LA GAZETTE
(à télécharger au format PDF)

NOUS APPELER

NOUS TROUVER
(et où trouver la gazette)

NOS TARIFS :
TARIF NORMAL : 7€
CARNET D'ABONNEMENT : 50€ (10 places, non nominatives, non limitées dans le temps, et valables dans tous les Utopia)
Première séance à 4,5€

RSS Cinéma
RSS Scolaires
RSS Blog

(Quid des flux RSS ?)

EN DIRECT D'U-BLOG

Le blog des profondeurs...
(de champ)

On n'est jamais à l'abri du meilleur… Le projet Utopia Cinéma Durable continue ! 400% son objectif initial déjà atteint, 80 000€ ! Mazette ! Une fin d'année sur les chapeaux de roue !
Drôle d’année que 2020… Nous vous souhaitons une très belle année 2021, qu’elle soit meilleure et moins confinée que la précédente, qu’elle vous apporte la santé, la réalisation de vos projets. Il nous revient à tous de bâtir des alternatives solidaires, durables, respectueuses de l’humain et de nat...

Comme un cadeau de Noël à la planète ! Vous êtes-là ! Attention J-1 : il ne tient qu'à vous…
Lors de nos permanences, dans nos halls, sur les réseaux, il n'y a pas à dire vous êtes-là !Même sur Ulule : vous êtes-là ! sur https://fr.ulule.com/utopia-pont-sainte-marie/Par solidarité, pour soutenir un projet légitime, pour faire votre part ! WE DO OUR PART ! Parce qu'on ne peut pas laisser les...

Gébé, on arrête tout, on réfléchit / L'AN 01
Si, après avoir vidé votre PEL pour aider Utopia à concrétiser le projet de cinéma du futur à Pont Sainte Marie, il vous reste 3 sous d’épargne à dilapider dans la joie et la bonne humeur…On était très heureux de recevoir Pierre Carles à Utopia Borderouge, pendant le dernier festival du film gro...

lu dans BOX-OFFICE PRO : "Vers Troyes, Utopia fait appel au financement citoyen"
Le réseau indépendant, qui a obtenu le permis de construire le 19 octobre, a lancé une vaste campagne de financement participatif pour son projet de cinéma à Pont-Sainte-Marie, dans l’Aube.« Il est temps que le cinéma passe au vert ! » Déterminée, Anne Faucon a décidé de franchir une nouvelle ét...

Samedi 11 et dimanche 12 Décembre à Tournefeuille, pour soutenir l’artisanat local et éthique, Utopia lance son marché de Noël ! Des créateurs et créatrices vous proposeront leurs confections : vêtements, bijoux, illustrations, dessins, etc. L’ouverture du marché sera accompagnée de la séance unique du film Falbalas samedi 11 décembre à 13h30.

FALBALAS

Jacques Becker - France 1944 1h51mn - avec Raymond Rouleau, Micheline Presle, Gabrielle Dorziat… et les costumes de Marcel Rochas...

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

FALBALASÀ l’origine, le falbala est une bande d’étoffe plissée dont on garnissait les robes. Mais au pluriel, Falbalas signifie des ornements prétentieux et de mauvais goût.
Falbalas, le quatrième long métrage de Jacques Becker, fut tourné à partir de mars 1944, seulement cinq mois avant la Libération de Paris, avec une équipe technique comprenant des résistants. Ils menèrent de front le dur labeur que représente la réalisation d’un film de nuit, dans de semblables circonstances, et leur activité dans la résistance. La destinée politique du film ne s’interrompt pas pour autant à la Libération : opposé à tous quotas américains en matière cinématographique, Becker imagine une résistance artistique, culturelle et commerciale. « Falbalas nous montre que nous pouvons aussi battre les Américains sur leur propre terrain, celui du film bien fait, monté sans bavure, mené dans un mouvement éblouissant, joué sans fausse note » écrira d’ailleurs Georges Charensol dans Les Nouvelles littéraires en 1945.

Le film se déroule dans les milieux parisiens du luxe et de la mode. Le célèbre couturier, Clarence, désinvolte bourreau des cœurs, qui, après avoir essayé de se jouer de Micheline, la jeune fiancée de son ami Daniel, un soyeux de Lyon, est pris à son propre piège. Tandis que s’élabore sa nouvelle collection, l’amour de Clarence pour la jeune femme ne fait que croître et tourne à la passion, l’obsession amoureuse, le débordement du désir et puis à la folie.
La mère du cinéaste, d’origine anglaise, tenait une maison de couture à Paris. L’univers de la mode et ses effervescences sont parfaitement décrits dans Falbalas, de l’exaltation créatrice du couturier jusqu’au travail des petites mains. Micheline Presle trouve ici un de ses plus beaux rôles, objet du désir trouble de Raymond Rouleau, lui aussi excellent.