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Ma classe au cinéma
ENSEIGNANTS, ENSEIGNANTES, vous pouvez d’ores et déjà inscrire votre classe pour le parcours Ma classe au cinéma, proposé aux élèves de la maternelle à la terminale. Ce programme propose aux élèves de découvrir des œuvres cinématographiques en salle et de se constituer ainsi, grâce au...

123 soleil, des nouvelles !
Cette association est née il y a 5 ans autour d’une table du café d’Utopia avec l’idée de créer des rencontres entre des jeunes migrants nouvellement arrivés à Avignon et des autochtones, spectateurs d’Utopia essentiellement. La recette : un dimanche, de préférence ensoleillé, un...

DOUCES TERRES
Partout en Vaucluse des collectifs osent défier les décideurs, industriels, présidents d’interco, aménageurs et même l’État, contre la bétonisation des terres agricoles et naturelles. Ils remettent en cause l’aménagement du territoire qui contient trop de projets écocides.Ils se battent, avec leurs ...

SOLIDARITE UKRAINE : LE FRANÇAIS LANGUE DU CŒUR.
Aux images insoutenables qui nous parviennent d’Ukraine s’ajoutent l’exil et l’afflux d’une population traumatisée qui fuit les horreurs de la guerre. Des centaines de réfugiés sont attendus dans notre département et la qualité de l’accueil signifie aussi de leur apporter une bonne maîtrise des base...

JOURS D’AUTOMNE

(Dias de otoño) Roberto Gavaldón - Mexique 1962 1h35 VOSTF - avec Pina Pellicer, Ignacio Lopez Tarso, Adriana Roel, Luis Lomeli... Scénario de Julio Alejandro et Emilio Carballido, d’après le roman de B. Traven, Frustration.

(ATTENTION ! Cette page est une archive !)

JOURS D’AUTOMNELuisa quitte sa campagne pour travailler à Mexico dans la pâtisserie de Don Albino, qui lui fait gentiment les yeux doux. La jeune femme, qui ne rêve que de trouver un époux et de fonder une famille, se réfugie dans le mensonge pour tromper la solitude et l’isolement.
C’est bien Luisa qui est au centre de l’histoire, à une époque où les films noirs de l’autre côté de la frontière, à Hollywood, sont la plupart du temps portés par des hommes. Il est ici question d’une innocente jeune femme venue de la campagne qui fantasme un modèle qui ferait d’elle une femme intégrée dans la société. Pour parvenir à ses fins, elle va cumuler plusieurs mensonges, s’inventant une vie rêvée pour mieux évacuer le drame de ses désirs bafoués. Si la morale catholique, très forte à l’époque dans la société mexicaine, n’est jamais remise frontalement en cause, le personnage de Luisa suit un long cheminement où elle est contrainte de mentir aux autres comme à elle-même avant de s’émanciper du modèle féminin vertueux, autrement dit la mère de famille. Ce mélodrame urbain décrit une société ankylosée où les femmes sont étouffées par le régime patriarcal.
(C. Lépine, Médiapart)