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Tournefeuille Culture

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Le blog des profondeurs...
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On n'est jamais à l'abri du meilleur… Le projet Utopia Cinéma Durable continue ! 400% son objectif initial déjà atteint, 80 000€ ! Mazette ! Une fin d'année sur les chapeaux de roue !
Drôle d’année que 2020… Nous vous souhaitons une très belle année 2021, qu’elle soit meilleure et moins confinée que la précédente, qu’elle vous apporte la santé, la réalisation de vos projets. Il nous revient à tous de bâtir des alternatives solidaires, durables, respectueuses de l’humain et de nat...

Comme un cadeau de Noël à la planète ! Vous êtes-là ! Attention J-1 : il ne tient qu'à vous…
Lors de nos permanences, dans nos halls, sur les réseaux, il n'y a pas à dire vous êtes-là !Même sur Ulule : vous êtes-là ! sur https://fr.ulule.com/utopia-pont-sainte-marie/Par solidarité, pour soutenir un projet légitime, pour faire votre part ! WE DO OUR PART ! Parce qu'on ne peut pas laisser les...

Gébé, on arrête tout, on réfléchit / L'AN 01
Si, après avoir vidé votre PEL pour aider Utopia à concrétiser le projet de cinéma du futur à Pont Sainte Marie, il vous reste 3 sous d’épargne à dilapider dans la joie et la bonne humeur…On était très heureux de recevoir Pierre Carles à Utopia Borderouge, pendant le dernier festival du film gro...

lu dans BOX-OFFICE PRO : "Vers Troyes, Utopia fait appel au financement citoyen"
Le réseau indépendant, qui a obtenu le permis de construire le 19 octobre, a lancé une vaste campagne de financement participatif pour son projet de cinéma à Pont-Sainte-Marie, dans l’Aube.« Il est temps que le cinéma passe au vert ! » Déterminée, Anne Faucon a décidé de franchir une nouvelle ét...

MARK DIXON DÉTECTIVE

(WHERE THE SIDEWALK ENDS) Otto PREMINGER - USA 1950 1h35mn VOSTF - avec Dana Andrews, Gene Tierney, Gary Merrill, Karl Malden...

Du 16/06/21 au 29/06/21 à Toulouse (Borderouge) - Du 07/07/21 au 20/07/21 à Tournefeuille

MARK DIXON DÉTECTIVEResté longtemps méconnu dans la filmographie du grand Otto Preminger, Mark Dixon détective est un superbe film noir, une oeuvre prenante, superbement construite, porteuse de conflits moraux fondamentaux, vision lucide et forte d’une société malade.

Le titre original, une fois de plus, est bien meilleur : Where the sidewalk ends… Le héros du film ne sait plus où finit le trottoir (la légalité, l’ordre, le bien) et où commence la rue (la brutalité, l’absence de scrupules, le mal). Mark Dixon est policier. Il combat la pègre avec d’autant plus de hargne que son père en faisait partie, il transforme un combat public en lutte personnelle. Egaré, Dixon quitte le trottoir. Le policier, garant de l’ordre et de la stabilité, se laisse aller au désordre et à la violence : il brutalise un suspect mêlé à une affaire de meurtre et au cours de la lutte, accidentellement, il le tue… C’est la bavure, avec toutes les conséquences qu’elle entraîne. Le détective va devoir lutter pour sauver sa mise, pour sauver sa peau. Et tous les coups seront permis, et derrière chaque tentative qu’il fera pour se désengluer du présent et fuir sa culpabilité, c’est son passé, toujours plus insistant, qui se profilera et l’appellera…

Mark Dixon détective est forcément un film au ras du bitume, on y respire l’air du temps, plutôt vicié, les incertitudes morales d’une Amérique lasse, qui ne croit plus aux héros. Autour de Dixon se pressent des silhouettes grises de flics et de gangsters, d’hommes au visage fermé qui pourraient être indistinctement d’un côté ou de l’autre de la barrière, du caniveau. Mark Dixon, héros douteux, sûr de rien et surtout pas de lui-même, évolue dans un monde dont tous les repères sont en train de disparaître. Mais dans le désordre et la nuit où s’égare son détective, Preminger lui accorde le lumineux sourire d’une femme : Gene Tierney. Dans ces années-là, l’amour pouvait encore sauver le monde…