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Viramundo, un voyage musical avec Gilberto Gil
Du 17 avril au 7 mai en Vidéo en Poche, en avant-première, pour 5€ et en HD ! (voir la page de présentation du film)
Une expérience européenne (The Tide Experiment)
va proposer une sortie quasi simultanée en salles et en vidéo dans dix
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Veolia attaque Water makes money !
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Les nouveaux films en Vidéo en Poche, et très bientôt… WOUF !
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Droit de suite
En septembre nous accueillions une passionnante soirée consacrée au résistant et immigré arménien Missak Manouchian, fusillé en 1943 . Une soirée en présence entre autres de l’écrivain Didier Daeninckx et d’un des derniers compagnons survivants de Manouchian, Arsène Tchakarian. Jean Présent un d...
Séance exceptionnelle VENDREDI 11 MAI à 20H30 à UTOPIA SAINT-OUEN L’AUMÔNE organisée par l’association Carrefour du Soleil dans le cadre de la commémoration de l’abolition de l’esclavage en présence de la réalisatrice Camille Mauduech et du producteur du film.
A l’issue de la séance ti-punch de l’amitié ( 1,5 euros demandé en sus du ticket normal Utopia)
Camille Mauduech - documentaire France 2011 2h08mn -
Années 60. La Martinique, ancienne colonie devenue département français d’outremer en 1946, s’enlise dans un « indéfectible attachement à la France » alors que le grand souffle des luttes d’indépendances s’étend à travers le monde. La guerre d’Algérie portée sur le territoire français contraint de se positionner, de s’engager. Au petit matin du 23 décembre 1962, une affiche portant en lettre capitales le slogan LA MARTINIQUE AUX MARTINIQUAIS, apparaît sur tous les murs des bâtiments publics, écoles, commissariats, mairies, églises en tout point de la Martinique. Le signataire, l’OJAM, Organisation de la Jeunesse Anticolonialiste de la Martinique, affiche ainsi sa volonté nationaliste : pilotée par des étudiants et des personnalités intellectuelles de la diaspora antillaise à Paris, cette organisation de jeunes gens prépare la lutte de libération nationale avec le soutien logistique du FLN, fraîchement victorieux en Algérie. En effet, L’OJAM n’est pas un événement isolé centré sur la Martinique. C’est une conjonction entre des étudiants antillais à Paris dans les années 60, impliqués dans le conflit algérien, des groupes révolutionnaires en Martinique issus de la rébellion contre les CRS de décembre 1959, et des figures médiatiques impliquées dans le conflit algérien en Algérie tels que Frantz Fanon, ambassadeur du FLN au Ghana, et Marcel Manville, avocat martiniquais du barreau de Paris, membre du collectif d’avocats du FLN. En février 1963, dix-huit jeunes « ojamistes » martiniquais, dont cinq membres du Parti Communiste Martiniquais, sont inculpés pour complot et atteinte à l’intégrité du territoire national.
Le film de Camille Mauduech, déjà réalisatrice du documentaire Les 16 de Basse-Pointe, est bâti essentiellement autour d’une colonne vertébrale tenue par les récits des témoins directs, ojamistes emprisonnés, membres du FAGA et de l’AGEM, qui s’inscrivent, au fil de leurs témoignages, comme les narrateurs du film. Peu à peu, les récits s’enchaînent et restituent la trame chronologique des évènements de l’histoire et sa « face cachée ».
