ma façon de penser qui a fait mon malheur c’est celle des autres  ! » Ce film est une ode poétique, un petit poème en prose. Envoûtant ! Thibault de Sade Durant les dernières années de sa vie, le Marquis de Sade est emprisonné.... (lire la suite)

  • LETTRE À FRANCO

    Avec Lettre à Franco, Alejandro Amenábar revient vers ses racines ou plutôt vers les racines du mal. La petite enfance du réalisateur, fils d’une mère espagnole et d’un père chilien contraints de se jeter dans les griffes de la dictature franquiste en fuyant celle de Pinochet en 1973, aura été marquée par l’empreinte du totalitarisme. On comprend d’autant mieux ses légitimes inquiétudes quand il déclare : « L’expression « Alors que dure la guerre » (qui est le titre original du film) signifie de... (lire la suite)

  • MARCHE AVEC LES LOUPS

    Ce film raconte le grand mystère de la dispersion des loups. Il raconte comment les jeunes loups quittent le territoire qui les a vus naître et la façon dont ces aventuriers partent à la conquête de nouveaux territoires. C’est un grand voyage qui nous entraîne entre vallées sauvages et zones urbanisées des Alpes, pour se terminer dans une cabane perdue au fond d’une forêt Jurassienne. Deux années durant, le réalisateur a mené une véritable enquête pour tenter de comprendre le fonctionnement com... (lire la suite)

  • MICKEY AND THE BEAR

    The Bear, « L’Ours », c’est cet être bourru et sauvage qui sert de père à la jeune Mickey, du moins quand il n’est pas bourré ou défoncé aux médocs et aux opiacés. Rude prix à payer pour cet écorché vif qui ne cesse de fuir les sourdes séquelles d’un passé cauchemardesque, les atrocités vues ou commises. S’il ne les évoque jamais, elles rôdent sans relâche dans un recoin de sa tête. Hank est un vétéran. De quelle guerre ? Qu’importe ! Aucune n’est propre. Il ressemble plus désormais à un animal ... (lire la suite)

  • MIRACLE À MILAN

    En 1939, douze ans avant le tournage de Miracle à Milan, Cesare Zavattini lit à Vittorio De Sica un scénario au titre éclairant, Donnons à tout le monde un cheval à bascule. Enthousiasmé, De Sica, après trente films comme acteur, voudrait faire avec cette histoire ses débuts dans la réalisation. Il devra attendre plus de dix ans avant que le projet ne prenne corps, cette fois à partir d’un roman de Zavattini, proche du scénario d’origine. Il confiait que Miracle à Milan reprenait un thème qui le... (lire la suite)

  • NOTRE-DAME DU NIL

    Rarement l’Histoire est écrite du point de vue des minorités. C’est en partie le propos de l’œuvre autant écrite que filmée d’Atiq Rahimi. Par ses livres, ses documentaires, ses longs métrages (Terre et cendres et Syngue Sabour, pierre de patience, adaptés tous deux de ses propres romans), il nous immerge dans le camp des laissés-pour-compte et de leur petites histoires, celle qui permet de mieux analyser et comprendre la grande. Notre-Dame du Nil, c’est un joli pensionnat de briques roses n... (lire la suite)

  • PRINTEMPS, ÉTÉ, AUTOMNE, HIVER… ET PRINTEMPS

    Deux grandes portes en bois sculptées apparaissent sur l’écran. Quel secret enferment-elles ? Soudain, comme poussées par une main invisible, lentement elles s’ouvrent. Apparaît alors un paysage d’une beauté exaltante. Au milieu d’un lac, au cœur de montagnes recouvertes d’une forêt luxuriante, flotte, immobile, éternel, un temple de bois. On pourrait, à l’infini, contempler ce paysage qui inlassablement se métamorphose au fil du temps, comme cet enfant qu’un vieux moine élève dans ce havre d... (lire la suite)

  • SLACKER

    Inédit en France, film culte aux États-Unis, Slacker (glander en anglais) de Richard Linklater est le portrait de jeunes glandeurs sous forme de balade inquiétante et inspirée. Pas d’intrigue, pas de démonstration. Juste un tableau impressionniste aboutissant, personnage par personnage, au portrait radical d’une certaine jeunesse. Nous sommes à Austin (Texas) à l’aube des années 90. Le film commence dans une gare. Un jeune type monte dans un taxi et se met à raconter son dernier rêve au chauffeu... (lire la suite)

  • TOUTES LES VIES DE KOJIN

    Diako Yazdani est un réalisateur kurde, qui a étudié à Téhéran et réalisé des courts-métrages sous la direction du grand Abbas Kiarostami. En 2011, contraint de quitter l’Iran, Diako s’installe à Paris où il obtient le statut de réfugié politique. Quelques années plus tard, il décide de réaliser un documentaire à la première personne, et retourne voir sa famille, issue de la classe moyenne et très pieuse, au Kurdistan irakien. Là-bas, il leur présente Kojin, un jeune homosexuel de 23 ans qui ch... (lire la suite)

  • UN DIVAN À TUNIS

    La scène d’introduction – quiproquo autour du célèbre portrait photographique de Sigmund Freud portant la chéchia rouge, le couvre-chef traditionnel tunisien – dit bien d’emblée toute la fantaisie de ce film, et tout l’humour de sa pétillante héroïne, Selma, fraîchement débarquée de Paris pour installer son divan à Tunis ! Car n’en déplaise aux langues de vipères, aux oiseaux de mauvaise augure et autres sceptiques locaux qui jurent par le Saint Coran qu’il n’y a pas besoin de psy dans ce pays, ... (lire la suite)

  • UNE MÈRE INCROYABLE

    Une mère incroyable, titre français frustrant, tellement éloigné de « la plaideuse » ou « avocat(e) plaidant(e) », qui serait la traduction littérale de Litigante, le titre original. Si l’espagnol sortait la gent féminine de derrière ses fourneaux et ses langes, le français l’y renvoie… Bref, passons, mais ne passez pas à côté de ce film ! Réalisé par un homme, il exprime pourtant une sensibilité féminine, féministe, réjouissante. Une chronique aussi puissante que drôle sur la filiation, la fami... (lire la suite)

  • WET SEASON

    En 2013 déboulait sur la Croisette un petit bijou de film, signé d'un jeune réalisateur singapourien totalement inconnu, Anthony Chen. Ilo Ilo racontait très simplement, de manière tendre et bouleversante, la déliquescence d'une famille confrontée à la crise financière asiatique de 1997, à travers le regard d'un enfant désemparé, que seul finissait par consoler l'attention d'une nounou philippine. Le film touchait au cœur le jury de la Caméra d'Or, qui récompense chaque année le meilleur premier... (lire la suite)

  • WONDER BOY, Olivier Rousteing, Né Sous X

    La cinéaste Anissa Bonnefont dresse moins le portrait de ce couturier en vue que celui d’un jeune trentenaire beau, riche et célèbre, confronté à la douloureuse amnésie que lui impose le fait de ne pas connaître ses parents biologiques. Il en résulte un film à la fois léger et profondément touchant. « Plus je sais où je vais, plus j’ai besoin de savoir d’où je viens », dit-il pour expliquer la démarche qu’il vient d’entreprendre auprès de l’Aide sociale à l’enfance pour tenter de percer le myst... (lire la suite)