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LA GAZETTE UTOPIA - N°274 ( DU 27 SEPTEMBRE AU 31 OCTOBRE 2017) À TÉLÉCHARGER
Couv-274.jpg, sept. 2017 ... Lire LA GAZETTE UTOPIA - N°274 ( DU 27 SEPTEMBRE AU 31 OCTOBRE 2017) À TÉLÉCHARGER...

LA GAZETTE UTOPIA DE RENTRÉE - N°273 ( DU 16 AOÛT AU 26 SEPTEMBRE 2017) À TÉLÉCHARGER
Couv-30ans.jpg, août 2017 ... Lire LA GAZETTE UTOPIA DE RENTRÉE - N°273 ( DU 16 AOÛT AU 26 SEPTEMBRE 2017) À TÉLÉCHARGER...

LA GAZETTE UTOPIA 272 ( DU 21 JUIN AU 1ER AOÛT 2017) À TÉLÉCHARGER
Couv-272.jpg, juin 2017 ... Lire LA GAZETTE UTOPIA 272 ( DU 21 JUIN AU 1ER AOÛT 2017) À TÉLÉCHARGER...

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Couv-271.jpg, mai 2017 ... Lire LA GAZETTE UTOPIA 271 ( DU 17 MAI AU 20JUIN 2017) À TÉLÉCHARGER...

LES FILMS DU FESTIVAL DE CANNES 2017

Du 17/05/17 au 20/06/17

Comme chaque année, retrouvez dans votre cinoche préféré les films du Festival de Cannes, comme si vous y étiez (ou presque...)


  • L’AMANT D’UN JOUR

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    Le cinéma en noir et blanc de Philippe Garrel est peuplé d’ombres et de spectres qui passent de film en film, disparaissent puis renaissent, pour composer inlassablement le motif permanent de son œuvre : la naissance et l’évanouissement du sentiment amoureux. Au cours d’une filmographie entamée à la fin des années soixante, les variantes de cette équation créatrice furent nombreuses et bien souvent douloureuses. Il semblerait que Garrel en ait trouvé, depuis peu, une formulation résolument douce... (lire la suite)


  • L’AMANT DOUBLE

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    Comment se réinventer à chaque film ? Quelques mois seulement après la sortie de son précédent opus, François Ozon remet du gaz dans ses turbines à fiction, pousse le manche à fond et le curseur dans le noir foncé… Lointainement inspiré d’un obscur roman policier de Joyce Carol Oates (publié sous le pseudo de Rosamond Smith), L’Amant double décrit à sa manière les paradoxes d'Ozon, sa gémellité avec un autre lui-même, tordu et alambiqué, quand son apparence tenterait de nous vendre un premier de... (lire la suite)


  • LE JOUR D’APRÈS

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    21 films en 21 ans ! C’est la belle performance de Hong Sangsoo, cinéaste coréen qui ne cesse d’écumer les prix dans les festivals les plus prestigieux, de Cannes à Berlin en passant par Locarno, depuis 1996. Écrivains, réalisateurs, artistes en mal d’amour sont les personnages auxquels ses films ont fini par nous habituer au cours de longues scènes de repas et de beuveries où les masques tombent toujours très vite. Car l’alcool – le soju ! – est le premier moteur de ce cinéma : Hong Sangsoo s... (lire la suite)


  • LE VÉNÉRABLE W.

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    « La haine est certainement le plus durable des plaisirs… » (Lord Byron) Dans sa robe couleur safran, ce moine à l'air poupon, humblement assis face à la caméra, provoque d'emblée un élan d'empathie. D'autant qu'une religion qui ne s'embarrasse ni de dieux ni de maîtres pourrait a priori sembler constituer un bon rempart contre tous les intégristes monothéistes prêts à en découdre pour prouver que le seul bon dieu est le leur. Et si le bouddhisme, qui prône un amour sans limite envers tous le... (lire la suite)


  • LES FANTÔMES D’ISMAËL

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    Après l'oubli – assez incompréhensible – par le comité de sélection du très beau Trois souvenirs de ma jeunesse il y a deux ans, Arnaud Desplechin est de retour dans la sélection officielle du Festival de Cannes, hors compétition – il s'en fiche probablement un peu et nous aussi – mais en ouverture. Qui le voudra verra dans Les Fantômes d’Ismaël bien des références, des chassés-croisés, de simples clins-d’œil ou des échos plus intimes à la filmographie d’Arnaud Desplechin, et plus largement au c... (lire la suite)


  • RODIN

    (ATTENTION ! Cette page est une archive !)

    Vincent Lindon est Rodin, évidemment, intensément, immédiatement. Une présence physique compacte, une sensualité brute, une manière d'habiter l’espace au gré de mouvements assurés mais jamais arrogants : c’est ainsi qu'était sans doute Auguste Rodin à cette période de sa vie, c’est en tout cas ce qui d’emblée, dès les premières secondes de ce film magnifique, s’impose à notre regard. Un Rodin tourmenté, volontaire, totalement dévoué à son art, d’une intransigeance absolue pour son travail, mais ... (lire la suite)