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"Un sale métier" à voir sur Mediapart
UN SALE METIER, c’est le titre (emprunté au Voleur de Georges Darien) d’un très chouette film réalisé par Pascal Catheland il y a quelques années, qui est visible en accès libre sur le site de Mediapart pendant une semaine à partir du 26 avril 2020 : Un sale métier / Mediapart. La présentation d...

LES GRANDS VOISINS, LA CITE REVEE
LES GRANDS VOISINS et Utopia Sainte Bernadette à MontpellierUne fois n’est pas coutume, à la suite de nos amis d’Utopia Tournefeuille, nous nous essayons à partager avec vous un film, LES GRANDS VOISINS - et de profiter autant que possible de ce moment pour discuter, ensemble, avec d’autres. San...

La Lettre de Wajdi Mouawad
“Nogent-sur-Marne, le 12 avril 2020Mon cher petit garçon, T’écrire ces quatre mots me bouleverse. Ils rendent si réel l’homme que tu es, en cet aujourd’hui qui est le tien, quand, dans celui qui est le mien, tu n’es encore qu’un enfant. Cette lettre je l’adresse donc à l’homme que tu n’es pas en...

« Arrêt du nucléaire » - Le mardi 19 mars à 20h, séance unique suivie d'une rencontre avec Kolin Kobayashi, journaliste indépendant, membre organisateur du forum social mondiale anti-nucléaire. En partenariat avec l'association Arrêt du Nucléaire 34.

FUKUSHIMA, LE COUVERCLE DU SOLEIL

Futoshi Sato - Japon 2018 1h30mn VOSTF - avec Yukiya Kitamura, Shima Ohnishi, Yuri Nakamura, Yoshihiko Hakamada, Kunihiko Mitamura...

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FUKUSHIMA, LE COUVERCLE DU SOLEILLe 11 mars 2011, le Japon est secoué par un séisme, suivi d’un tsunami et de la triple catastrophe nucléaire de Fukushima. Quand débute l'accident, personne ne sait l'ampleur qu'il peut prendre. Les experts, dans le pire scénario, envisagent l'évacuation des habitants dans un rayon de 250 km autour de la centrale. Tokyo serait alors dans le périmètre, 50 millions d'habitants évacués pour des dizaines d'années, la moitié du Japon inhabitable. Le Premier ministre Naoto Kan tente de faire face à cette situation. Physicien de formation, ce n'est pas précisément un anti-nucléaire. Mais comme tous, il est impuissant : « en fait ce n'est pas une question de pouvoir. Moi, Premier ministre, je ne pouvais rien, mais pas seulement moi. Les scientifiques, les experts, les techniciens, personne ne pouvait rien. Jusqu'à l'accident de Fukushima, je pensais qu'avec la technologie, on arriverait à contrôler tous les événements sur les centrales. Ce jour-là, j'ai compris que c'était impossible. »

Produit, écrit et tourné pour ainsi dire « de l'intérieur », le film retrace scrupuleusement la chronologie et la gestion durant les 5 premiers jours de l’accident Fukushima – aussi bien du point de vue des membres du Cabinet, que des journalistes à l’affût de scoops, des travailleurs de la centrale, ainsi que des habitants des villages alentours. En arrière-fond, les visages de gens de Tokyo, et ceux de Fukushima s’entrecroisent, tandis que les membres du cabinet du Premier minsitre apparaissent sous leur véritable identité. Les informations sont chaotiques, et des hommes doivent gérer, dans une tension extrême, une situation critique limite. Toute en documentant les drames humains provoqués par la catastrophe, le film s'efforce de donner une image réaliste de la gestion de crise au moment le plus crucial. Le décalage entre les habitants de Fukushima au cœur du drame, les médias au cœur de la confusion, et les habitants de Tokyo, donne une idée du traumatisme qui a frappé la société Japonaise.