AVIGNON

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Le blog des profondeurs...
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Pendant ce temps-là, sur la planète cinéma...
ON NAGE EN PLEIN PSYCHODRAME. Le Miracle Tenet n’a pas eu lieu. En effet, s’il a enregistré de fort belles entrées pour un blockbuster intello et déroutant, le film n’a pas pu – ou pas su – sauver à lui tout seul un système au bord du gouffre. No time to die et surtout pas du Coronavirus.L...

Gazette post-covid no3
Donc on récapitule : à Avignon, à ce jour en zone rouge, on maintient toujours un fauteuil de libre de chaque côté d’une personne ou d’un groupe et le port du masque est obligatoire au cinéma même pendant les séances. À ce propos nous voudrions rassurer le monsieur de l’autre jour, récalcitrant...

« ciné-déconfiné » Ce qui a changé et ce qu’il faut respecter
• Il y a un décalage entre chaque séance pour que vous vous croisiez le moins possible.•.• Le port du masque est obligatoire dans tout le cinéma et également pendant la séance..• L’équipe est masquée (mais tout à fait reconnaissable).• L’heure c’est l’heure et VRAIMENT l’heure : aucun retard ne...

Utopia est dans le Canard Enchaîné ! Notre futur Utopia écolo retenu par Ulule et Lilo !
Après tant de rencontres animées dans nos salles sur l’écologie, on s’est dit qu’il était temps de passer à l’action et d’impulser une véri-table nouvelle génération de ciné-mas respectueux de l’environnement ! ... Lire Utopia est dans le Canard Enchaîné ! Notre futur Utopia écolo retenu par...

HALLOWEEN

Également au programme - SAINT MAUD

SUITE AU COUVRE FEU, ANNULATION DE LA PROJECTION DU SAMEDI 31 OCTOBRE.
Mais pas d'angoisse ! Nous trouverons bien l'opportunité de vous présenter ce film ultérieurement.

LES HORREURS DE FRANKENSTEIN

(Horror of Frankenstein )
Jimmy SANGSTER 1970 GB 1h35 VOSTF avec Ralph Bates, Veronica Carlson, Kate O’Mara, Dennis Price. Scénario de Jimmy Sangster et Jeremy Burnham, d’après les personnages créés par Mary Shelley.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)


« A Hammer Film », de la fin des années 50 au début des années 70, ces trois mots, placés en ouverture de générique, constituaient un label de qualité, garantie d’une direction artistique raffinée, d’une réalisation efficace, au service d’un scénario subtil et transgressif, peuplé de quidams ténébreux et de demoiselles plus ou moins évaporées.
Le règne de la Hammer advint en 1957 avec Frankenstein s’est échappé, adaptation du roman de Mary Shelley, écrite par Jimmy Sangster. Succès oblige, le studio londonien produira sept Frankenstein, dont six interprétés par Peter Cushing qui, d’épisode en épisode, campe un génie gagné par la misanthropie. En 1970, la Hammer décide de renouveler la série. Le dépoussiérage est confié à Jimmy Sangster.
Pour ses retrouvailles avec le mythe, le scénariste, désormais réalisateur, revient au canevas originel. Victor Frankenstein, jeune médecin surdoué, donne la vie à un patchwork de cadavres. Celui-ci possède la stature de Dave Prowse qui, quelques années plus tard, atteindra l’anonymat mondial sous le masque de Darth Vador. A ses côtés Dennis Price compose un « Body Snatcher » onctueux à souhait. En harmonie avec le « Dress Code » maison, Véronica Carlson et Kate O’Mara, rivalisent d’aplomb, d’atours et de décolletés.
Mais c’est Ralph Bates qui concentre l’attention. Son Frankenstein est un scientifique pragmatique et amoral, doublé d’un dandy manipulateur, étranger à toute empathie. Ce cynisme désinvolte imprègne le film d’une humeur singulière et somme toute typically british, plus proche de la fable sardonique que de la fantasmagorie romantique.
Œuvre à la fois brillante et crépusculaire, Horror of Frankenstein apporte sa résolution à la dialectique créateur-créature. Car dans cette histoire, le seul monstre (et le seul intérêt) c’est le docteur. (Michel Flandrin)

PS : Entre 1970 et 1973, Ralph Bates apparaît dans plusieurs Hammer Films dont un vrai chef-d’œuvre que votre cinéma vous projettera sous peu…